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J)ioicl. el à iceluy juiiicl l liisloiie, iHcsuicb la (jauluise cl Franque; en sorte qu'il peiilt rouniir les années presque entières jnsques en lan oOO de Jésus- Cluist. Il délibère néant moings faire son premier ess;iy par quatre ou cin(| leuilleset une charte topograpliique en laquelle il représente à vue d'œil la vraye origine de nos Francs. Cela estant jay pensé ne le pouvoir mieux adresser el présenter qu'à vous, Monsieui'. ipii estes le Mecenas et routeur de cet estude el tous au lires. Tl ha encores la cogmùssance passable de la langiu.' grecque, mais plus de l'allemande, en laipiclle depuis pt'u il ;i donné jtreuve en (luehpu's traductions concernant le l'ail de la tutelle testamentaire électorale : chose qui pourroit le l'aire employer à (pielque aullre vocation, le cas adevenant que le barreau ne luy succédai, atlcinbi ijue huis n'y sont propres... "
Dés le mois de juin il prenait à liourges ses degrés de bachelier et de licencié en droit civil. Le diplôme de licencié est conçu en termes très-llatteurs ; les cxaminati'urs y déclarent ([uc im! liomifiir )ù'st andessus (If son inn-ltr. J'ignore |)oui(|uoi débutant avec un tel éclat, il dilTéra longtemps à se Taire recevoir docteui' ; son diplôme de doctorat, délivré en la même l Jiiversité, est postérieur de seize années CJ novembre 1627.)
Il passa trois ans en Fi'ance, prinfipalenuuit à Faris, étudiant beaucoup, mais demcuianl incertain de sa vucalion, «pioiquc inscrit sur le lahlcaii (h'^ avo-
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ciits an parlcDiPiil. (l'esl ('(3 (|ii',i|)|)i('ii(l une aiitiv lettre de son père au président de Tlion, datée d'Ileidelhei'iT. le 1^ mars H) Il : « ... je n'ose vous inipor- (iiiiei' pour mon jciiiie lils. Iciiiiel je seny a\oir risses Iticn profité au droicl et ;i 1 liisloiie. singulièrement Kranque. Il m'a esté sur les luas j)ar de l;i lesp.iee de li'ois ans. sans ce mertre. comme il dehvoil. an P.ilnis. (l'est poni(iuoy ji' le r;ippelle poni' entendre s.i réso- Intiiui et y pourveoir conune il |daira à, Dien me donner, c est à scavoyr li; renvoyer par del;i ou l'adi'esser ailleurs pour pai'achever son histoire l'ranque sur laquelle je sçay qu'il ha lidellement et curieusement travaillé... »
Cotte vocali(m jiésitante se décida au retour. Il lais.sa de côté la jilaidoirie, jnitau second rang l'étude de l'histoire qui avait jusque-l;ï paru [)lus s[»écialemeiit (occuper, s'adonna snrtoiit à la juris])rndence et sétahlil à (lenéve où son père était tonj(Jurs regretté. Cette patrie d'adoption l'obtint tout entit'i'. Il l'honora i)ar l'éclat d un enseignement qui attirait en l'onle les jeunes étrangers de distinction, et la bcrvit avec zèle dans les euiploi-; publics et les négociations diplomali(pn's. l'.hi m 'inbre dn conseil des (hni.r cen(s en Kilo, il entra en \^\li dans cidni des fioi.ranlc et en l(V20dans le jtrlil CdiiscII ipii réunissait les at- Iribiitions les pins étenibies, c est-à-dire I initiative ih^> lois, le jugement suprême (\v^ causes civiles et criminidles, l'administration intérieure, les relations extérieures. De \i\.)-2 à l():](), il remplit les lonclioiis