‹ Les sociétés secrètes et la sociétéChapitre 128 sur 151 · COMME UNE VOUTE DE PAPIER · texte numérisé non relu

COMME UNE VOUTE DE PAPIER

Faut-il maintenant rapporter la« motion de Tôtudiant français Germain Casse, aujourd'hui député, parlant de déclarer la reli* gion catholique impuisscmte dans son enseignement, de demander <c l'exclusion totale, complète, de tout individu qui représente, à quelque degré que ce soit, l'idée religieuse, qui est l'idée d'intolérance. C'est là, dit-il, la question en plein ! il s'agit de prendre une position nette. Il faut qu'en sortant d'ici nous soyons de Paris ou de Rome, ou jésuite ou révolutionnaire, si le mot ne vous déplaît pas!... )»

Et à Bruxelles, l'année suivante, où la minorité, les spiritaaiistes de l'école de Cousin, n'osèrent pas se rendre, l'on entendait cette revendication, corollaire de la précédente :

c Qu'est-ce que la Révolution ? C'est le triomphe du travail sur leca* pital, de Vouvrier sur le parasite, de THommb sur Dieu I Voilà ce que nous voulons. Voilà la révolution sociale que comportent les principes de 89, les droits de V homme poussés à leurs dernières conséquences... En présence d'un principe aussi grand, aussi pur que celui-là» il faut haïr ou prouver qu'on aime... Citoyens, on vient de faire l'éloge de la France; la France n'est fHen. C'est parce que nous sonmies des hommes, non parce que nous sommes français, que nous sonmies quelque chose. Pas à*étroites frontières ! Il faut que la fraternité em* ' brasse le monde. Un jour, un grand artiste fondait une statue de métal, il' vint à manquer de bronze ; il prit du fer, de l'étain, de l'argent, il mêla tout, et sa statue sortit radieuse de la fournaise. La Révolution est cette statue qu'il nous faut former, nous. Que tous coopèrent à l'œu* vre ! Serrons nos rangs !

c Citoyens, je vous demande un serment. Nous sommes des hommes* £h bien ! Jurons haine a la bourgeoisie, hainb au capital, droit au tra» vail ; non, c'est là une conception absolue, droit aux travailleurs 1 Unis« 8ons-nous, groupons-nous autour du drapeau rouqe... Le drapeau rouge» g'bbt l'appel aux armes, le peuple qui lutte et qui triomphe. En 1830, en 1848, le peuple a été, non généreux, mais dupe. D s'agit de savoir

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si noTjfl endurerons plus longtemps l'esclavage. Soyons nettement. car« rément, hardiment révolutionnaires, ou bien retournons à Rome, et baisons la mule du pape I »

Et voilà la tolérance, fruit des enseignements d'État. Ces enseignement s mêmes de l'Etat, au point où ils ont conduit cette jeunesse, elle n'en veut plus. C'est M. Armengaud, étudiant français, qui va le proclamer aussi et à Liège même :

c Vous avez, dit-il, entendu pousser ce cri énergique (par un an« glais et un allemand, MM. Gobert et Burcke) : Guerre à la superstition, au fanatisme, aux préjugés, à la théologie, à la théocratie! C'est bien; c'est aussi le cri de mon cœur. Mais quel doit être notre plan de campagne, dans cette lutte contre l'ignorance ? Qu'avons-nous entendu ce matin, si ce n'est l'apologie de la force et de la violence ? Je vais le pronyeT, je crie avec eux: Vive la RtyoLUTioîfl.:, incompatibilité delà puissance matérielle et de la puissance morale, suppression des budgets ecclésiastique et universitaire : voilà ce que signi&e le mot Révolution... Le but unique de l'État est de protéger l'ordre matériel ; pour moi, rËtat doit être réduit à sa plus simple expression. Gomme on l'a dit, il ne doit être qu'un gendarme 1 »

