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LA DESTRUCTION DE L'ENSEIGNEMENT CHRETIEN

Vonlez^Tous que je tous renyoie le manuscrit ? Voulez- vous permettre qu'on l'imprime dans les pays étrangers ? J'obéirai exactement à vos ordres. Votre confiance m'honore autant qu'elle m'est chère. Je défie qu'on soit plus sensible à votre mérite que moi. »

Pour recevoir de telles louanges et une approbation si complète du plus illustre des philosophes de la Maçonnerie, de Tennemi le plus acharné de la religion catholique et du Christianisme lui-même, il fallait sans aucun doute que Vessai du plan d'études répondit pleinement à tous les desseins de l'implacable sectaire. Aussi était-il solennellement déposé le 24 mars 1763 au parlement de Bretagne, les chambres assemblées, et acte du dépôt étant décerné, il parcourut le monde sous le titre d'essai d'éducation NATIONALE, OU plcm d'études pour lajeunessr^ déposé au greffe duparlement de Bretagne par messire louis rené de caradeuc DE LA CHAL0TAIS, procureuT général du roi. Voltaire y retrouvait, avec ses corrections, de copieux éloges, aux principaux points et presque à chaque page les idées géométriques de d'Âlembert, qu'il appelle ailleurs l'ami de La Chalotais. Aussi loua-t-il avec plus d'effusion encore le livre et celui qui en avait fait le dépôt.

Cet ouvrage a donc une importance exceptionnelle dans Thistoire de cette époque, et il faut voir quels principes nouveaux il posait.

Le premier principe c'est le monopole de tout l'enseignement entre les mains de l'État, qui doit prendre la charge complète de l'éducation de tous les enfants, depuis six ou sept ans jusqu'à dix-sept ou dix-huit, et faire composer de nouveaux livres classiques élémentaires, en laissant de côté tous ceux qui avaient servi jusque-là. Puis cet enseignement ainsi donné au nom du pouvoir civil et au mépris des droits des pères de famille, doit être exclusivement aux mains de laïques. « Le bien de la société exige manifestement une éducation civile^ et si on ne sécularise pas la nôtre nous vivrons éternellement sous l'esclavage du pédantisme. » Ce que d'Alembert et La Chalotais entendent par pédantisme, c'est la morale révélée.

c J'ai parlé de la morale qui précède toutes les lois positives, divines et humaines : Tensei^ement des lois divines regarde l'Église ; mais l'enseignement DE CETTE MORALE APPARTIENT A l'ÉTAT ET LUI A TOUJOURS APPAR-

TENU ; elle existait avant qu'elle fût révélée, et par conséquent elle n'est pas dépendante de la révélation. Il faut réduire toute la religion à un pur déisme et la dégager de toutes les controverses futiles et bagatelles sacrées. >

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Or, ces controverses futiles, ces bagatelles sacrées, dont parle le Plan d'éducation, ce ne sont rien moins que la liberté et la dignité de Thomme, la grâce et la miséricorde de Dieu, la réhabilitation du genre humain et sa rédemption par rincarnation du Fils de Dieu et ses mérites applicables à tous les hommes, c'est* à-dire Tessence même de la religion catholique.

« Un aumônier ou un chapelain dans chaque collège pourrait suffire à cette fonction. C'est d'ailleurs dans le sein des familles chrétiennes, dans les instructions de leur paroisse, que les enfants doivent prendre les été* ments^du Christianisme. Les églises sont les véritables écoles de la religion. »

Qui ne remarquerait que voilà déjà tout le plan d'éducation que la Franc-maçonnerie veut faire triompher en France et qu'elle vient d'établir en Belgique? (Liv. II, chap. XII, S 7, et chap. XIII, S 3). Qui pourrait nier la persistance des desseins des sectes et la tradition persévérante qu'elles se transmettent ?

L'orgueilleux parlementaire, imbu du mépris du peuple, qui est le fond de la doctrine maçonnique, veut surtout détruire les écoles populaires :

c II n'y a jamais eu tant d'étudiants dans un royaume où tout le monde se plaint de la dépopulation ; le peuple môme veut étudier; des laboareurs, des artisans envoient leurs enfants dans les collèges des petites villes, où il en coûte peu pour vivre ; et quand ils ont fait de mauvaises études qui ne leur ont appris qu'à dédaigner la* profession de leurs pères, ils se jettent dans les cloîtres, dans l'état ecclésiastique, ils prennent des offices de justice, et deviennent souvent des sujets nuisibles à la société.

c Les Frères delà doctrine chrétienne, qu'on appelle ignorantins, sont survenus pour achever de tout perdre. Ils apprennent à lire et à écrire à des gens qui n'eussent dû apprendre qu'à deviner et à manier le rabot et la lime, mais qui ne le veulent plus faire. Ce sont les rivaux ou les successeurs des jésuites. Le bien de la société demande que les connaissances du peuple ne s'étendent pas plus loin que ses occupations. Tout homme qui voit au delà de son triste métier ne s'en acquittera jamais avec courage et avec patience. Parmi les gens du peuple, il n'est presque nécessaire de savoir lire et écrire qu'à ceux qui vivent par ces arts oa à ceax que ces arts aident à vivre (1). »

Ces paroles n'ont pas besoin de commentaires ; elles sont la conséquence de V Essai et de toutes les doctrines philosophico-

(1) Bmi, p. ^ sa.

