Maintenant c'est un grand café, un Eldorado
et du même théâtre. L'auteur joua le rôle principal dans son ouvrage : il parut avant le lever du rideau pour inviter les spectateurs à une double indulgence. Quelques jolis traits» quelques vers réussis (il s'agissait d*une comédie en plusieurs actes), ne sauvèrent point Papelard. L'acteur n'eut pas plus de succès que l'auteur ; son inexpérience de la scène était complète ; lui et sa pièce ne firent qu'une seule apparition.
Ce La Montaigne était connu depuis longtemps dans les rangs inférieurs de la littérature par des poésies fugitives, dont quelques-unes avaient été remarquées.
En ce temps-là, Bordeaux avait des journaux, des revues littéraires, son Mercure de la Gironde entre autres, rédigé par le citoyen Dumas-Denugon, et dont la collection, en quatre volumes inoctavo, est devenue d'une rareté excessive. Pour mieux dire, vous ne la trouverez guère que chez moi, sur ces rayons que vous voyez. Dans ce Mercure^ il se faisait une critique dont votre Mercure de Paris ne peut pas vous donner l'idée. Je me souviens qu'après une représentation au Théâtre-Molière de la Papesse Jeanne^ quelques amateurs adressèrent à cette revue des réflexions qui se terminaient de la sorte :
« Que madame Dorfeuille (la directrice du Théâtre-Molière) abandonne enfin ce genre de pièces tout au plus soutenable aux théâtres de foire, ou qu'elle ne se décore plus du nom respectable qu'elle profane. »
Cette lettre était signée des initiales : M., P., V., 0., B., amateurs.
Lisez vous-même la réponse que se crut en droit de publier, dans le numéro suivant, le régisseur du théâtre. Je ne crois pas que, dans votre carrière de journaliste, vous ayez jamais rencontré quelque chose de plus énorme comme outrecuidance et comme ineptie.
« Au rédacteur du Mercure de la Gironde.
» Le messager des dieux, le complaisant Mercure, nous remet à l'instant votre plate diatribe. Fatigué, il demande ce que contient le paquet qu'il vient d'apporter : les réflexions de MM. M., P., V., 0., B., amateurs. Ah ! Jupiter, qu'elles sont lourdes I Je ne bats plus que d'une aile.
» C'est sans doute à la suite d'un festin que vous sont venues les utiles réflexions que vous soumettez au public. Vous voudriez, dites-vous,
pouvoir donner des éloges à madame Dorfeuille, directrice du théâtre de la rue du Mirail, dit Molière. Quelle soif vous dévore ? Avortons du parterre, embryons barbouillés de mûres et de lie, apprenez que madame Dorfeuille n'a jamais enivré de flatteurs.
»M...auvaiseP...lume,V...énale,0...rdurier, B...aragouin I Vous osez vous parer du titre d'amateurs I vous osez imprimer de pareilles sottises I Que de choses profitables pour vous nous aurions encore à vous dire I Mais nous finissons en vous conseillant de ne plus employer le style parasite si vous voulez accréditer vos réflexions.
» Au nom de la citoyenne. Dorfeuille et des artistes du théâtre dit de Molière,
>LiÉBERT, artiste et régisseur. »
Le singulier morceau 1 convenez-en. ^
Mais arrivons au théâtre de la Gaîté, — concurrence plus récente.
Je crois voir encore sur les allées de Tourny, auprès de l'ancien café Moreau, le charmant petit théâtre de la Gaîté, Jolie salle, grand foyer, agréable jardin. Un ancien directeur de marion-
nettes, J.-B. Cortay, ditBojolais, homme habile et entreprenant, l'avait fondé vers le commencement du siècle. On n'y jouait que le vaudeville^ et la foule y affluait. Mais aussi quelle troupe intelligente, active I C'est là qu'ont commencé et se sont formés la plupart des comédiens qui devaient s'illustrer à Paris. Lepeintre aîné et Ferville étaient, la première année, les deux colonnettes de ce théâtre en miniature. Lepeintre aîné jouait les travestissements, les caricatures et les arlequins, genre aujourd'hui complètement disparu et dans lequel il excellait.
