‹ Les sociétés primitives de l'Afrique équatorialeChapitre 7 sur 122 · XII INTRODUCTION · texte numérisé non relu

XII INTRODUCTION

gnements. Ce facteur m'était accessible pour mes divers correspondants ; il restait indéterminé pour les auteurs qui m'étaient personnellement inconnus.

Le plan à suivre est très simple. Il comprend naturellement trois grandes divisions : — Le milieu géographique et humain oii se déroulent les phénomènes sociaux que j'aurai à décrire; — l'individu psychologique, élément de la société; — enfin, la société, qui est le corps principal de la présente étude. Quant au plan à suivre dans cette dernière partie sociologique, il consiste à parcourir, selon l'ordre de leur complexité, les étapes successives des sociétés nègres, depuis le couple bisexuel jusqu'aux organisations sociales les plus élevées qu'il nous ait été donné d'observer dans l'Afrique tropicale. Parmi ces dernières, quelques-unes ont subi une influence étrangère trop manifeste; ce ne sont plus des produits spontanés, les seuls qui nous intéressent. Je les laisserai donc de côté.

Pour rendre l'exposé plus intuitif et plus ordonné, je me contenterai d'énumércr et de définir brièvement les états intermédiaires du progrès social de nos primitifs africains; mais je donnerai un relief très accusé aux organismes les plus communs et les plus caractéristiques. Ces points d'arrêt éclaireront et préciseront les termes négligés de la série.

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