‹ Les servantes de Dieu en CanadaChapitre 44 sur 59 · DE STE. ANNE · texte numérisé non relu

DE STE. ANNE

écoles. Pour le soutien de ses Communautés, le Canada ne trouve plus il est vrai dans P Ancienne France des bienfaiteurs magnifiques comme la Duchesse d’Aiguillon ou Mme. de Bullion ; mais les évêques de la Province de Québec s’imposent mille privations, afin de multiplier et de perpétuer le bien réalisé par les Servantes du Seigneur. Les Curés et les Séminaires secondent leurs premiers Pasteurs dans cette voie ; et de pieux laïques annoblissent et consolident leur fortune en en consacrant une partie à doter des établissements d’éducation ou de charité.

Les noms de M. O. Berthelet, de la famille P. -J. Lacroix, de Mme. D.-B. Viger, de Mme. Ch. Baby, de Mme. Jules Quesnel, de Mlle. Thérèse Berthelet et de Mlle. Josephte LeBorgne viennent se placer ici d’eux-mêmes sous notre plume ; et leur exemple dans le passé nous garantit que dans l’avenir les catholiques du Canada ne laisseront pas péricliter leurs saintes Communautés (1).

(1) Voici le3 noms des cinq Filles de Ste. Anne qui firent profession le 8 Septembre 1850 :

Marie-Esther Sureau-Bloxdin — Sœur Marie-Anne, Supérieure, Julienne Laixhjceur — Sœur Marie de la Conception,

Justine Poirier — Sœur Marie-Michel,

Suzanne Pinault — Sœur Marie de l’Assomption ; et Salomee Véronneau — Sœur Marie de la Nativité.

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