TOMATES
thé consiste à prendre une pincée })lus ou moins forte de feuilles desséchées et à les déposer au fond de la théière ; on verse alors dessus une demi-tasse d’eau bouillante, on couvre, on laisse infuser pendant (pielques minutes, on remplit ensuite la théière avec la même eau, toujours en ébullition. L’aroiué se dévelo]>pe alors graduellement et d'une manière complète. Une forte cuillerée à café fournit deux tasses d’infusion.
i’onsorvatioii iiié. — Lo thé doit être conserv'é a l abri de l’air et de la lumière, loin de toute odeur aromatique ou désagréable, car il s’imprégne aisément de ces odeurs et perd ainsi de ses qualités.
I^a dégustation exécutée par un palais exercé est le meilleur moyen de reconnaître la valeur d’un thé.
THO\. — Conservation du thon. — La conservation dit thon s’exécute à l’aide de l’huile. Au sortir de l’eau, le poisson est coupé en tronçons ([u’on dégorge du sang qu’ils contiennent, par une immersion dans l’eau froide. Cela fait, on les soumet, pendant deux heures, à l’ébullition, dans de l’eau (contenant 12 p. 100 de sel marin et quelques aromates, tels que poivre, clous de girolle, feuilles de laurier. Le thon est alors égoutté, puis placé dans des vases, ou des barils, avec de l’huile d’olive. On en fait quelquefois des conserve.s en l’enfermant dans des boîtes de fer blanc.
TOMATES. — Les tomates, que l’on mange crues ou cuites, sont les grosses baies du Lycopersicum esculentum (fig. 201) : la couleur des fruits est rouge plus rarement jaune, on estime moins les variétés à fruits jaunes.
Parmi les variétés les plus estimées, nous citerons: la rouye yrusse hâtive, très rustique, cultivée de préférence à Paris, txi tomate commune à fruits rouges, de forme régulière (lig.202) la y rosse de Bayonne, très productive et remarquable par la grosseur et la beauté des fruits, cultivée surtout dans le Sud-Ouest de la France, etc.
Ciiiturr' «los toiiiatos. — M. Vaviu a fait connaître à la Société d’horticulture un mode curieux de culture de tomates dans des coquilles d’œufs remplies de terfe. Si l’on a soin de con^ server, sans la Iniser, la coquille des œ*ufs qu’on mange à la coque, chaque coquille constitue un petit vase dans lequel on peut semer des graines. Lorsque les jeunes pieds venus de
HKTtACü, Alim.