SABLE CALOAIRE RICHE EN HUMUS
NE E Fp d’aiguilles de feuilles
"TT, Sol nu mousse
d’épicéa | de pin |dechêne|de hêtre Du {1 au 19 juin et du 20 au
30 août 1888. re Du 12 au 20 juillet et du {°* au
13 août 1889 . .
avec une couverture de 2°m,5
Le sol muni d’une couverture a donc évaporé beaucoup moins d'eau que le sol nu; ce sont les feuilles de chêne et de hêtre qui ont le plus diminué l’évaporation.
27. Action de la couverture sur la température du sol. — Les nombreuses recherches faites dans cette direction (*) ont établi que :
1° Le sol avec couverture est plus froid que le sol nu en élé et quand la température s'élève; il est plus chaud en hiver et quand la température s'abaisse ; 2° L'influence de la couverture sur la température s’accroit avec son épaisseur, c’est-à-dire que la température du sol est d'autant plus basse pendant l'été, d'autant plus élevée pendant l'hiver que la couverture est plus épaisse ; É- 3° La température du sol nu est plus basse à l'heure du minimum diurne, plus élevée à l'heure du maximum diurne que celle du sol pourvu d’une couverture ; | 4 Les variations de température dans le sol nu sont notable- | ment plus fortes que dans le sol avec couverture; elles diminuent d'amplitude à mesure qu'augmente l'épaisseur de cette couver- | ture :
: 9° À égalité d'épaisseur, les diverses couvertures ont sensiblement 1 la même action sur l’abaissement ou l'augmentation de chaleur du sol).
WozLny a observé chaque jour, matin et soir, de mai à octobre 1888, la température, à 12 centimètres de profondeur, de sols iden- + tiques, couverts, soit d’aiguilles de sapin ou d’épicéa, soit de feuilles à de chêne ou de hêtre sur une épaisseur de 2°",5, soit de mousse : sur des épaisseurs de 2,5 ; 9; 7,9 et 10 centimètres. ”
1. Notamment par Woczny et EBEeRmayer (voir Wozzny, loc. cit., p. 229 et 433).
2. Ces conclusions se rapportent à l'influence sur la température du sol de la couverture seule ; elles ne peuvent s'appliquer de plano à la couverture telle qu'elle se trouve dans la nature, parce qu'il y a à tenir compte des arbres. Mais il résulte des recherches de WozLvy qu'en forêt son action sur l’échauffement du sol est la même.
PCR RAA OA IQ TE MO OR RE RO AN RIT ONEN DEEE OU TES
Di
Voici la moyenne générale (‘) obtenue, celle de l'air ayant été 13°,07.
MATIN SOIR DIFFÉRENCE SOIN D LR OPUS CRE NAME NEA ETS 12979 17°09 4930 Même sol avec une couverture de :
2°%,5 d'aiguilles de pin sylvestre.. . 13 48 15 07 1 59 2 ,5 d'aiguilles d'épicéa.. , . . , 13 58 14 95 1 37 2 9 de feuilles de chêne , . . . 13 20 14 75 1 55 2 .,5 de feuilles de hêtre. . . . . 13 18 14 73 1 55 D HO Gb MOUSSE Lace ART 13 52 14 84 1 32 D Ur 00 MOUSSe AE LR TUE 13 64 14 40 0 76 59 MOUSE SNA SES ve 13 77 14 27 0 50 10 0/46/MOUSS6 02e Ar ps 13 79 14 16 0 37
Le professeur de Munich a aussi recherché les températures propres de diverses espèces de feuilles mortes stratifiées en couches épaisses et les a comparées à celle d’un sable calcaire, prise à la même profondeur de 10 centimètres. * |
La moyenne des températures prises chaque jour, matin et soir, d'avril à septembre, a été :