‹ Les sentences dans la poésie grecqueChapitre 5 sur 12 · VIII · texte numérisé non relu

VIII

gloire, gloire à toi 1... mille et mille fois gloire ! et puig encore gloire, gloire à toi!... Donc me prosternant, courbant le corps, je^ t*implore, seigneur glorieux, comme un père pour un fils, comme un ami pour ami, que ton amour soit patient pour qui t'aime 1 » (i).

Mais ce n'est point là le dernier mot ; s*arrêter là-dessus, cela serait s*arrêter sur un effet, non sur une idée. Dans le dernier livre, près de la fin, on lit : « Quand par égoîsme tu te dis « je ne combattrai point, » vaine est ta résolution. Ta nature te contraindra, d (a)

C'est ainsi que Tlnde a compris la poésie morale : c'est un enseignement. L'élève ne sait rien et pose les questions à mesure qu'elles surgissent dans son esprit. Le maître sait tout et, en répondant, accumule les exemples. A d'autres de faire de tout cela un système et d'arranger, selon Tordre qui leur parait le plus logique, les points qui ont été discutés. Mais c'est là œuvre de rhéteur, non de poète. Ce dernier n'avait point en vue un public ; il satisfaisait au besoin de la pensée et de l'imagination.

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