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χαὶ τὸν Χριστὸν ) f 7 2 - / EANAVEVAL συνυπνωχέναι TE αὐτῇ τούτῳ -Ὸ ῃ € , / ? / Ἢ τῷ τρόπῳ, ὡς ἐχείνη ἁπατωμένη ἔλεγεν.
Ἔν ἰδέα, Φησὶ, γυναιχὸς ἐσγηματισμένος D 2 ὶ ὶ 2 + 54! s ϊ 5 Pi
χαὶ ἐνέβαλεν ἐν ἐμοὶ τὴν σοφίαν, xai > / < { 7
ἀπεχάλυψέ υοι τουτονὶ τὸν τόπον εἰναι el \ re \ € / 3 Ὁ ἅγιον, χαὶ ὧδε τὴν Ἱερουσαλήμ. ἐχ τοὺ
suivantes; nous avons extirpé le venin, le poison de ses dents recourbées, avec le bois de la croix de vérité. (Cette hérésie) ressemble à la vipère hémorragique, dont la morsure vide de son sang le corps de ceux qui ont été piqués et leur inflige ainsi la mort. L'hérésie des Quintillistes agit pareillement. Elle troue de piqüres le corps d’un en-:
fant innocent et en échange elle en reçoit le sang en vue d'une initiation au mystère du nom du Christ, par où elle abuse ses dupes.
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I. Les Quintillistes, appelés aussi Pépuzistes, et ceux qu'on appelle Artotyrites et comptés comme Cataphrygiens, et
Priscillistes, sont sont sortis d'eux, bien qu'ils en diffèrent en une certaine mesure.
Ces Cataphrygiens, ou Priscillistes, prétendent qu'à Pépuze Quintilla ou Priscilla (je ne puis dire au juste laquelle), qu’à Pépuze, dis-je, une des deux s’endormit : qu’alors le Christ vint dormir avec elle, de la manière que raconte cette femme illusionnée : « Sous l'apparence d’une femme vêtue d’une robe éclatante, dit-elle, le Christ vint à moi.
Π m'inocula la sagesse et me révéla que ce lieu-ci est sacré et que c'est là que la Jérusalem céleste descendra
du ciel. »
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Διο φᾶσι xat ἄχρι τῆς δεὺ τινας οὕτω γυναῖχας ἐχεῖσε ἐν τῷ τόπῳ \ 7 © \ \ , [2 » Ν “Τ χαὶ ἀνὸρας, πρὸς τὸ ἐπιμεινάᾶσας αὐτὰς Ἢ
2: LS ; ᾽ Εν τ Puvatxas oùv παρ αὐυτοῖς χαλοῦνται 7 ΟΝ ᾽ \ ns CIN 27 προφήτιδες" οὐ πάνυ δὲ σαφῶς οἰδα, À 9 3 = “411 Ν "ϑ \ LA παρ αὐτοῖς,: ἢ παρὰ τοῖς χατὰ Φρύγας.
Ομοῦ γὰρ εἰσι, χαὶ αὐτὸ. To φρόνημα χέχτηνται.
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τοῖς χατὰ Φρύγας. Φέρουσι δὲ μαρτυρίας Ὁ τοι A / S S1 > nas
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ἐπι , ᾽ “᾿ / οίαν τῶν HA ŒUTOÏ καθισταμένων
fe 5 Ὁ E capes θυγατέρες Mouv τῷ Φιλίππῳ προφητεύουσαι (Ci HTC res x ΣΤ 0).
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el [2 “Ὁ 22 ε δ {à ἵνα προφητεύσωσι τῷ λαῷ. Αἱ δὲ τρόπον
τινὰ ἐνδειχνύμεναι ἐνθουσιασμοῦ τοὶς - = - 2 ! , / παροῦσι λαοῖς ἀπάτην ἐργάζονται, χλαίειν -- € εκ 7) ” TE ποιοῦσιν, ὡς οἶχτον μετανοίας ἀγουσαι Q / / A / 4 2 δαχρυὰ χεόμεναι, χαὶ σχηματί τινι ἐπο-
LS 1 \ 0 Lu / / δυρόμεναι TOY τῶν ανθοώπων βίον.
3 , ᾽ "Ὁ + Επίσχοποί te map αὑτοῖς Yuvaixec,
Voilà pourquoi jusqu’aujourd’hui, dit-on, des femmes et des hommes se font initier là-bas, dans ce lieu, pour attendre d'y contempler le Christ.
