FIGUE
prix (le la fève est à celui du froment comme 58: 100 ; sa valeur nutritive est à celle du froment comme 2,2 : 1.
Uoiisorvatioii des loves. — I. Pour couso’ver les fèves, on les place dans des sacs, on les soustrait ainsi à l’action directe de l’air; leur couleur jaunâtre se maintient alors plus longtemps.
11. On les coiiseve aussi par la dessication, comme les haricots verts. (Voy. Hancols.)
MGL'i-:. — La figue est le fruit du tiguier [Fîckh Carica 15 : c’estune intlorescence piriforme(lig. 01) ouverte au sommet, d'abord acre, remplie d’un suc laiteux; elle devient molle, sucrée et succulente. Ses (pialités comestibles varient suivîintla variété cultivée et suivant l’exposition.
Si l’on veut ne consommer ([uc des ligues fraiebes, il suffira d’avoir un arbr<^ en plein i-apport de chacune des variétés suivantes rangées par ordre de maturité :
Observantine, figue de Versailles, du Saint Esprit, Trompe Chasse,
Coucourelle blanche, et un choix de ligues d’automne. Si l’on veut préparer des ligues sèches, il faudra y ajouter la Marseillaise, la Figue grise, la INIouissonne et hors de la région de l’olivier, la Blanquette.
Les figues d’Argenteuil sont à peu près les seules que l’on puisse manger fraîches, à Paris, car ce fruit ne supporte pas les longs voyages.
Coiisorvation par <l<‘ssicali<ui. — I. On cueille los ligues a leur parfaite maturité et on les place les unes à coté des autres, sur des claies exposées à l’ardeur du soleil et abritées du vent. Ces claies sont rentrées tous les soirs, empilées los unes sur les autres, et soigneusement recouvertes Je toiles, ])Our empêcher l’action de l’air de la nuit. Pendant le jour, on retourne chaque ligue plusieurs fois et on l’aplatit un peu pour faciliter la dessication. On rejette les fignes qui, au lieu de se dessécher, changent de couleur et présentent qucl(]uos sympfôines d’altération.
Fig. !)1. — Figue coupc^c longitudinalement. montrant les fruits dans le réceptacle charnu.
FlLTlUi
IL On peut aussi laire désséclier les figues dans des étuves ou dans des fours.
Fli/nu-:. — Si l’eau est un des principaux modes de transmission des maladies, on comprend coml)ien il est important d’avoir do l’eau absolument pure pour 1 alimentation.
l'ilires an sal>ie et au charbon. — Le moyen le plus anciennement.employé pour le filtrage des eaux, consistait à leur faire traverser une couche de sciblc de rivière ou de sable siliceux, qui agit mécaniquement en arrêtant au passage les matières tenues en suspension dans 1 eau.
On a aussi employé la 'poudre de cUarbo7i, qui joint à cette action mécanique la propriété d absorber les gaz et d enlever à l’eau toute saveur et toute odeur putride.
On peut faire cette épuration avant de recevoir l’eau dans les réservoirs ou citernes, en lui faisant traverser des couclies de gravier et de charbon (fig. 92) de façon que le filtrage ait lieu de haut en bas.