Ferville, qui a fourni une si brillante carrière au Gymnase-Dramatique, Ferville tenait au théâtre de la Gaîté l'emploi des amoureux, des petits maîtres et aussi les rôles de galerie. Les rôles de galerie étaient les personnages historiques. Il avait une tournure avenante, un débit mesuré, et était, en outre, bon musicien. Ce fut lui qui créa à Bordeaux le rôle de Saint-Luce dans Fanchon la vielleuse.
A ces deux artistes déjà très-aimés vinrent se joindre Tannée suivante Lepeintre jeune, qui n'avait pas encore cette encolure énorme dont son talent se trouva un jour subitement doublé; et enfin François Majeur. Ce fut là que l'auteur
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(la Chroniqueur désœuvré, après quelques excursions de courte durée à Paris *. et dans les départements, revint continuer sa carrière dramatique. Il était plus rassis, plus moral ; on recherchait son entretien. Mais sa fécondité littéraire était toujours la même : pendant les années qu il resta attaché aux théâtres de Bordeaux, on ne saurait dire le nombre de pièces de tout genre qu'il composa et qu'il fit représenter : vaudevilles d'actualités, prologues d'ouverture, à -propos sur nos victoires,, etc.
Tels étaient les acteurs de notre petite salle de laGaîté.
Ils réussirent tellement, ils attirèrent tant de monde, et, d'un autre côté, les faillites se succédèrent au Grand-Théâtre avec une si désolante ' monotonie, que l'administration municipale mit en demeure l'heureux directeur de laGaîté, Cortay-Bojolais, de fermer sa salle immédiatement, ou de prendre la direction des quatre théâtres de Bordeaux. Ce fut ce dernier parti que choisit Bojolais, et sa gestion compta des périodes brillantes.
En 1819, le théâtre de la Galté périt de la
i. Mayeur a tenu, pendant quelque temps, boutique de librairie dans la cour Mandai*.
180 LES SOULIERS DE STIiUNE
mort ordinaire aux salles de spectacle : l'incen • die. Sur son emplacement s'élève aujourd'hui la maison du café Kern.
ÂDecdotes conlemporaincs. — Les célébrités parisiennes îi Bordeaux- Frédérîck-Lemattre. — Mademoiselle Georges. — Héléna Gaussio.
A force de regarder en arrière, il me revient quelques anecdotes qui vous délasseront peutêtre de mes dates.
Bordeaux juge parfois très -singulièrement (j'allais dire injustement] les artistes parisiens qui viennent lui rendre visite : Frédérick-Lemaître ne l'a pas remué; Arnal n'a été compris qu'à son second voyage. Souvent même Bordeaux ne se contente pas d'affecter une dédaigneuse indifférence pour les comédiens d'élite; Bordeaux siffle, Bordeaux chute, Bordeaux est sans pitié. J'ai vu au Grand-Théâtre mademoiselle Georges pleurer de rage, après une représentation de la Tour de Nesle, où son passé, la puissance de son geste, le prestige de son nom,
BORDEAUX m
avaient été insuffisants à la préserver d'un outrage d'autant plus sanglant pour elle qu'il n'y avail pas cinq cents personnes dans la salle. Douze heures après, l'altière Marguerite de Bourgogne avait quitté Bordeaux.
L'aventure de mademoiselle Georges me remet en mémoire une incartade de ce pauvre Lhérie, acteur- auteur, mort dans une maison de santé. Lhérie chargeait heànconp, soit qu'il représentât RoquelaurCy soit qu'il jouât Talmaou la Révolution des costumes. Une fois, le public bordelais, plus hérissé que d'ordinaire, s'impatienta de ces excursions trop fréquentes hors du domaine de la vérité; il rappela l'artiste à son devoir. Lhérie, profondément blessé, s'avança au bord de la rampe et proféra ces paroles : « Messieurs, je ne reparaîtrai jamais sur les théâtres de Bordeaux. »
Les gazettes étrangères m'ont appris le décès de mademoiselle Héléna Gaussio, la petite-fille de cette illustre et touchante Gaussin à qui Voltaire adressait cet éloge :
L'art n*est pas fait pour toi, ta n'en as pas besoin.