Mais c'est à Bruxelles que, débarrassée des disciples de Cousin et des doctrinaires, d'accord pour les principes, mais dissidents pour la foiTue, la jeunesse formée aux enseignements d'État s'est explicpiée avec plus de franchise encore, renforcée par la société des solidaires et des rédacteurs de la Liberté :

c Je vois ici des femmes, dit le citoyen Sibrac, étudiant français, je les remercie d'être venues. Il faut qu'avec nous elles sachent pourquoi nous luttons, il faut qu'elles comprennent nos aspirations. Elles ne doivent pas rester en dehors du mouvement révolutionnaire. Elles no nous feront pas défaut, j'en suis sûr. C'est Eve qui a jeté le premier cri de révolte contre Dieu. »

Aussi la Maçonnerie, nous l'avons vu, crie-t-elle en chœur :. Eva ! Eva !

C'est là encore à Bruxelles que le citoyen Brismée a fait enter • dre ces paroles :

< On nous prêche la tolérance : pas de tolérance ! quand on nou3 attrape, on nous tue. Le jour où nous serons les maîtres il faut que noua usions de notre force pour fonder la république. S'il est besoin de la ^llotine, nous ne reculerons pas. Citoyens, c'est à cette condition seulement que nous ne verront plus des gredins crier aujourd'hui : Vi\e

bâô LA RléPUBLIQÛE UNIVBRSBLLfi

la république f demain la trahir, l'étouffer, l'assassiner... Si la bourgeoisie, comme en 1848, ferme ses ateliers, allons donc I... Gomme si le peuple n'avait pas le droit (Je s'emparer des ateliers qu'on lui fermel Si la propriété résiste à la Révolution, il faut par des décrets du peuple anéantir la propriété. Si la bourgeoisie résiste, il faut tuer la bourgeoisie. Citoyens, vous le savez, aujourd'hui les bonnes gens' sont des assassins et des voleurs... Ce n'est pas la petite bourgeoisie que j'attaque, elle est esclave et souvent plus esclave que les travailleurs. J'en veux à la baur» geoisie capitaliste, aristocrate et bancocrate, celle qui fait les lois et notre misère. Celle-là doit périr, i

Et le citoyen Pellerin :

« Je suis ouvrier et c'est au nom des ouvriers que je demande la pa« rôle. On a parlé de guillotine, nous ne voulons que renverser les obs» tacles. Six cent mille têtes font obstacle, qu'elles tombent. Oui ! »

Viennent ensuite les remerclments aux étudiants français :

c Citoyens, dit un étudiant russe, je n'ai pas l'habitude de parler en public ; en Russie on se tait, vous le savez. Je remercie de tout oœnr les étudiants français, au nom de la jeunesse russe, des idées matérialis* tes développées au conseil de Liège, et j'espère qu'un jour ils viendront nous aider pour le triomphe de la cause matérialiste. »

Déjà, à Liège, le membre du bureau représentant TEspagne, M. Sarro de Magallone, s'était écrié que les jours du congrès étaient les plus heureux de sa vie^ et expliquant comment, à cause du choléra, les étudiants d'Espagne avaient généralemeiit fait défaut, il promettait en revanche de les amener nombreux et ardents au prochain congrès.

Le citoyen César de Paepe succède à Tétudiant russe et vient aussi, au nom des ouvriers socialistes belges^ remercier les 6tu«diants français :

« Nous venons, dît-il, de vous entendre remercier les belges ; noue vous devons nous-mêmes des remercîments, à vous qui êtes venus noug donner des forces, citoyens français 1 Les paroles que vous avez enten* dues doivent vous soutenir, si vous avez besoin de soutien. Vous aves vu qu'il y a en Belgique di^h positivistes, des athées, des révolutionnaires. Tous veulent la réforme sociale. Il y a un mois, j'étais à Londres. Là» comme ici, comme partout, le mouvement est le même. Allemands, anglais, belges, français, suisses, veulent le socialisme fondé sur la science ; vous aussi, citoyens étudiants ! Cette vaste union fait notre force. Naguères les privilèges seuls se tendaient la main par-dessos les frontières... Voici que le travail et la science en font autant. J'applaii«« dis à l'union de la science et du travail, des étudiants et des ouvriers. •