Chez eux les femmes sont appelées prophétesses : toutefois je ne sais pas bien si c’est chez eux, ou chez les Cataphrygiens. Car ils sont ensemble et partagent les mêmes idées.
[ESS rusents de ΠΑ ΠΟΙ ΕΣ ΘΠ Nouveau Testament, et professent pareillement Ia résurrection des morts. [Is ont comme coryphée, Quintilla et aussi Priscilla, celle des Cataphrygiens. Ils allèguent beaucoup de témoins sans autorité ; ils accordent à
(spécial), parce que, la première,
Eve un crédit
elle a mangé de l'arbre de la science.
Ils considèrent la sœur de Moïse comme une prophétesse, et s’autorisent d’elle pour justifier l’admission des femmes dans leur clergé.
« Philippe, disent-ils, n’avait-1il pas quatre filles prophétesses ? » Souvent dans leur assemblée on voit entrer sept vierges, portant des torches et vêtues de blanc, qui viennent prophétiser devant le peuple. Elles manifestent une sorte d'enthousiasme qui dupe les assistants et provoque leurs larmes ; elles versent des pleurs comme si elles menaient le deuil de la pénitence, “étepar leursattitadesellés déplorent la vie des hommes.
Chez eux les femmes sont évêques,
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χαὶ πρεσβύτεροι yuvaixec, χαὶ τὰ ἀλλα᾿ ὡς μηδὲν διαφέρειν φύσιν. Ἂν γὰρ Χριστῷ ᾿Ιησοὺ οὔτε ἄρσεν, οὔτε θῆλυ (GAL A, 287.
ΠΠ. Πᾶσα δὲ ἀνθρώπων χλεύη ἐν τῷ ἀποστῆναι ἀπὸ τῆς ὀρθῆς πίστεως, χαὶ εἰς LUN y Av lv τρέπεσθαι, χαὶ εἰς διαφορὰν ἐνθουσιασμῶν τε χαὶ ἐνεργειῶν. Ἔχβαχ-
1 \ Ἵ 209 \ \ χξεύομεναι γᾶρ OU διάνοιαι ŒELMTOUSC WU]
! Q A \ " 2 7 Ὁ χαθίστανται διὰ τὴν Εὔαν, ἀχούουσι τοὺ χυρίου λέγοντος, Ilodc τὸν ἄνδρα σου ἣ ἀποστροφή σου, χαὶ αὐτός σου χυριεύσει
\ SA \ ΝΥ (Genèse, τι, 16). Λέληθε δὲ αὐτοὺς χαὶ € 2 \ ! el A , ὃ ἀποστολιχὸς λόγος ὃτι, [Γυναιχὶ οὐχ ἐπιτρέπω λαλεῖν, οὔτε αὐθεντεῖν avi 1 τ ΠΡ ΤῸ Ko παλιν, ποῦ 4 3 , \ »
ἐστιν ἀνὴρ ἐχ γυναιχὸς. ἀλλὰ 3 ! \ « > ἡ avôodc: xai, O Αδαμ oùx -ηπατήται; 3 , € “ ᾿) τὸς “2 ἀλλ᾽ ἡ Εὔα πρώτη ἁπατηθεῖσα ἐν παρα-
les femmes sont prêtres, etc. : le sexe n'y fait rien, « car dans le Christ Jésus, 1] n'y a plus ni mâle, ni femelle. »
Voilà vert. — On les appelle aussi Arto-
ce que nous avons décou-
tyrites parce qu'ils emploient le pain et le fromage dans la célébration de leurs mystères.
IIT. Rien de plus dérisoire que l’homme quand il se sépare de la foi orthodoxe et qu'il se jette dans les complications multiformes d’enthousiasmes et d’influences (diaboliques). La pensée de ceux qui ne se retiennent pas à l’ancre de la vérité et qui s'abandonnent à n'importe quel vent est toujours en folie. — Puisqu'ils admettent les femmes à l’épiscopat et à la prêtrise, c'est à eux que s'adresse la parole du Seigneur :
« Tu te tourneras vers ton mari, et c'est lui qui sera ton maître. » Ils oublient aussi le mot de l’Apôtre: «Je ne permets pas à la femme de parler ni d’avoir autorité sur l’homme. »
Et encore : « L'homme n’a pas été tiré de la femme, mais la femme de l'homme. » «Ce n’est pas Adam quia été trompé, mais Eve qui, trompée la première, a été en transgression. ».…
90. — 1bid., LI, (ŒuLer, Corp. Haereseol., 11, 2, 106 ; P. G., xLt, 948).