Mademoiselle Héléna Gaussin, à qui les indiscrétions de la Gazette des Tribunaux avaient fait,
dans les derniers temps, une réputation désagréable, donna quelques représentations sur notre Grand-Théâtre. Elle joua principalement la Marie Tudor, de Victor Hugo ; et la fidélité de mon souvenir, qui n'est tenu à aucune galanterie posthume, m'oblige à déclarer qu'elle n'y obtint aucun succès. C'était une personne très-belle, grande, aux membres bien en place; mais ses mouvements étaient brusques, sa diction manquait de point d'appui. Elle venait de créera Paris le rôle de la princesse Brancador, dans le$ Ressources de Quinola, de M. de Balzac. Princesse de fantaisie, à la bonne heure; mais elle ne pouvait évidemment porter le poids des couronnes historiques. Aussi, malgré l'éblouissant albâtre de ses épaules, malgré l'incontestable race de ses pieds et de ses mains, notre parterre traita de façon assez discourtoise la petite-fille de Gaussin. Les journaux firent comme le parterre. J'étais au Courrier de la Gironde, par hasard, lorsque cette bizarre comédienne s'y présenta pour réclamer contre les termes d'un feuilleton. Elle était pourpre de courroux ; elle refusa de s'asseoir ; et, bien que j'eusse décliné mon titre d'étranger à la rédaction, elle me raconta ses griefs en marchant à grands pas à travers la chambre. Elle était vê-
tue de velours du haut en bas, et le vent de sa robe faisait voler les journaux éparpillés sur une table. Elle tira de sa poche des lettres de Hugo, de Balzac, où Téloge empruntait mille formes ravissantes ; et, après m'avoir fait lire ces certificats, elle sortit, fière et convaincue, sans me jeter un seul regard.
Il est certain que, dans ce court intermède, j'avais trouvé mademoiselle Héléna Gaussin bien supérieure à elle-même. Par malheur, le public n'était pas en tiers entre nous deux.
Auteurs bordelais. — l)e Piis. — De Puységur. — De liiarlignddi Dapaty. — SeWrin. -* Romain Dupérier de Larsan.
Si peu inlpôrtantes que soient les noies que je vous livre, elles ne seraient pas complètes cependant, si je ne vous parlais de ceux de mes conipatriotes qui ont écrit pour la scène.
Au nombre de ceux-ci, M. de Piis s'est fait un nom charmant par ses pastorales dramatiques, dont quelques-unes furent jouées à Versailles,
sur le théâtre de la cour, ^vers la fin du dernier siècle. Je crois me rappeler que l'une de ses pièces, le Saint déniché, avait été représentée à Bordeaux, avant de Têtre à Paris en décembre
Chastenet de Puységur a fait quelques opérascomiques sous la Révolution.
J'ai connu M. de Martignac, alors qu'il n'était qu'un modeste avocat, vaudevillisant à ses heures perdues. C'était un homme agréable, vif, causant bien. Un brillant mariage avec une de ses clientes devint le commencement de sa fortune politique et la fin de sa carrière littéraire.
M. Dupaty, l'auteur de la Leçon de botanique, affectait des dehors plus solennels et se prenait plus au sérieux. Il est vrai que M. de Marlignac n'était que ministre, et que M. Dupaty était académicien.
Je ne parle ici, bien entendu, que des écrivains bordelais qui se sont occupés de littérature théâtrale, plus ou moins exclusivement; car, des autres, le nombre est trop considérable pour qu'il puisse en être fait mention dans ce court récit.
Un des plus féconds, sans contredit, est M. Scwrin, qui, s'étant souvenu à propos de nos locali-
tés, fit courir tout Paris à son vaudeville des Hahù tants des Landes.
