VISIONS D'ÉTÉ
Pendant que bouge autour de lui L'essaim des moissonneurs, qui brasse L'or des gerbiers dont monte et luit Aux feux du jour l'ardente masse.
Dans l'universel mouvement De la plaine où le ciel flamboie, Tout n'est que pur scintillem-ent.
Murmure épars, couleur et joie ;
Le léger réseau des clartés Enveloppe toutes ces vies ; Des éperviers sont arrêtés.
Lustres des hauteurs infmies.