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maçonniques. Qu'on juge maintenant à qui, de l'Église ou de l'impiété maçonnique, les peuples sont le plus redevables pour leur liberté, pour leur civilisation, pour leur bien-être et leur progrès, laquelle de son éducation ou de la leur mérite le mieux le nom de nationale? Pour que les citoyens pussent parvenir à tout, l'Église avait fondé partout des écoles et des collèges gratuits ; la Franc-maçonnerie philosophique devenue maîtresse a détruit, vendu, dilapidé toutes ces populaires institutions. Il lui fallait des assemblages de brutes pour les conduire plus aveuglément avec des glands et un fouet. Maintenant qu'elle s'en est rendue maîtresse, en éteignant en eux le sens moral, et qu'elle a perfectionné le moule à Ilotes, elle redemande et fait semblant de vouloir des écoles gratuites et obligatoires, mais uniquement pour agrandir sa puissance, en s'emparant par Tappàt de la gratuité des écoles catholiques qui se sont recréées, et à condition que ces écoles, même quand elle sont tenues par des frères et des sœurs, ne reconnaîtront d'autre puissance que la leur. Pour la liberté, pour la véritable égalité devant Dieu, devant les lois et les institutions, les maçons n'en veulent pas ; ils les abhorrent ; et peut-il en être autrement quand leurs premiers magistrats, appuyés, autorisés par les chefs les plus célèbres, ceux à qui ils élèvent des statues, ne craignent pas de publier à la face de l'univers, que les lois ne sont rien sans les mœurs, et que « les mœurs, ce sont les gouvernements qui les font et défont, les subjuguent même au gré de leurs passions et de leurs caprices (1) ? »

Mais en voilà assez sur les principes et leurs conséquences. Quant aux détails accessoires, plan d'étude et méthodes, quelques lignes suffiront.

V Essai veut que les enfants de cinq à dix ans s'occupent de l'histoire, de la géographie, de l'histoire naturelle, des récréations physiques et mathématiques ; qu'on leur apprenne, par un grain de carmin teignant sensiblement dix pintes d'eau, la divisibilité de la matière à l'infini ; qu'on les habitue à voir les machines simples et à remarquer les effets sensibles du levier, des roues, des poulies, de la vis, du coin .et des balances, etc., etc.

c II serait à désirer qae les enfants fussent de bonne heure familiarisés avec des globes, des cartes, des sphères, des thermomètres, des baromètres ; quUls eussent des étuis de mathématiques, et sussent faire

(t) £itai,p. 6.

Nouvelles iégoles de la Maçonnerie 77

usage de la règle et dn compas... Ils manieraient la machine pneumatiqfue et tous ces instruments inventés par le génie pour dévoiler la nature... Ils verraient les phénomènes de rélectricité qui embarrassent les philosophes et qui étonnent tous les hommes ; on leur ferait comprendre la pesanteur de l'air, et que la viande où les mouches déposent leurs œnfs se charge de vers... A la place des grammaires, ces tissus d^idées abstraites^ qu'on initie les enfants dès l'âge le plus tendre aux mathématiques, à la géométrie. La géométrie ne présente rien de sensible

et de palpable, rim dont les sens ne rendent témoignage

c 11 est très-possible et très-ordinaire de raisonner mal en théologie» en politique ; cela est impossible en arithmétique et en géométrie. Puis la danse et la musique, qui doivent entrer dans l'éducation de toutes les personnes au-dessus dn commun (i). »

La conséquence ici serait donc : il n'y a de certain que la matière ; là seulement l'erreur est impossible, tandis qu'en religion, en politique et en morale, il est très-ordinaire de se tromper et de raisonner mal. Donc encore, force brutale ou géométrie pour toute religion et toute politique, la lettre G du compagncm ; puis le plaisir pour les gens au-dessus du peuple ou du commun.

c Vers l'Age de dix ans il serait temps de commencer le cours do littératare française et latine ou d'humanités, et on continuerait en même temps les opérations du premier ftge (2).

c J*eiitends par littérature ce que les romains appelaient grammaire, grammatica. L'abbé Gédouin dit que Ton comprenait à Rome sous ce terme généralement tout ce qui concerne la langue, c'est-à-dire nonseulement l'habitude de bien lire, une prononciation correcte, une ortho* graphe exacte, mais encore la lecture et Tintelligence de tout ce qu'il y avait de bons écrits dans la langue maternelle^ soit en prose, soit en vers. C'est alors qu'on doit commencer à étudier la nature sur la nature même, les arts et les manufactures dans les ateliers. Je suis persuadé qu'en allant par degrés, on parviendrait à faire assembler à un enfant de douze ans tous les mouvements d'une horloge ou les ressorts de toute antre machine (3}.

