LE FOU
Personne n'approchera.
LE COMTE DE SAINT-JULES, revenant avec une carabine.
Monsieur le concierge , vous n'avez qu'un parti à prendre 5 c'est de rendre la liberté aux forçats quand les brigands approcheront.
LE CONCIERGE
Croyez-vous ? J'y avais songé , mais c'est bien dangereux.
LE GUICHETIER
Moi, je suis d'avis de les lâcher ^ ils nous défendront pour se sauver.
LE COMTE DE SAINT-JULES
Que ferez-vous, quand vous aurez mis le feu à vos deux pièces, si les Marseillais reviennent à la ^fcharge ?
LE CONCIERGE
Sans doute ; eh bien , j'y suis décidé ; il faut employer cette dernière ressource. Allons ^ guichetiers, courons dans les cachots; délivrons tous les forçats.-