LE SOIR ETONNANT
N'as-tu que la beauté des filles de la terre
Qui flétrit sans livrer son secret supposé,
Ou cet aspect subtil de pétale rosé
Qui fait de ce vallon comme un grand lis austère ?
Au fond de cette gorge où je t'ai découvert, Tu paraissais pourtant d'une éternelle essence, Et je t'ai cru Tâme du ciel, ô soir intense, 0 soir mystérieux et nu, soir jaune et vert!...