RON DEL FAUVE
Par les toits le chat rôde, 1] guette près du mur, Dans le soir il maraude En profil au ciel pur.
Comme une femme sur Son mol coussin minaude, Par: les toits le chat rôde, Il guette près du mur.
Le sarcasme galvaude L'âme où chante l’azur :
J'entends la voix ribaude Du monde sale, impur.
Par: les toits le chat rôde.
nee ES TETE
ae 28
+ Les Soirs d'oruges
DÉSESPOLL
Sous l'ombre des cyprès et des saules. ce soir Perdu dans la tristesse extatique des croix, Avec, comme un poignard, mon rêve sans esp Je regardais, hagard et lâme en désarroi,
Des calvaires hideux se profiler tont droits,
Dans un loin qui se voile, où noirs corbeaux des jours.
Planaient mes souvenirs. d'heure en heure plus froids Plus froids, plus effrayants, plus nocturnes, plus
louva
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Les Sois d )r'CLipe
O poëte, le soit vei Laissons dar | uise Vagabonder ns; ju spet Comme on « its ten Qui nous ha ua
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ibies tristesser, ur torturés demenrés étresses,
rer nos tristesses,
némorons tous deu e soir :ibaumé discretes senteurs de itotne en les sentes ( iluis s'élévent languissantes, | < d'a pour j;ue, le cœur charmé, où Xtase ancienne d’être aimé,
51} Les Soirs Lorages
Laissons partir notre me en vol de libellule, Vers les étoiles d’or aux rayons déliés
Où sont allés les chers serments inoubliés.
Dans le pavs du rêve, en la divine Thule, Tous les buisers défunts en vol de libellule.
Et là, pour ne plus voir les tares d'ici-bas, Loin des foules, du bruit et de l’ignominie.
Nous nous enivrerons de sublime folie
Aux constellations, et quand nous serons las Nous nous reposerons dans les astres, là-bas.
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Les Soirs d'os iges 4?