Laissez-moi maintenant évoquer la figure d'un Bordelais, jadis aussi connu par sa personne que par ses œuvres, et dont le nom ne peut manquer de réveiller le sourire chez ceux de ses contemporains qui existent encore. J'ai désigné Romain Dupérier de Larsan.
A mesure qu'on avance dans le midi de la France, les types burlesques et vantards se multiplient.
Romain Dupérier de Larsan naquit et mourut poëte, mais poëte à la façon du perruquier maître André, auteur du Tremblement de terre de Lisbonne. Il était chevalier et s'en vantait avant la Terreur, quoiqu'il fût chevalier à peu près comme il était poëte, c'est-à-dire pour l'amour de Dieu, car il n'avait ni rentes, ni patrimoine. Du reste, Bordelais pur-sang, gai, vaniteux, ayant de l'esprit dès qu'il quittait là plume pour la parole, bruyant, original, une manière de Santeuil défroqué. Il voyait un signe infaillible de sa vocation dans son nom, qui formait un alexandrin :
Le chevalier Romain Dupérier de Larsan.
Il se révéla principalement avant la Révolu-
lion : il fonda un journal intitulé la Feuille littéraire; il publia un Sermon universel en proverbes rimes ; il compte aussi plusieurs pièces de théâtre^ paroles et musique, car Romain Dupérier avait la prétention d'être musicien, et même un peu peintre. Lié avec M. Mélo, qui attacha son nom à r invention du méloplaste, il manifesta plus tard son affection pour ce virtuose en imprimant répitaphe suivante :
Ci -gît monsieur Mélo, qui sans morgue et sans faste, Nous apprit la musique avec son méloplaste.
En ce temps-là, on ne se moquait encore pas trop de Romain Dupérier; on le laissait faire. Il était jeune, sa tête pouvait s'organiser; sa volonté ou quelque hasard heureux l'enverrait quelque jour à Paris ; d'ailleurs, qui est-ce qui n'a pas commencé par être ridicule? Voilà ce qu'on se disait alors ; mais bientôt notre poëte atteignit vingt-cinq ans, puis trente ans, puis trente-cinq ans, et il resta Romain comme devant. Le Métromane de la Gironde, comédie-folie en trois actes et en vers, ne le sortit guère de sa médiocrité.
Comment un homme aussi inoffensif que lui attira-t-il les yeux des tribuns populaires ? C'est
ce qui ne peut s'expliquer que par son origine aristocratique. Toutefois est-il que la Terreur Temprisonna au fort duHâ, puis quelque temps après au séminaire Saint-Raphaël, dit Petit- Séminaire. Il y avait alors plus de mille Bordelais sous les verrous. Au Petit-Séminaire, Romain Dupérier se trouva avec les acteurs des deux théâtres ; on eut la visite du général Brown et du représentant du peuple Ysabeau. Les femmes occupaient le premier étage, les hommes le second ; mais on se rencontrait souvent, on soupait, on s'appelait citoyen et citoyenne. — Le camarade de chambre de Dupérier était un Braschi, neveu du pape, homme éminent et singulier, voyageur, cabaliste, médecin, jlégiste, polygraphe.
En prison, notre poëte se fit aisément des auditeurs de tous les prisonniers; il improvisa des parties littéraires, des bouts-rimés, des charades, des concours pour chaque décadi. Que vouliezvous qu'on fît contre lui? Il n'y avait pas moyen de guillotiner un homfne pareil.
On le relâcha donc. Une fois hors du Séminaire, son premier devoir, disons-le à sa louange, fut d'aller solliciter auprès d'Ysabeau la liberté de sa mère, détenue à Beysac, dans le bas Médoc.
Ysabeau était alors à Lesparre. Dupérier y vole, il insiste pour être introduit. Le représentant du peuple dînait : Dupérier est reçu à table ; il récite des vers en l'honneur de nos' armées conquérantes, il s'exalte, il amuse, il obtient ce qu'il demande.
