Deux de ces braves gens, l'un d'un cer
tain Age, l'autre plus jeune, arrivent auprès de moi ; ils posent le brancard à terre, m' étendent, enlèvent doucement mon mouchoir, mettent de la charpie sur la plaie, refont le bandage, et, prenant chacun un des bras du brancard, marchent vers le village.
474. « Un moment, je sens comme une secousse, et j'entends l'homme qui était derrière moi, le plus jeune, pousser un soupir :