‹ Les sources de l'histoire du montanismeChapitre 155 sur 207 · PO TEA · texte numérisé non relu

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15! À partir de ce moment Sabbatius observa l’usage juif, et, à moins qu'il n’arrivät que tous célébrassent la fête le même jour, il jeünait selon la coutume, mais en avance, et célébrait à part lui la Pâque selon les rites prescrits. Le jour du Sabbat, depuis le soir jusqu’au moment fixé, il restait à veiller et: à réciter les prières voulues ; le jour suivant, il assistait aux réunions avec les autres et prenait sa part des mystères. [6] Tout d’abord le peuple ne s'aperçut pas (de sa manière

SOZOMÈNE

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d'agir); quand, avec le temps, il eut attiré l'attention, il trouva beaucoup d'imitateurs, surtout des Phrygiens et des Galates, pour qui ce devint une coutume héréditaire de célébrer la fête de cette façon.

169. — Zoid., VII, xvinr, 12 et s. (Hussey, II, TOUR ECTS VD 1472),

[12] Μοντανισταὶ δὲ, où Πεπουζίτας χαὶ Φρύγας ὀνομάζουσι, ξένην τινὰ μέà Co Fe sur SM 5 θοδον εἰσαγαγόντες, χατὰ ταύτην τὸ Πάσχα ἄγουσι. Τοῖς μὲν γὰρ ἐπὶ τούτῳ τὸν τῆς σελήνης δρόμον πολυπραγμονοῦσι χαταμέμφονται. Φασὶ δὲ γρῆναι / = e “3 el / μόνοις τοῖς ἡλιαχοῖς ἕπεσθαι χύχλοις 10 τοὺς ὀρθῶς ταῦτα χανονίζοντας᾽ χαὶ - \ “ @. ΓΕ ET !

΄ 7 \ à ε jé \ δηθείη ἂν χατὰ Ῥωμαίους, πρὸ ἐννέα 15 χαλανδῶὼν ᾿Απριλλίων᾽ ἐπειδη ; φασίν, οἱ δύο φωστῆρες τότε ἐγένοντο, οἷς οἱ ἐνιαυτοὶ δηλοῦνται. [13] Kai τοῦτο δείχ-

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γυται TO τὴν σελήνην διὰ ὀχταετηρίδος - € -- \ 2 Ὁ e τῷ ἡλιῷ συνιέναι, χαὶ ἀμφοῖν χατὰ ᾽ \ 7 Ζ' χ f} e 20 ταὐτὸν vouunviav συμβαίνειν. Ἰζαθότι ἢ ὀχταετηρὶς τοῦ σεληνιαχοὺ δρόμου πληἐννέα χαὶ ἐνενήχοντα

12) Les Montanistes, qu’on appelle Pépuzites et Phrygiens, célèbrent la Pâque selon une méthode insolite qu'ils ont introduite. Ils blâment ceux qui règlent avec soin cette fête sur le cours de la lune, et ils prétendent que ceux qui ont souci d’une liturgie correcte doivent ne tenir compte que du cycle solaire.

Ils donnent trente jours à chaque mois, et font partir le premier jour de l’équinoxe du printemps, c'està-dire — d’après le comput romain — du neuvième jour avant les calendes d'Avril. N'est-ce pas alors, observent-ils, nés les deux corps célestes qui règlent le cours des années? 19}. Ce qui le prouve, c'est que tous les huit ans, la lune rencontre le soleil, et pour l’un et l’autre la nouménie se produit au même point. Le cycle de huit ans de la lune s’accomplit en quatre-vingt dix-neuf mois et en deux mille neuf cent vingt-deux jours ; et durant ce temps, il se fait huit courses solaires, comprenant chacune trois cents soixante-cinq

que sont

εἰρη μένην ταῖς ἱεραῖς Γραφαῖς τεσσαρεσ- Ὁ FN / ἘΣ !

καιἰδεχαταίαν. Kai ταύτην εἶναι λέγουσι

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εἰκοστῆς πρώτης (CI. Exode, x11, 18).

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jours par an, plus le quart d’un jour. [14] Car c'est à partir du neuvième jour avant les calendes d'Avril, comme marquant le début de la création du soleil et du premier mois, qu'ils calculent le quatorzième jour dont il est parlé dans les Saintes Ecritures. Ce jour est, disent-ils, le huitième avant les ides d'Avril; et c'est ce jour-là qu'ils célèbrent toujours la Päque, s’il arrive que le jour de la Résurrection coincide avec lu 2S1#n0n τ 1 fêtent le dimanche suivant. Car 1] est écrit, disent-ils, « depuis le quatorzième jour jusqu'au vingt et unième. »

170. — Zbid., VII, x1x, 2 (Hussey, Il, 742; P. G., Lxvnr, 1476).

ἮΝ Ὁ Ν : ᾽ Ν \ Où γὰρ Ôn τὰς αὐτὰς παραδόσεις περὶ

! € 3 € NT 5“ , πᾶντα ὁμοίας, XAV ὁμόδοξοι εἰεν, ἐν

TA = οὶ = LA LOŒLS TŒLC χχλησίαις ευρεῖν ἔστιν.

4 ͵ , 7 % DT L/4 7 ενα πᾶντες ἐπισχόπον ξἐχουσιν. Ev ἀλλοίς

ea el N δὲ ἔθνεσιν ἐστιν ὅπη χαὶ ἐν χώμαις

“ € s € \ 2 2 ἐπίσχοποι ἱεροῦνται, ὡς παρὰ Aoabtots ἢ

Il est impossible de rencontrer, même dans les milieux de mêmes croyances, des traditions absolument identiques sur tous les points.

[1 y a assurément beaucoup de villes en Scythie, et cependant elles n'ont toutes qu'un seul évêque. Tandis qu'il y ἃ telle autre nation où l'on sacre des évêques même dans des villages : je l’ai su pour les Arabes et les Chypriotes, et aussi pour Îles Novatiens et les Montanistes de

Phrygie.

1 Cet εἰ δὲ. un est une addition proposée par Usser (cf. la note de la P. G.) : l’interprétation de la fin de ce morceau est très discutée. Voy. A. HiLGENFELD, der Pascha-

streit der alten Kirche, Halle, 1860, p. 306.

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