‹ Les secrets de l'alimentation à la ville et à la campagneChapitre 153 sur 180 · VACHE · texte numérisé non relu

VACHE

Fanon petit et roide dans son milieu et parfois plissé et llottantnn peu en anière sous la ])oitrine.

Poitrail maigre, étroit et non arrondi en bas.

Poitrine petite,, c’est-à-dire courte, t)’ès-rcssci‘}‘éc entre les épaules surtoiiL et ])eu jirofonde.

Côtes courtes, minces et plates plutôt qu'arrondies, en forme de cercle à, partir de l’échine du dos.

Fchine horizontale, sèche plutôt ipie solidemeiP fournie et arrondie, olfranten outre plusieurs fossettes entre les saillies osseuses des reins et d’une paidie du dos.

Cuisses grandes, écartées, présentant de larges surfaces sur les côtes internes et exteiTies, mais })eu fournies et plates })lutôt que rondes.

Reins longs, larges et secs.

Croupe étendue surtout dans la région des hanclies, mais (i’és-})eu chargée de chair et plutôt plate (ju’arrondio.

Ventre volumineux, sans cependant être liors de toute proportion avec la })oitrine, mais bien accusé, arrondi et comme ovale dans la région de l’avant-lait.

Rassin large, })rofond et lûen développé d’avant en arriére.

Flancs larges et allongés de haut en bas, les bonnes beurrières portent dans cette région une corde lymphatique longue, gi-osse, du]‘0 et bien nette.

Oueue mince, cylindrique à l’origine llexible, longue et dont le ])ànache tombe fort au-dessous des jarrets.

Peau fine, moelleuse, grasse, souple, mol)ile, bien détachée et formant de nombreux re}>lis sous la (fucue. au pourtoiii' de l’anus et do l’omlnlic.

Poils courts, peu tassés, doux, fins et Ifien lustrés.

Mamelles (tig. 207 et 208) volumineuses, molles et tlas(^ues a,})i‘ès la traite et élasti(|ues ([uand elles sont pleines, tombant l)ien en arriére entre les cuisses, surtout si le ])is est en forme île bouteille, ou ])ortées en avant sons la forme d(' gros coussinets, ([ue le ])issoit carréou autrement; recouvertes d’une ])oau fine, douce, gi’asse. étendue, s’allongeant comme de la. [)Ate, garnies d’un poil (îourt, fin soyeux et sillonnée ol)liquement ou en zigzag })ar des veines noml)reuses et a])parentes.

Trayons assez bien dévelopi)és. allongés, fort percés, égaux, lisses, érectiles, mous a])rés la traite, gras et C(dorés comme renvelo))])0 du pis et régulièrement espacés.

Veines du jai’ret, des cuisses et du ])érinée, fortes, nom-

VACIIK

:;au

lireusos, l)os.sel(’!0s. V!U‘i(|ueusos oii prrsciilüiil des ^•onllemuiils sous une peau très liiu'.

Les luainmaires üous-ahdominaLcs longues, grosses, ondulées, tortueuses, se bifur([uant avant d’aboutir à un creux très-distinct sous le ventre et dans ]et(uel o^l ])uisse introduire facilement la })remière ])artie du doigt.

En soninio, les extrémités lines, les quartiers de derriér(î largos, écartés, ])roi)ortionnellemeut plus lourds que ceux de devant, dont la strmdure légère doit dis])araltre 'devant

Fig. 207. — Pis de Lnnnos laitières.

l’amjtleur du ventre, la cbarpente osseuse peu chargée de graisse, surtout aux éitaules et à l'encolure, des formes îinguleuses s'barmonlsant cependant entre elles dans l;i plu- ])art des cas, mais rarement assez rondes pour être fort

Fig. 20R. — Pis de mauviiiscs laitières.

agréal)les à l'œil, enfin le regard à la fois doux et vif. la tète élevée, l'attitude féminine, la démarche })lus ]iesante (|ue légère, l'ensemlde parbiit et beau dans son sens.

VA cil Fs

(les (jualitrs 80 ronconlrent,, iiniii- la })lu})ai1. dans le tyi)0 flcnnand-houlonŸiaû.

Il est rare que tous ces caractères soient l'èunis sui’ un môme sujet, ils n'ont pas de valeur absolue, et jn-is isolément ils peuvent souvent donner des indications défectueuses; ce n’est qu’en les coordonnant entre eux, en les reliant à un enseml)le quelconque, qii’oii peut obteuii- un résultat i)0sitif. Ils sont pourtant plus saisissables que ceux tirés de VécKfison, caractères que le rasoir })eut faire disparaître, s'ils sont favorables. Néanmoins un gTami nombre de vétérinaires distingués, et entre autres Zundel, pensent qu’il faut })rendi‘e en sérieuse considération les indications fournies par les dc?/.s- S071S ou épis, qui d’après Guénon constitueraieut des signes révélant des dispositions plus ou moins grandes à la ])roduction du lait.- Il importe donc de faire connaître ce que l'on entend par le mot écusson.

(fest la surface ifirj. 200) qui enveloi)pe le }>is et (pii se

Fig. 209." — Vac'hf's laitifTcs. — a. Vaclie d(’ jiromior ordrr'. à large (‘ciisson. 1>. Vaclie de dernier nrdi-e, à éensson étroit.

distingue par son jioil montant à rebours du poil du l’este du corps ([ui est toujours descendant : le iioil de l’écusson diffère de celui de la robe, parce tfu'il est ])lus tin. ]Vlns

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