Lorsque le 9 thermidor eut rendu les Bordelais à leurs foyers, le chevalier Romain Dupérier de Larsan consacra ses loisirs à Télaboration d'un poëme héroï-comique, en douze chants et en vers alexandrins : les Verrous révolutionnaires, destiné à raconter à la race future les divers épisodés de sa captivité. Les exemplaires de cet ouvrage sont aujourd'hui fort rares. « Les puristes ou les grammairiens, dit-il dans sa préface, me blâmeront peut-être d'avoir bouleversé quelquefois les temps ; mais le temps où nous avons écrit était bien plus bouleversé... »
Les Verrous révolutionnaires (prix : 4 liv. 10 s. broché, avec portrait) se vendaient chez l'auteur, dont le domicile était situé rue du Loup, ainsi que l'apprenaient ces deux vers du prologue:
IL demeure à Bordeaux ; ne cherchez pas beaucoup ; Aux deux coins de sa rue on lit ces mots : du Loup.
Ouvrez ce volume et lisez l'argument du pre-
mier chant ; il vous donnera une idée des procédés lyriques de Romain Dupérier :
«Invocation. Entrée nocturne de Jean Paré, officier municipal, chez Romain ; il entre aviné, sans mandat d'arrêt, avec deux fusiliers bruyants. Sursis donné pour cause de maladie ; moyens de défense écrits dans Ti^itervalle; la véritable généalogie de Romain, dictée par lui à la bonne vieille qui le gardait; son rêve, sa prophétie et son testament. Prompt retour du magistrat avec une nombreuse escorte ; conduite de Romain à la Commune; son plaidoyer rimé et sa justification auprès du gros Bertrand, maire. Nouvel accompagnement dudit Romain chez lui ; apposition des scellés ; scène touchante du chien de Romain, qui veut le suivre malgré l'opposition de la force armée ; rumeur du quartier. »
Les seuls vers supportables de ce long fatras sont ceux par lesquels il décrit l'arrivée au séminaire Saint-Raphaël des comédiens du Grand- Théâtre et des Variétés. Lisez :
Un jour de cet automne^ en frimaire, je crois. J'entendis un grand bruit et de fort belles voix. Laissons notre repas. Oh! la plaisante afTairet Le Grand-Théâlre est mis au Petit-Séminaire t
Sans orime le public rit da malheur d'autrui} Nous aurons sans payer comédie aujourd'hui.
La scène, comme on voit, sera bien variée :
On a soixante acteurs d*une seule marée.
Mainte actrice recluse a montré de la tôte ; L'une réclame encor ruban et collerette; L'autre veut ses chapeaux en casque de dragon, 8es perles, ses bouquets et son pouf de linon. Aimable précieuse, et toujours ridicule, Ignorez-vous qu'ici l'on n'a qu'une cellule?
• «•••••»•*••■••• On montre les Trial avec les Laruette, Et ce qu'on peut avoir de meilleur en soubrette. On cite, confondus, lei acteurs prinoipaui( : Rôles à tablier et rôles à manteaux ; Plus, les pères grondeurs, valets à double mine, Et, tout près d'Arlequin, Pierrot et Colombine; Ici, Georges Dandin, le sémillant DamiS} Ëraste et Francaleu se retrouvent amis; Don Baxile a la fièvre
. Lors, des Variétés on voit entrer la troupe ; L'acieur a son bonnet, des sabots, une roupe *. J'aperçois là Pointu^ là GUUt ravisieur; Plus loin Politicos, et Jaiwt dégraisseur* Auprès est la poissarde et dame MUtan flûte Qui veut à Dodinet prépar-er une lutte.
On voit Guillot-Gorju, Catte- Pierre, Fanohon, Cassandre, VEehaude, puis Christophe le Rond, Chevaletj Pétronille, ainsi que mons Dcaniére^ Ont fourni dans ces lieux une illustre carrière. Le honhomme Ricco projette un grand duel Avec monsieur de Crac dans son petit caste).
Etc., elc,