« Ce n'est qu'à la suite de tout cela, au dernier Age, vers seize, dixsept on dix-hnit ans,qu'on en viendrait aux trois articles essentiels qu'il ne font pas oublier dans une institution : le soin de la santé, les affaires et la religion.,. Tout français doit connaître les libertés de V Église galii* ; c'est une des parties importantes du droit public de France (4).

(l)£Mal, p. 47,61,63,04.

(t) Emaiy p. 66, 67, 68.

(3) Eeêoij p. 70, 72, 89.

{fi) Emoi, p. 130.132

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« Mais il faudrait que l'instruction en toutes ces choses fdt toute faîte dans des livres ; qu'on n'y laissât presque rien à ajouter au maître, et qu'il n'eût, pour ainsi dire, qu'à lire et interroger. Ces livres, ces his' toires et ces recueils, pour être utiles, devraient être composés par des philosophes. »

Les noms, les autorités cités dans VEssaij sont ordinairement des philosophes, des protestants, des jansénistes, et au premier rang Voltaire, puis Condillac, Locke, Clairaut, Haller, Sgravesande, Nicole, Mesenguy, etc., etc., la plupart correspondants de Voltaire et de d'Alembert. Enfin ce qu'il y a de plus curieux dans ces plans et ces méthodes maçonniques, c'est qu'on voudrait pour les classes la gaité du portique et du Lycée, et que les jeunes gens apprissent toutes ces choses en se promenant, et prenant tout à la fois leurs leçons et leurs ébats, en conversant comme les grecs avec les Aristide, les Miltiade, les Platon, les Aristote, les Xénophon, les Démosthène, etc. (1).

On peut d'autant moins douter que l'établissement d'un pareil plan d'éducation ne fût un des buts poursuivis dès lors par la Franc- maçonnerie, que l'on en a trouvé un tout à fait semblable dans les papiers de Turgot (2). Séminariste défroqué et disciple de ce Quesnay, dont nous avons raconté la propagande révolutionnaire dans le chapitre précédent, Turgot était un de ces sectaires profondément habiles qui voulaient faire réaliser la révolution par la monarchie elle-même. Prédécesseur des Cavour et des Bismarck, il aurait voulu que Louis XVI détruisit toutes les cor porations ouvrières, confisquât toutes les fondations ecclésiastiques et charitables, enfin détruisit toutes les provinces et les communes pour partager la France en un damier de municipaUtés de quatre lieues carrées. Avec l'établissement fin monopole de l'État enseignant, la Révolution eût été complète. Heureusement que Louis XVI ne pouvait se faire le compUce d'un pareil programme : après l'émotion causée par l'abolition des corporations ouvrières, il le renvoya ; mais l'Assemblée constituante, composée de francsmaçons, se fit l'exécutrice de ce programme visiblement élaboré dans les loges et elle l'accomplit par la violence révolutionnaire.

Pendant que, sous la dictée de d'Alembert et de Voltaire, ou de la haute Maçonnerie, le procureur-général de Bretagne éditait ainsi

(1) Eitai, p. 51, 55, passifiiy 19.

(S) V. CEuwrei de Turgot^ ôditton Daire (Guillomin), L II« p. 506, 549.

Nouvelles écoles de la Maçonnerie 1^

en France pour l'enfance et la jeunesse un plan d'éducation nationale qui ne tendait à rien moins qu'à renverser de fond en comble tout ce que la France et l'Europe avaient cultivé et nommé national dans leurs institutions d'éducation, et tout ensemble de christianisme, de morale, de liberté et d'égalité, Weishaupt en Allemagne dressait ses règles de propagande sur le même sujet :

c Pour répandre la vérité et faire triompher la verlu, double objet de notre ordre, dit-il dans le Coup d'cril général sur le système de l'ordre, il faut commencer par guérir les hommes de leurs préjugés, établir des principes TIRÉS DE LA NATUBS. Pour Cela nous avons à ouvrir les sources des connaissances, nous EBfPARER de l'éducation, former entre les meilleures tètes un lien indissoluble, combattre hardiment, mais prudemment, la superstition, la crédulité, la sottise. C'est à cela que servent les école» minervales et les grades inférieurs de la Maçonnerie. >

Dans l'instruction qui lui est propre, le frère insinuant ou en/rôleur est encore averti qu'il faut à l'ordre surtout des maîtres d'école (1).

