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VI. — Le triomphe des juifs

Eckert, Gougenot-Desmousseaux, d'Israëli, affirment que les juifs sont les vrais inspirateurs de la Maçonnerie et sont toujours en majorité dans le conseil supérieur des sociétés secrètes.

On croira d'autant mieux leur parole si autorisée que l'on constatera l'exaltation universelle du Judaïsme, qui suit la marche en avant de la Révolution et l'extension de la Maçonnerie. Non-seu«

(1) Pour qui veat réflôchir, comment ne pos remarquer que si lee aoelalistet mteni vraiment toqIu frapper la tdle do l'ompire allemand, c'est eonlro 11* df Bifloarelc et non contre le vm\ empereur qu'ils auraient dirigé leurs coups? Mair M. de Bismarck est protégé contre eux par une puissance supérieure, car il n'a imi encore fini son rôle maçonniaue. (V. liv, II, ciiap. XII, { 3.)

416 LA^ PRUSSB ET L^EMPIRB MAÇONNIQUE

lement le juif marche aujourd'hui partout Tégal du chrétien, mais il le domine par la puissance de Tor, de la presse et des hautes positions scientifiques.

Il n'y avait qu'un pays où les populations chrétiennes se défen* dissent contre cet envahissement : c'étaient la Roumanie et les provinces orientales de la Turquie. Dans ces pays la législation civile refusait aux israêlites la plénitude des droits de citoyen et le droit d'acquérir le soi. Il faut lire dans le beau livre de M; Gougenot-Desmousseauz, Le Juif^ le Judaïsme et la judaïsation des peuples chrétiens {l)j Texposé magistral de la question roumaine et des nombreuses raisons économiques et morales qui justifient la rcsistance de ces peuples devant l'invasion d'un élément étranger destructeur de leur nationalité.

Or, prôciséraent les juifs viennent d'effacer à Berlin cette dernière injure. Le congrès réuni dans cette ville, en juin 1878, pour régler les affaires d'Orient , a solennellement édicté qu'aucune distinction de culte ne pourrait dans les pays chrétiens entraîner une différence dans les droits civils et politiques. C'est à un ministre de la république française, M. Waddington, que l'on a laissé le soin d'introduire cet article. Aussi bien son rdle s'est-il borné à faire les affaires des juifs, et c'est la seule consolation qu'il en ait rapportée pour toutes les humiliations dont la France a été l'objet au congrès. M. Waddington ne faisait d'ailleurs que suivre la voie que lui avait tracée son prédécesseur M. Decazes (liv. II, chap. XII, 5 3).

Mais c'est M. de Bismarck qui en a été le grand inspirateur. C'est à lui que le peuple roumain, dans son désespoir, s'est adressé pour obtenir d'échapper à cet article du traité de Berlin ; mais le grand chancelier a été inflexible, et une dépêche de l'agence Havas, du 18 août 1879, a appris au monde entier que M. de Bismarck se refusait à toute modification au traité de Berlin, en tant qu'il a consacré l'émancipation des juifs de Roumanie.

M. de Bismarck n'a fait en cela que payer une dette contractée dans les lo^es, car les juifs ont été ses soutiens les plus actifs dans l'œuvre de l'unification de l'Allemagne (2). Le Journal des Débats^ dans un grand article consacré à l'exaltation d'Israël, ledit en propres termes et nous montre en même temps les juifs attaquant le fond même de la nationalité allemande :

. (1) Un vol. in-8», Pion, 1869.

\ (2) M. Lasker, lo chef des nationaux libérauB^ qui a 6(é Tan det plot vtgonMnS

champions do raniflcation allomando e( de M. de Bismarck, ainil que BambeiifOf>

loDjourt si haiueai pour los catholiques, sont dot Juifii.

ÙNlt MéNACfi MAÇONNIQUE 4lt

« En Allemagne, dès 1830, les jaifs prennent un rAle important ; ils sont à la tôte de la Jeima-Àllemagne, Si l'anité allemande a été hâtée par la diplomatie prussienne et par le militarisme pruscien, cette œuvre ils l'ont préparée, soutenue, complétée... Alliés dès 1866 au prince de Bismarck, ils saluaient en lui un autre Constantin et se montraient ses auxiliaires les plus dévoués...

« Exempts de cette routine de clocher qui chez nos voisins sera longue à vaincre, ils tempèrent en môme temps oe que le patriotisme aile* mand a d^excluHf, d'abrupt, de choquant pour les autres peuples. On se plaint à Berlin de l'abaissement général de la culture intellectuelle. Que serait-ce si les juifs avaint fait défaut ? Députés, avocats, journalistes, ils relèvent les professions libérales, et sans eux la vraie, la pure Allemagne, celle que rêvent les allemands de vieille roche, serait pauvre, silencieuse^ demi-barbare... (1) »

L'auteur de cet article est bien au courant du dessous des cartes de la politique contemporaine.

Auxiliaires de Mazzini, quand il répandait l'idée anti-chrélienne en Allemagne (livr. II, chap. IX, S 4), les juifs ont contribué puissamment, en abandonnant le chef delà Jeune-Europe^ à faire passer la direction des forces des sociétés secrètes aux mains de M. de Bismarck (liv. II, chap. X, S 7). De là leur action prépondérante sur les cabinets et leur triomphe actuel.

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