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Enfin, l'étudiant Rey, membre du bureau à Liège pour la France, répond ainsi à ces félicitations :

c Citoyens, compatriotes plutôt, car nous sommes tous de la mêm» patrie, depuis dix-huit siècles le peuple souffre et travaille. A côté delui, souffrent comme lui, travaillent comme lui quelques hommes, malgré Tinquisition, malgré les cachots^ malgré les bûchers, étudiant et apportant obscurément, silencieusement, m secret parfois, leur pierre à Tédi* fice de la science.

c Aujourd'hui cet édifice est élevé, et sa riche architecture brille aux yeux de tous. Pour y marcher nous avons un mot : Justice I pour y arriver, un moyen ; Révolution 1

c La liberté régnera bientôt, les esclaves deviendront les maîtres, il y a place pour tout le monde au grand soleil de la Révolution ! »

Qui ne reconnaît là le temple maçonnique, le vaste édifice élevé à la morale indépendante, et achevé par les enseignements d'État, sur les ruines de toutes les nationalités ?

De ces citations, dit la Gazette de Liège, aux comptes-rendus de laquelle nous les avons empruntées et qui étaient sténographiés par ses rédacteurs sur les tables mêmes du congrès, les plus révoltantes ont toujours recueilli les applaudissements d'une partie notable au moins de rassen^blée ; il y a parfois eu de l'unanimité pour protester contre un orateur spiritualiste, jamais contre un matérjaliste ou un athée. La majorité de l'assemblée ne s'eflrayait que des mots : trop vifs ou trop cruels, ils soulevaient des réclamations ; mais la même doctrine, mieux voilée sous des termes adoucis, n*excitait plus cette répulsion et provoquait d'immenses bravos. Le succès de M. Arnould en est l'incontestable témoignage. N'était-ce pas d'ailleurs la conséquence logique des doctrines des * enseignements d'État en France, comme nous l'avons démontré par d'irrécusables preuves ? et le président du congrès et son organisateur, M. d'HoiTschmidt, dans son discours de clôture, n'a-t-il pas dit que le congrès a été ce qu'il devait être?

Du reste le citoyen Fontaine de la Rive gauche s'en est exprimé ainsi à la dernière séance de Bruxelles : « Dans les comptés-rendus des débats du congrès des étudiants, la presse belge a fait preuve en général d'ignorance crasse ou de mauvaise foi. Elle a volontairement tronqué, altéré, falsifié toujours, supprimé quelquefois les discours prononcés ; elle n'a pas osé conclure : elle a reculé, comme toujours, devant l'affirmation ou la négation des principes sociaxÂX révolutionnaires et athées qui se sont produits. Cependant il faut opter ; il faut croire ou nier t

i< Un ^^rjoumal} un seul, a été de bonne foi. C^est la Gcaette de Liège, et cela parce qu'elle est avec franchise catholique, apostolique, romaine... Elle a pubUé une analyse complète des débats (1). »

Du reste ces faits ont été constatés judiciairement dans les considérants de la sentence rendue par le conseil académique de Paris, qui excluait certains de ces étudiants des écoles de l'État (2), Le Journal des Débats écrivait à cette occasion :

« A quelle génération appartiennent ces jeunes gens f N'entraient-ils pas au collège il y a une quinzaine d'années, au moment où s'est établi le régime actuel ? » C'est le Temps qui a écrit à son tour : « N'y aurait-il pas lieu de demander aux institutions et aux maîtres qui ont formé cette jeunesse de quelles impressions et de quels enseignements ont pu se dégager des doctrines si tristes, si négatives, si désespérées ? (3) »

N'est-ce pas enfin la Revue de l'instruction publique qui, sur un ton tout opposé , et comme pour justifier les maîtres, a osé écrire : <c La réunion des étudiants à Liège a une existence 5d« rieuse et grave^ et lors même que le congrès n'aurait servi qu'à donner un gage des tendances élevées où se plaisent les jeunes générations, ce serait là du moins un Résultat qui a son prix (4). »