Si un Régent croyait venir à bout de supprimer les maisons religieuseè et appliquer leurs biens à notre objet, par exemple à l'entretien des maîtres â'écoles convenables pour les campagnes, ces sortes de projets seraient spécialement bien venus des supérieurs L'essai de nos principes et de

nos écoles se fait souvent avec plus de succès dans les petits États. »

Ainsi même esprit en Allemagne qu'en France, chez les philosophes maçons : s'emparer des écoles et des étudiants, en chasser partout les religieux, quels qu'ils soient, pour s'emparer de leurs biens, dans les desseins de Tordre.

« U est de la plus grande importance pour le succès de notre sublime projet, et pour en faciliter et mieux en assurer l'exécution, de ne rien négliger pour entraîner dans notre ordre des membres marquants dans le clergé, dans les autorités civiles et militaires, les instituteurs de la jeunesse^ sans excepter les rois, les princes et surtout leurs enfants, leurs conseillers et leurs ministres, et enfin tous ceux dont les intérêts se- ; raient en opposition avec notre doctrine. Il faut adroitement dans leur ^ éducation, et sous les formes les plus séduisantes, glisser le germe de nos dogmes et les accoutumer par là insensiblement et sans qu'ils s'en doutent au choc qui doit les anéantir^jÇi* esi par des auteun célèbres dont la morale s'accorderait avec nos desseins, que nous paralyserons et ébranlerons leur autorité et leur puissance. »

(!) ÉeriU originaux, pro reeip^ p. 54, n»» 4, !8, 5S.— Inttractions, insinuatiom^ a* 4. — Lettres de Weit/taupt^ paesim «t grade de régent

ÔO LA DËSTRtCTlOK DS L^SMSElGNJSMËNt CHRETIEN

Et plus loin :

C'est par d'aussi sages mesures, mises à profit avec prudence et surtout appliquées à de jeunes cœurs trop faibles pour en discerner le vrai et dernier but, que nous les amènerons à nous seconder dans ce grand œuvre, qui doit rendre aux hommes cette noble indépendance dont la création leur a fait don comme une faveur spéciale qui seule les distingue des autres créatures (1).

Helvétius, le vénérable d'une des plus célèbres loges de Paris, a aussi, et dans son livre de VEsprit et dans celui de VHomme^ traité longuement la question de Téducation. Tous les maux de rhomme et des nations, selon lui, viennent du défaut d'uniformimité dans l^éducation, soit publique, soit domestique, et des contradictions qu'elle présente de toutes parts. Ces contradictions sont l'effet de l'opposition qui se trouve entre l'intérêt des pré" très et des peuples: toute fausse religion est ennemie du bien public, et toutes les religions, et surtout le papisme j sont fausses ; la seule vraie religion est la religion universelle, qui n'est autre chose que la meilleure législation fondée dans la nature de l'homme et des choses. Tels sont les titres des principaux chapitres de V Homme sur ce sujet.

D'où il suit, comme de VEssai de La Chalotais, que Téducation doit être le monopole de TÉtat, aussi bien que la religion, qui, n'étant plus que la meilleure législation, tombe nécessairement comme telle dans le domaine de l'État. Il ajoute même dans les développements : « Tel est le vrai culte, celui que la philosophie doit révéler aux natio7is... La morale fondée sur desprincipes vrais est la seule vraie religion. C'est celle qui n'a, comme lapaïenne, OAACun dogme, ou qui se réduit, comme celle des philosophes, à une morale sains et élevée, qui sans doute sera un jour la religion de l'univers (2). »

Nous avons donné, au chapitre sur la morale maçonnique, les principes et les articles de cette religion, un tissu de monstruosités, la destruction de toute vertu et de toute morale.

(1) Un haut maçon italien cité par le Mémorial catholique^ t. IV, p. 296, 298.

(2) Helvétiusy De Vhomme, seet. 1, ch. iO, il, 12, 13, 14. C'est de cet ouvragâ que Weiahaupt, écrivant à Gaton, lettre 3, disait : « Les livres les plus impies et les plus séditieux tont réiervét aux gradei les plus avancée. Cependant si le maître illaminé trouvait chez un de ses élèves le Système de la nature^ la Politique ntUurellê^ Helvélius, De Vhommê^ et autres semblables, sans les louer ou tes blâmer, il les lui laissera, s

Les ORiàîNEd de l^enseignement d^Étât Ôl

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