‹ Les soupers de DaphnéChapitre 4 sur 12 · IV AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

IV AVANT-PROPOS

établir, et que je ramènerai facilement en deux mots à sa véritable expression : Quer/on était un homme de savoir qui pouvait s'élever sans efforts aux meilleures formes de la parole, qui vécut de ses articles aux Petites Affiches et qui mourut pauvre ! » Six ans auparavant, dans ses Mélanges tirés d'une petite bibliothèque, Nodier avait donné une clé des Soupers d'après un exeniplaire que ceite addition, à la fois manuscrite et imprimée, rendait unique, selon lui : appât volontiers tendu par le séduisant amateur à ses confrères en curiosité. Vérification faite, la clé de V exeniplaire Nodier avait une rivale dans celle deLeber, et c est ce que son possesseur ne se faisait point faute d'établir péremptoirement [voir son Catalogue, n^ 2268;. Pour rendre à la chronologie les hommages qui lui sont dus, il convient de rappeler que dès 1 806 Barbier avait donné, dans le Dictionnaire des Anonymes, une autre clé très peu différente de celle que Nodier a imprimée en 1828 et un peu plus détaillée. Barbier semble avoir constitué la sienne d'après divers exemplaires du temps; il ajoute [toujours sans doute d'après les mêmes témoignages) que Monet avait recueilli les notes sur lesquelles Meusnier de Querlon rédigea en trois

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