‹ Les sources de l'histoire du montanismeChapitre 135 sur 207 · Comm. in Habacuc. Prologus · texte numérisé non relu

Comm. in Habacuc. Prologus

Necnon et hoc animaduerten-

20 dum, quod assumptio uel pondus,

quae grauia iam esse diximus,

prophetiae uisio est, et aduersum

1 GRÜTZMACHER, [, 64 ; SCHANZ, IV, 1, 415.

2 GRÜTZMACHER, |, 64 ; ScHANZ, IV, 1, 415.

sous Antonin, fils de Sévère, une très remarquable discussion contre Proclus, partisan de Montan. Il l'y

accuse de témérité à propos de sa défense de la prophétie nouvelle.

Dans le même ouvrage il ne cite que treize Epitres de saint Paul, et déclare que la quatorzième, celle qui est intitulée « aux Hébreux » n’est pas de lui: Parmi les Romains, jusqu'à nos jours, elle n'est pas considérée comme étant

de Paul.

CPR Στ») BethléenmVers-3021:

Naum ne parle pas en extase, comme font, dans leur folie, Montan, Prisca et Maximilla. Sa prophétie est le livre où est consignée la vision d’un homme qui comprend tout ce qu'il dit, et qui, au milieu de son peuple, accable de sa vision les ennemis.

(PRESS ARE Bethiéeme Vers 3021:

[1 faut aussi remarquer que cette <HDICINISSERP OU το « ΡΟ ἀφ >, que nous avons déjà interprété par « chose pénible », c’est la Vision

851} s'agit du mot hébreu qui ouvre la prophétie d'Habacuc, comme celle aussi de Naum, de Malachée, etc. Jérôme vient de remarquer que Sÿmmaque et Fhéodotion

l'ont rendu par λήμμα, et Aquila par pondus.

Montani dogma peruersum intelligit quod uidet nec ut amens loquitur, nec in morem insanientium feminarum dat sine mente 5 sonum. Unde et Apostolus iubet, ut si prophetantibus aliis, alii fuerit reuelatum, taceant qui prius loque- Bat COMENT SEE quo intelligitur, cum quis uolun- 10 tate reticet, et alteri locum dat ad

loquendum, posse et loqui et tacere

SAINT JÉRÔME

du prophète, et, contrairement à l'affirmation perverse de Montan, (le prophète) comprend ce qu'il voit : il ne parle pas comme un insensé, ni ne fait entendre comme des femmes en folie un son sans intelligence. Voilà pourquoi l’apôtre ordonne que si, au moment où les uns prophétisent, tel autre reçoit une révélation, ceux qui parlaient d’abord se taisent... On comprend

cum uelit. dès lors que celui qui se tait à volonté et cède la place à un autre pour parler, peut et parler et se taire comme il le veut.

126. — Adu. louinianum, Il, 111 (P. L., xxir1, 286}. Bethléem, 392-303 1,

Verum ne Montanus et Nouatus hic rideant, qui contendunt non 15 posse renouari per poenitentiam eos Ὁ] crucifixerunt sibimet Filium Dei », et « ostentui » (cf.

Hebr., Vi, 4 et 5.) habuerunt, consequenter hunc errorem soluit (Pau- 20 lus), et ait : « Confidimus (1bid., VAS Ὁ. ΘΙ ΘῈ CétOrR

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