DL
^ il exclut h prunt.)
Je .. recneti datait; m., existe
encore, et dans ce cas même j'aurais aujourd'hui ■l>ea d'espei tenir. Je tâcherai irVsur point par quelque»
exemples remarquables que j'ai no: aie.
"tcapituiaiion. .-, condescendance.
persiflage. Aiarj;*tv , persifler. gau-
chertK. homme du peuple. (Homère t H., II , 198.
irrmde amie Theocr. II, ±1. ) K^aftaç n flûte de canne ( id. ibia aire une jtic
Pind. Ûlyrap. III , 5. ) dresser un contrat , un plan, fie. ■nilie gr<ïces Eurip. i U/rmxr sur les ■itiLz . :om. , A. f
î pariant tjumXt , ( Id. Odyss. , V vous êtes dun bon sang. Kbj
, ( Plat, in Men. Edit. Bip. Rom. ■Hait d'une
grande maison. I :i. , Insu Grec , V, -4.
jifus vite que le pas. Hv Démost., De falsà lege, *0.)
i eux de savoir. I .;, (Eurip. , Orest. 651.)
>u ournez-eous vos pas, etc., j.ic
:e malheur anus ayons tiré misérable et malheureux qui appartiennent paiement à la mise: n et au vice, l'une ne conduisant que trop souTeul à l'autre : les Grecs avaient procède de même sur leurs Jeux mo;
Mais tontes ies analogies disparaissent ierant celle le Nsttiuo* ( neetitnos ) et de revenant. Comme il n'y a rien de si doux que le rei'une personne jugtemps séparée de uous , et récipro-
quement, rien r le revenant , pour le guerrier surtout,
que ce jour fortune jm le rend sain et sauf à sa patrie et à sa famille (Nosrt/iov ^iis^) , les Grecs exprimèrent par le même mot le plaisir et le revenir. Or, les Français oui suivi la mèiue iu.e précisément. Ha i homme aven: e arenante; figure, physionomie rere-
aante. Cet homme me arrmr : c'est-i-dir igréable conaii
un ami qui me reneudrait.
li iurprenant.
(Page 117. Pour sauver ces naïvetés choquantes.)
Tels sont , par exemple, les mots Eù/zapîa (Eumaria) . Nôiï aypoôtoia». — Théocrite, id. VI, 26. Ewsrô. ad II., I, 113.)
Ta fjLÔpixt va ré/xvetv (utttov). Apo//.àç, etc., etc.
Il est bien essentiel d'observer, et sur ces mots et sur le; précédents, que ces merveilleuses coïncidences d'idées ne sont point parvenues par des intermédiaires latins , lors même que nous avons pris d'eux les mots qui représentent ces idées. Nous avons reçu des Latins , par exemple, le mot advenant (advenkns) ; mais jamais les Latins n'ont employé ce mot pour exprimer ce qui est agréable. Pour ce mot , comme pour tant d'autres, il n'y a entre nous et les Grecs aucun lien, aucune communication visible. Quel sujet de méditations lus quibus datum est!
(Page 120. Du serment de Louis-le-Germanique, en 342.)
Ce .serment, qui passe pour le plus ancien monument de notre langue, a été souvent imprimé ; il se trouve à la tête de l'un des volumes du Monde primitif Aa Court de Gebelin ; dans le dictionnaire roman , wallon, celtique et tudesque, etc. in-S#, 1777; dans le journal historique et littéraire, juillet, 1777, p. 524, etc. La pleine maturité de celte même langue est fixée avec raison au Menteur de Corneille , et aux Lettres provinciales. Ce dernier ouvrage surtout est grammaticalement irréprochable : on n'y rencontre pas l'ombre de ces sortes de scories qu'on voit encore flotter sur les meilleures pièces de Corneille.
(Page t20. C'est avec une sublime raison que les Hébreux l'ont
appelé AME PARLANTE.)
UHAIM-DABER. C'est Y homme articulutcur d'IIomèrc. Le grave Voltaire nous dit : L'homme a toujours été ce qu'il est. Cela ne veut