RAR ET CNT ACIER
ne Ve ne CEE 1 Nr RE Sn de À
CPIITS—
LE
PVR T TANT
md 42 rie s À CR NE dre ide à it nee
galeries s’enfoncent jusqu’à plus de 1 mêtre, il en existe beaucoup d’autres qui vivent tous aux dépens des feuilles mortes (').
D’autres invertébrés, tels que les insectes, soit à l’état parfait soit sous forme de larves (?), les myriopodes (*), les crustacés (*), viennent ajouter toujours, mais dans une proportion très variable, leur action à celle des vers de terre. L'influence des animaux sur la destruction des matières organiques paraît être beaucoup plus active dans les pays chauds que dans la zone tempérée, et dans celle-ci que dans la zone arctique (°).
Enfin, tous les vertébrés fouisseurs qui abondent en forêt, depuis le sanglier jusqu'aux petits Insectivores et rongeurs, en labourant le sol, en y creusant leurs galeries, lui donnent une perméabilité qui active la décomposition des matières organiques (°).
1. Mocrer (/oc. cit.) signale : Lumbricus purpureus Eisen., qui se tient sous [a couverture, ne s'enfonce pas en terre, mais se nourrit de la même façon que le grand ver de terre, comme le montre l'analyse de ses déjections ; AZ/ophobora lurgida Eisen., petits vers de teinte plus pâle qui ne vieunent qu'exceptionnellement à la surface et se nourrissent probablement surtout de mycélium ; Lumbricus vermicularis (Enchytreus), très petits vers alertes, transparents, qui vivent de préférence dans le terreau, etc.
2, Murzer donne le nom de terreau d'insectes à des dépôts humiques en forme de sciure fine, brun foncé. Si on examine au microscope un peu de cette sorte de farine, on voit qu'elle est essentiellement formée de morceaux de chiline provenant des insectes et mélangés à leurs excréments. |
3. G. KeLer rapporte qu'à Madagascar les vers de terre et le Geophagus Darwénii déploient une activité extraordinaire. À l’île de la Réunion, d’après le même auteur, le travail des vers de terre n'est pas si frappant qu'à Madagascar ; mais, par contre, les iulides (Lulus corallinus) doivent avoir une grande part à la formation de l'humus.
4. D'après G. KecLer, c'est aux crustacés que revient la première place dans l'humification sur les récifs de coraux et sur les plages.
5. Sous les tropiques, les fourmis, les termites ont vite fait de détruire les tissus ligneux et leur activité vient s'ajouter à celle des vers de terre. Geux-ci, d'après les observations de M. Mizzson sur leur travail dans la Guinée, rejetteraient à la surface par saison de végétation 25 kilogr. de déjection par mètre carré. Get énorme travail vaut labour et engrais.
6. Muzzer et Raman citent notamment la taupe. Ce dernier auteur dit avoir trouvé en forêt des places où le quart de la surface avait été remué par les taupes jusqu'à 20 et 30 centimètres. D'autre part, Muizer (/oc. cit.) fait remarquer qu'au premier coup d'œil on constate une différence notable entre la vie animale dans la tourbe et