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nl | < LA 7 / παιδίσκη, ἣ ἔχουσα πνεῦμα [Πύθωνος, Οὗτοι οἱ ἀνθρωποι τοῦ θεοῦ δοῦλοι τοὺ ὑψίστου εἰσί (Actes, XVI, 10)" χαὶ τὸ, Τὶ ηλθὲς πρὸ χαιροὺῦ βασανίσαι ΄ — DAS ͵ 4 CL ΄ ef ἡμᾶς υοἱδαμεν centis El, 0 @yLoc στῶν Geoù (MT., vil, 20) ‘Qc xai αὑτῇ Ras ένη ἔλεγεν αὐτῆς μνιὴ ἀχούειν, ἀλλὰ Χριστοῦ. Πῶς οὖν τοῦτο οἱ παρ᾿ αὐτῆς ἀχηχοότες χαὶ αὐτῇ πεπιστευχότες
‘a \ » -- ? / Jun = κ μαθόντες ὑ;ὴ αὐτῆς ἀχούειν, ἀλλὰ χυρίου.
encore Maximilla : — vos noms même ont quelque chose d’étrange et d'effrayant ; point de douceur en eux, ni d'agrément, ils sont sauvages et barbares. Or donc la Maximilla de ces « Cataphrygiens », écoutez, Ô enfants du Christ, ce qu'elle dit : « Ne m'écoutez pas, moi, mais écoutez le Christ. » On dirait que par ces mots elle glorifie le Christ, et pourtant elle est dans l'erreur. Car si elle était du Christ, elle parlerait comme parle chacun des saints apôtres. Pierre, en premier lieu, déclare : « Nous l’avons entendu de lui » le Seigneur luimême-a dit: :« Celui qui vous écoute m'écoute. » Et Paul dit (enfin) : « Soyez mes imitateurs, comme je suis celui du Christ. »
Maximilla dit la vérité tout en
mentant, et sans le vouloir : car
elle a raison de dire : « Mais (écoutez)
le Christ ». Il arrive souvent que les esprits impurs sont forcés de se condamner eux-mêmes, quoiqu'étrangers à la vérité, et de désigner leur maître, qu'ils le veuillent ou non, par nécessité. De même que cette femmelette, sous l'influence de l'esprit pythien, disait :
« Ces hommes sont les serviteurs du Très-Haut. » et encore : « Pourquoi es-tu venu avant le temps me torturer ? Nous savons qui tu es, Ô saint de Dieu. »; pareillement Maximilla se sentait obligée de
dire qu'il ne fallait point l'écouter,
Koi ἀληθῶς ἐπίγεια φθεγγομένης ? , -Ὁ Ὁ ᾽