CADENCES TRISTES
Un lierre et des rosiers pesants comme un remords Qui couvriront de fleurs et de feuilles les pierres Écrivant de leurs nœuds nos douleurs et nos torts. Monteront en élans douloureux, longs et torts Pour laisser choir enfin des branches en prières.
C'est en cette meurtrie et secrète maison
Qu'il sera bon d'attendre une mort pacifique ;
D'endormir, à goûter la diverse saison,
La douleur qui repousse et renaît à foison
Loin des vieux parcs moussus au silence idyllique l