‹ Les sociétés secrètes et la sociétéChapitre 13 sur 151 · LES PREMIERES CONSPIRATIONS CONTRE LA MONARCHIE · texte numérisé non relu

LES PREMIERES CONSPIRATIONS CONTRE LA MONARCHIE

gonnnades à poing fermé que tous leur appliquez si bien d'ailleurs. /I n'qppartient qv^à tfoiu de rendre ces deux fléaux du genre humain odieux et ridicules, »

On sait qae, dans le langage des adeptes, raison et libertéi fanatisme et superstition signifient, les premiers : incrédulité et république ; les autres : religion et royauté.

c Vous aimez la raison et la liberté, lui écri^ait-îl encore le 19 janvier 4769, mon cher et illnstre confrère,el on ne peut guère aimer l'une sans l'autre. £h bien 1 voilà un digne philosophe républicain que je vous prô« sente et qui vous parlera philosophie et liberté. C'est M. Jennings^ cham« beUan du roi de Suède. Il est digne de vous connaître, et par lui-même et par le cas qu'il fait de vos ouvrages, qui ont tant contribué à répandre ces dâux sentiments parmi ceux gui sontdignes de les éprouver, i

£t encore, 19 janvier 1769 : c Continuez à combattre comme vous fiâtes pro aris et focis ; pour moi, qui ai les mains liées par le despotisme ministériel et sacerdotal, je ne puis faire que, comme Moïse, les lever au ciel tandis que vous combattez. » Et enfin, 23 janvier 1770 : « J'ai presque autant de haine que vous pour les despotes. >

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