EUGÈNE SUE
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Il est une heure du malin, et depuis longtemps les locataires invités à la soirée de Wolfrang sont rentrés chez eux.
Sylvia,. seule dans uu petit salon voisin de sa chambre à coucher, est rêveuse et profondément accablée ; ses traits pâles, décomposés, expriment une extrême soufîrauce ; car, nous l'avons dit, telle est la susceptibilité nerveuse de cett*^ jeune l'eninu'. qu'à l'aspect du mal moral, elle