‹ Les sources de l'argot ancien (volume 2)Chapitre 47 sur 238 · Le liaoisstm;nl de Proserpine, Paris, iGG/i, p · texte numérisé non relu

Le liaoisstm;nl de Proserpine, Paris, iGG/i, p

Le Déluge de son poème « L'Ovide en belle humeur » ne serait pas complet sans un trait argotique :

Chacun sur ce qu'il peut trouver Essaye en vain de se sauver...

Le pâlot dessus son fumier ^

Ni la métamorphose de Syrinx en roseau poursuivie par le dieu Pan :

Ce dit, il l'alloit déflorer ; Mais quand ce vint au perforer.

Embrassant la Nymphe trotiere.

Il ne trouva plus que floiitière-, Car déjà les Nymphes ses sœurs, Les Nayades, voyant ses pleurs, (A ses vœux) la pauvre affligée En des roseaux l'avoient changée 2.

Bien plus, dans ses u Aventures burlesques », lorsque d'Assoucy e^xpose ses idées sur le genre de composition (« Tout est bon dans le burlesque, pourvu qu'il soit bien mis en œuvre et qu'il soit bien appliqué ») et cite comme exemple sa rime argotique en Jloutiere , il ne manque pas d'ajouter : « Gecy est «ans doute bien pire que le langage des halles ; mais je défie le François le plus pur d'exprimer si bien cette action que ce langage de Larty^ qui n'est com-

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