‹ Les secrets de l'alimentation à la ville et à la campagneChapitre 97 sur 180 · MASSEPAINS · texte numérisé non relu

MASSEPAINS

demi-litre d’eau, jiour édulcorer et colorer légèrement; on filtre encore à travers la toile si laliqueur n’est pas bien limpide.

TjIouruk de Mii.LEPERTurs. — On met pour un litre de vieille eau-de-vie devin une jioignée de pétales de niiïZepcn- Oa‘.v(hypéricum })ei‘foratum). On expose à la chaleur du soleil pendant cinq à six semaines, en agitant deux ou trois fois ilans cet intervalle. Après ce temps-là, on ajoute 100 à :^00 grammes, selon le goût, de sirop de sucre bien clarifié, ((ue l’on fait soi-méme ou que l’on achète, mais chez un pharmacien, pas dans le commeree où l’on ne trouve le plus souvent, sous le nom de sirop de sucre, que du sirop de glycose, fade et engluant. On passe alors, on filtre et la liqueur est faite.

Onia boit pure comme les autres liqueurs. Etendue d’eau, elle forme une lioisson rafraichissante et très salulire.

Voy.. en outre. Absinthe, Anisetle, Bilter, Charit'euse, (}rème. Curaçao, Eau-de-vie de Dantzig, Elixir de Garus, Genièvre. Huile, Kummel, Marasquin, Parfait Amour, Po'sicol, Data fia, Eosolio, Scubac, Vermouth, Vespudro.

^lACiiivs, — Plusieurs espèces sont cultivées dans les jiotagers pour leurs feuilles que l’on mange en salade [Mâche, Doucelle): on en distingue deux variétés, la mâche commune à feuilles allongées et la mâche à feuilles rondes.

ni; /.aija

Essence de noyaux . . 7 grammes, j Sucre 11200 grammes.

— de neroli 1 — I Alcool à S.â'> 7 lit. 2

Extrait de jasmin 2 — } lOan .7 S

— de vanille 2 — I

MAïUiAlU.Ai-:. - Voy. Beurre arti/iriet.

>iAssi-;i*Ai\s. — Massepain a j.a v.snilu,:.

Amandes douces 2.i0 gram . i Sucre .700 grain .

Blanc d’œuf de 6 à H œufs I Vanille 2 —

•Jeter les amandes dansretiu bouillante, les monder et les jeter dans de 1 etiu très froide ; les retirer de l’eau, les essuyer dans un linge lin et bien pi’ojtre ; les porter dans un mortier de marbre bien nettoyé ; ajouter à la pâte un lilanc d’œuf, piler ; ajouter le second Itlanc d’œuf, et après qu'il est mêlé, ajouter le sucre dont une [)artie a dù être employée jtour diviser la vanille de mtiniére à faire un sucre vanillé (}ui doit ptre passé au tamis; inéEr exactement le tout; lorsque le

MKLOX

iiiéhinoo osL l)ieii l'aU, ajouter les autres blancs d'(eut's en (|uantite suttisante; ]ors(jue la ])ato est en consistaiice convenable, la mettre dans un vase; dresser les massepains sur du l)a])ier en so servant d’unccuiller ; les j)0i1ei- dans un rourtjiii a servi à la cuisson du pain ((ui vient d'ètre l’cdij'ib

—(Jndistinnuc trois espaces principales de Melons;

les vipIous à ecorco iniip, les uipfonfiPan- /aloKs (tip;. 1(17) (pii sont certainement les meilleurs et les me- Jons hrodcts (fig. 1(Î8).

Pour (“^tre bon, il faut (fu’un melon soit lourd, (pi'il donne un ])arfiim ngiva- ])le, ({lie sa (jueuo encore verte ait un goAt prononcé et (ju'en le {tressant sur tous les {loints on ne {uiiss(‘ iMg. 1()7, — Melon C.;tntiilou|). ^ (^ntoilK^l 1(^ doigt.

Certaines {lei’sonnes

( loient jtouvdir juger d(> la (jualité d'un melon {tar la coloration, mais rien ifesl

plus troiujteur.

Pour i-endre la digestion du melon {'lus facile, il faut le manger avet; du poivi'e et du sel.

I ai’i'oser de l)on vin et, le servir au commencement (lu repas.(^tiicbjues gouruiets le mangent (|Uel(piefois à la glace ; c est là nn rallineinent conlrt' letjUel riivgi('‘ne doit sàdever et (jui l’ig. ir.s. — M(?inn iirod('-.

Iteul causer d(> graves accidimts.

MorsisftrT'.K

IjO melon est avec l’aisoii fort reclierclié pendant la saison cliande ; il rafraîchit et apaise la soif ; mais il ne faut pas oublier qn'il est éminemment indigeste, et que les estomacs délicats, ceux (pii digèrent pénil)lement et surtout lentement, doivent s'en délier. Il est tonjonrs prudent d’en manger avec modération. TjO melon })roduit sur certaines personnes les sympt(^mes d’un véidtalile empoisonnement. Ce qu’il y a de certain, c’est (pie, mangé avec excès, il peut causer de graves accidents.

'VIIKI.. — Moyen «le l•ee<»llnaî<^•<‘ la ralsifieation «lu miel. —

lo Faire dissoudre le miel dans cinq fois son poids d’eau distillée ou de pluie, laisser reposer ; la fécule ou la crai(‘ se dé])Osent. Si le miel est imr, la solution est limpide.

L’alcool faible dissout aussi le miel : dans 1e cas de falsification, il reste un dépôt de matières gommeuses am\ lacées. Dans ces deux opérations, il serait bon de faire la preuve avec quelques gouttesd’iodure. S’il y a de la fécule, la solution du miel devient Ideue. Ce dernier essai indi((uerait également la fraude à l’aidedu siro}) do fécule.

MOisissi'itK. — On appelle ainsi l’es})èce de végétation (fiii se manifeste sur les substances organi([iies, à la faveur de riiumidité do l’air et d’une certaine température. Cesvégétaux cryptogamiquos appartiennent au groupe des Mucédinées.

Sur un morceau do pain moisi, le I)'' Hubert Krassinski a trouvé que dans les taches noires se trouvait principalement le Wiiso2))/K nHj)‘ic(nis Kbrenbergii; dans les taches blanches les M)(coi‘ niifcedn 109) qIBoI ryf is (lig. 170); dans les croûtes oranges, les TJiamnidiiun, les Tm'ula Aurca on Oidunn Tank (b’ig. 171), les Oïdium Au uanliacum Leveillé, et dans les jaunes verts les Afiperrjilluf^ (jluucus (lig. 17’2 et 178) Pénicillium ylaucynn (lig. 174 et 17ô).

l•!•«'•^s«•■^va(i«nl <'«>iiir«' i<»s m«>isissiii‘«"s. — Ikuir préserver les substances alimentaires de ces })roductions, il faut leur donner un degré de cuisson complet, et les comprimer dans les vases où on les enferme. S'agit-il de confitures, on les l'ecvuivre d une légère coucbe de miel. A-t-on alïairo à des herbes cuites, ou dépose sur leur surface du beurre fondu ou du saindoux. Dansions les cas, on enferme les matières (jue l’on veut préserver, dans des vases fermant berméti- ([uemeut..

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