‹ Les secrets de l'alimentation à la ville et à la campagneChapitre 170 sur 180 · I. Groseilles rouges ou blan · texte numérisé non relu

I. Groseilles rouges ou blan

ches écrasées 30 kilog.

Cassis écrasés 15 —

Framboises écrasées 15 —

Sirop de fécule à 32- 25 kilog.

Eau 150 —

Alcool à 85- 3 litres.

On rein})lit aux 3/4, avec ces matières, un tonneau défoncé par un de ses bouts et placé dans un cellier on tout autre endroit dont la température n’est pas trop froide, on mélange bien, on jette un linge sur le tonneau, pour le couvrir, puis un paillasson et on laisse fermenter. Lorsque, par suite des progrès de la fermentation, le marc s’est soulevé, on l’enfonce et on le force à rester baigné dans le liquide, à l’aide de quelques planches propres qu’on charge avec des pierres. Au bout de vingt jours, on soutire le liquide, on le met dans de petits tonneaux débondés, qu’on a soin de remplir, au fur et à mesure qu’il se produit du vide, par le fait de la fermentation. Ce vin s’éclaircit seul ; s'il ne se clariliait pas, on le collerait : son prix de revient est d’environ lü à 20 centimes lé litre, bln mettant de l’eau, sur le marc, on peut faire de la pi- (|uette.

Page 1