‹ Les SlavesChapitre 69 sur 99 · WALTER SCOTT · texte numérisé non relu

WALTER SCOTT

Waller Scott, dans son orgueil poétique, qui esl peut-être pins grand que celui de Byron, prétendait connaître jusqu'au fond de J'àrae tous les personnages qu'il introduisait dans ses romans ; il croyait en avoir pénétré le caractère, mesuré toute la carrière spirituelle et temporelle ; il traite toujours ses héros avec un ton de supériorité et une espèce de bonhomie insultante. Walter Scott écrivait pour amuser ses lecteurs, qui formaient l'élite d'un public désœuvré.

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