Dirons-nous maintenant que celte réunion d'étudiants et d'ouvriers, à Bruxelles, partant des enseignements d'État primaire, secondaire et supérieur, ayant tous la même base, le naturalisme, le panthéisme, la haine de la religion sous le nom de superstition et de fanatisme, s'est transformée en une vaste association secrète qui couvre l'Europe et dont le procès du 5 janvier à Paris a cens-

(1) Ces comptes- rendus ont été réunis en brochure sous le titre de Concret tuter* national de$ étudianU. 1866, Liège, 3*édit.

(2) V. le Moniteur du 18 décembre 1865.

(3) Ces citations sont tirées de la GazeUe du Midi, 4 et S dée. 18C5.

(4) Dire, écrivait l'étudiant Pilon, dans une lettre à la Gazette de Ftanee, 29 mai 1868, dire que Venseignement de Vécote de médecine n'eet pae maiérialietef mais c'csC nier te 9oleit! M. Castelnau, écrivain pou suspect et très- bien renseigné, dit r£^m* ven, n'y a trouvé, dans un article du Moniteur êcientifique, livraison deJaillaC, que troU professeurs spiritualistes ; le reste se décompose ainsi : onze professeurs athées matérialistes» et douze incertains. M. Gastelnau peuso môme que parmi ces derniers il y a beaucoup de noms (il en cite cinq) qu'on pourrait légitimement faire passer dans la catégorie des athées; c mais la liste de ceux-ci. dit-il, est asses décisiTe par le nombre et plus encore par la valeur scientifique des noms dont elle se composa pour JustiÛor l'appréciation d'un éloquent cardinal, que la minorité de la facallé Mt matérialiste... i (Gazette du Midij 18 octobre 1868* correrpondamee de Pétrie, <— (7iitotrs, 31 octobre 1868.)

LE CONGRÈS DES ÉTUDIANTS A LlÈGB *'A^

taté légalement Texistence, aassi bien qaelesréunioasparisiûniijs et internationales à Genève et ailleurs ? Dirons-nous que dans co nouveau congrès de Genève, d'étudiants et d'ouvriers, Dieu et la religion furent écartés d'un commun accord, que les idées religieuses furent déclarées funestes au peuple et contraires à la dignité humaine^ qu'on y proclamait la morale indépendante de la religion^ qu'on y parlait d'organiser en Europe des grèves immenses, invincibles, et de repousser dans la question sociale l'intervention de toute autorité, de tout gouvernement, ce Tel est le flot^ dit la Liberté, qui monte et qui dans vingt ans couvrira tout. Telle est, dit un autre journal, la Franc-maçonnerie nouvelle, dont les affiliés se compteront peut-être un jour par millions d'hommes, et qui reçoit le mot d'ordre d'un comité occulte (1), »

Dirons-nous que dans la réunion du café Mathieu, le 7 novembre à Paris, on a lu et on a saisi une lettre du haut maçon, Félix Pyat, exhortant l'association à ne pas se contenter de parler comme à Liège, mais à suivre les exemples de leurs frères qui ne faisaient pas de journaux, mais des barricades, non pas des congrès, mais des complots, qui n'allaient pas à Liège, mais campaient à Saint- Merry, appelant de nouveaux régicides, une nouvelle Convention, de nouveaux Louvel, de nouveaux Alibaud, de nouveaux Orsini, V athéisme à V archevêché, le socialisme à IHôtel-de-ViUe, la Révolution aux Tuileries ? Aux armes^ citoyens, formez vos bataillons !

Dirons-nous que cette association pousse déjà ses membres au 90lidarisfne, et que c'est Aristide Rey, étudiant en médecine, auquel, dit M. l'avocat impérial Lepelletier, le congrès de Liège a fait ufhe notoriété, qui en a dressé les statuts lus à l'audience par le même magistrat ?

