V. 112. L'Evangile (tu clirélien ne dit en aucun Iteu
Sois dévot. Elle dit : Sois dou.r, simple, équitahle.
Evanj[»^ile féminin. Despréaux de l'Acad. fr. écrivant à un aulre Académicien, n'a pas mis cela sans raison et sans usage, s'il falloit corriger le vers, il vaudroil mieux dire, // luy dit, qui seroit relatif au chrétien.
J'entens un fuu.r Chrétien, mal instruit, mal guidé, v. 120. Kt qui de l'Evangile en vain persuadé,
X'en a jamais conçeu l'esprit ni la justice:
Un Chrétien qui s'en sert pour disculper le vice:
Qui toujours près des Grands, qu^ il prend .soin d'abn.ser.
Sur leurs faibles honteu.r sçait les autoriser.
Et croit pouvoir au Ciel, par ses folles ma.rimes.
Avec le Sacrement faire entrer tous les crimes.
Il y a là «[uelque portrait caciié des Casuislcs, et on voit l»ien à qui il en veut, par le vers i/|(').
Iji Vertu n'estoit point sujette à Vo.stracisme, V . I V> . Xi ne s'appelait point alors un jansénisme.
l/fO NOTES DE MATHIEU MAHAIS SUll LE COMMENTAIUE DE LE VERUIEH
Véiilablcs Jansénistes on dira qu'il n'y en a point, il étoit inutile de s'exprimer ainsv et de supposer ce qui est en question depuis si long- tems.
Après avoir bien leu toute cette Satire, on trouve qu'il n'y a pas un seul mot qui ait raport au procez de Noblesse, il ne met pas même la noblesse au nombre des attributs du faux honneur ainsy le commentaire pourroit être placé ailleurs.
SATIRE Xll