‹ Les sens cnez les animaux inférieursChapitre 12 sur 78 · CHEZ LES AUTRES VERTEBRES · texte numérisé non relu

CHEZ LES AUTRES VERTEBRES

y pénétrer et s'y perdre sans que leurs extrémités libres aillent se mettre en rapport avec des éléments spéciaux. Mais on remarque que, dans les régions où le sens du toucher est bien développé, ces fibres nerveuses aboutissent à de petits organes désignés sous le nom de corpuscules tactiles qui portent des dénominations différentes suivant leur structure. Ceux des doigts de THommeet d'autres Mammifères s'appellent corpuscules deMeissner, ceux du bec du Canard portent le nom de corpuscules de Grandy. Mais dans les deux cas on trouve aussi à côté des organes précédents des petits corps ovoïdes qui sont les corpuscules de Pacini et de Herbst.

Si nous sommes bien renseignés sur les particularités anatomiques qui correspondent au sens du toucher chez les Mammifères et les Oiseaux, nous sommes au contraire obligés de reconnaître que nos connaissances sont beaucoup moins exactes au sujet des Reptiles, des Batraciens et des Poissons. Nous rencontrons, chez les représentants de ces trois classes, des boutons sensitifs situés dans l'épaisseur de Tépiderme, des terminaisons élémentaires, mais rien de semblable aux corpuscules dont nous venons de rappeler l'existence.

, Chez les Invertébrés, les relations avec l'extérieur s'effectuent d'abord par l'ensemble des téguments constitués par des cellules à cils vibratiles qui représentent certainement la forme anatomiquela plus simple adaptée au rôle de terminaison nerveuse tactile. Un premier perfectionnement apparaît avec l'élément en bâtonnet muni d'un cil rigide. Ces cellules sensitives, en se groupant, constituent la première indication d'organes servant non plus à la perception passive des contacts, mais

it au devant d'eux et représentant ainsi des organes )ucher suivant le sens que nous donnons habituel- :ntà ce terme chez les animaux supérieurs.

?s terminaisons nerveuses tactiles peuvent se modijeaucoup suivant la constitution générale des téguts de l'être auquel elles appartiennent. Nous les )ns en forme de cils courts et raides chez les Anné- ; elles affectent d'ailleurs chez les Vers des aspects i variés que la morphologie générale des êtres pris dans cet embranchement. Chez les Arthopodes au solide, les nerfs cutanés aboutissent à des saillies neuses en forme de poils; tandis que chez les Moines, il nous sera difficile de décrire des terminaisons les bien caractérisées; ce sens est chez ces êtres dislé peut-être inégalement à la surface des téguments; ; ceux-ci ne présentent aucun organe qu'il soit perde décrire comme appartenant, au sens du toucher

lOTOZOAIRES. — Dans la définition que nous is donnée, dans un des chapitres précédents, du mot ne, nous avons vu que ce terme signifie toujours ;roupe d'éléments anatomiques spécialisé pour Tacplissement d'une même fonction. Cette définition 30se ainsi à l'existence d'un organa tactile chez les ; unicellulaires et nous dispense de le chercher.

nous pouvons nous demander si la fonction existe, ce point, je crois que tout le monde est du même

Le protoplasma non différencié des Amibes et des opodes perçoit fort bien le contact des petits corps

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