SOGIÂTÉ : AqIS GOMMB tu PENSBt

m. I. Attendu que celui-là icul est honnête homme dont les actes et les convictions sont toujours d'accord ; qu'il n'est pas permis de traiter avec mépris certaines pratiques et do s'y soumettre ;

c n. Attendu que la conscience réprouve toutes les religions, celles-ci dirigeant l'homme par les plus indignes mobiles : l'intérêt et la peur ; que notre intelligence plus éclairée répudie les diverses croyances des peuples primitifs transformés en dogmes religieux ; que la raison nous

(1) Cités dans la lettre île Vgr d'Orléans sur l» tigneg du temjw, Doaaiol, 11166.

donne le vrai, la science, et que le bien, inséparable du vrai, ne peut exister avec les doctrines mensongères d'aucune secte ;

a III. Attendu que la communion d*idées entre Thomme et la femmo peut seule fonder la famille ; qu'une éducation rationnelle est nécesbaire à l'enfant ; que lui inculquer des croyances en opposition avec tout ce que lui révèle sa raison naissante, c'est fausser son jugement, aveugler son esprit, pervertir sa conscience ; que notre faiblesse envers les défenseurs du passé, à qui nous abandonnons les femmes, est la grande cause de souffrances pour nos sociétés modernes ;

c Les soussignés s'engagent à ne jamais recevoir aucun sacrement d'aucune église. Ils ne veulent de cérémonies religieuses ni au mariage, ni à la mort, ils ne veulent point d'initiation religieuse à la naissance.

a Ils ne forment aucune société secrète, n'ont d'autre lien positif entre eux que l'inscription sur le présent registre, et ne peuvent se réunir que pour rendre à l'un d'eux les derniers devoirs. »

Mais dira-t-on que ces déclarations ne sauraient engager la Franc-maçonnerie, et que les orateurs qui là firent n'étaient pas maçons ?

Voici une réponse indiscutable : .

« Est-ce que Proudhon, un des plus grands esprits de ce siècle, n*a pas été reçu maçon ? Est-ce que les jeunes gens du congrès de Liège n'ont pa^été reçus maçons ? Si, certainement ; nous leur avons tendu la main, et nous leur avons dit : Travaillez avec nous I b

C'est au convcnt maçonnique du 13 juin 1867 que parlait ainsi le F.\ Garrisson, et ses paroles étaient aussitôt enregistrées dans le Monde maçonnique (juillet 1867), comme la reconnaissance officielle d'un fait indéniable !

Quelque temps après, la loge LÉcole mutuelle^ qui comptait à Paris les hommes les plus en vue du jeune barreau, recevait solennellement un des étudiants, le F.*. Grenier, dont les thèses matérialistes et anti-patriotiques, reçues à la faculté de médecine, avaient été stygmatisées par Mgr Dupanloup (1).

(1) Le Mondé maçonnique^ mai 1868. Dans sa thèse de doctorat le F.*. Gronbr écrivait : c Le palriotisme, principale vertu des peuples de l'antiquité, n'eet pas autre chose que Tinstinct altruiste borné à la patrie. Aussi ce $éntimBnt tMi-f-it en dimi» nuant^ et alors qu'il était* un progrès au début de l'histoire, des temps viendront, H$ 9ont venus peul'étrêf *où cette manière d'ôtre ne sera que de la réaction, de l'ar» rét de développement, un vice, » Le F.'. Grenier refuse dans un autre passage toute liberté à l'homme ; mais en rovanche, il déclare possible que les heovMtivee aient des passions et des volontés.

Voilà les doctrines que la Franc-maçonnerie accuoiliOi parce qu'elles sont le dernier développement logique de son principe.

LE SOGIAUSME ET LÀ FrANG-MâÇONNERJE 535

D'ailleurs la Maçonnerie belge et française proclame, sons le nom de solida/risme^ les mêmes statuts, propage partout le ma«riage libre et Tenterrement civil.

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