‹ Les Soirées du casinoChapitre 8 sur 21 · LE CAPORAL MICHEL · texte numérisé non relu

LE CAPORAL MICHEL

Voilà qui est bien pensé, et bie dit. Il me semble que le Sergent est bien payé, par là, de son long travail. Quant à moi, je suis tout stupéfait d'étonnement et d'admiration, et je comprends, pour la première fois, l'importance et la grandeur de cette œuvre incomparable du

(I) Luo, 10. — Va, et fais dt môme.

Vicaire de Jésus-Christ. Aussi, ai-je un vif désir d'en savoir davantage, et j'espère que le Sergent Charles, après nous avoir ainsi montré l'extérieur de cet imposant monument, ne manquera pas de nous en faire admirer les beautés intérieures.

LE SERGENT CHARLES

Je veux bien essayer, pourvu que vous vous contentiez d'une vue d'ensemble. Car pour ce qui est d'examiner chaque chose en détail, il faut y renoncer. C'est ainsi qu'à Rome nous avons dû renoncer à visiter en détail les monuments, les musées, les galeries de peintures, non faute de le désirer, mais parce que nos moments de loisir ne pouvaient suffire à cette forte besogne. Il fallut donc, bon gré mal gré, nous contenter de lire les descriptions qu'en donnent les guides de Rome ; et c'est ce qu'il nous faudra faire pour le Syllabus. C'est pourquoi je vous, recommande l'excellent ouvrage du chanoine Peltier, de Reims, où vous trouverez une étude solide du Syllabus et de l'Encyclique 'Quanta Cura. (1)

A l'aide de ce livre, notre brave Casimir aura de quoi donner la réplique aux pêkins qui le taquinent si fort.

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