LE SERGENT
Ma résidente... Y en a pas bon... Gouverneur général... Pousse-pousse chevaux.
LEBRAY
Fous-moi la paix, espèce d'andouille. Je le sais bien que le gouverneur arrive, je l'attendais. (Le sergent sort.) Mon cher monsieur Souriciau,
voulez-vous avoir l'obligeance de sortir par ici. Il est inutile que le gouverneur général nous trouve ensemble.
SOURIGIAU
En effet.
LEBRAY
Je vous téléphonerai dès son départ pour vous donner le résultat de l'entrevue, qui, si j'en juge par ce qu'elle a d'anormal, me paraît devoir être orageuse.
SOURIGIAU
Au revoir donc, monsieur le résident supérieur... Nous reprendrons demain notre conversation. {SouricisLU sort par la gauche.)
LEBRAY, à Liy en montrELut le j^lcitesiu et la pipe.
Toi, fais-moi disparaître tout ça, vivement, puis viens me rejoindre dans mon bureau. (Mais comme Lebray va sortir j une porte s'ouvre^ et un domestique paraît.)