Ketzergesch., Ὁ
2 Gôtt. Gel. Anz., 1884, p. 356 et RES, XIII, 418. — Voicr (Versch. Urk., p. 229 ets.) pense à la source exploitée par Épiphane dans Pan., XLVIII, 11, x. En réalité, les points de contact entre Jérôme et Épiphane se réduisent à peu de chose.
3 Tout au plus avait-il pu se former indirectement une idée du pamphlet d’Apollonius par le livre VII du de Ecstasi de Tertullien.
4 Voy. n° 79.
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INTRODUCTION XCVII
τοῦ εἰδώλου 1 Jérôme n'aura fait que transposer cette donnée, en l’exprimant d’une, façon plus mordante.
En ce qui concerne le N° 7, j'observe que, dans la Διάλεξις, les textes tirés de JEAN, X, 30 ; XIV, 9 et τὸ, se réfèrent à la question trinitaire, et non pas à la promesse du Paraclet, objet principal de la démonstration que le montaniste avait tenté de faire accepter à Marcella (cf. Ép. xL1, 1). JEAN, XIV, 16-17 est mis dans la bouche de l’orthodoxe, et encore à propos de la question trinitaire. — Les analogies signalées aux N®% 2, 3 et: 4 s'expliquent aisément par l'argumentation traditionnelle de la polémique antimontaniste. Rien n’y est assez caractérisé pour imposer l'hypothèse d’une dépendance directe de Jérôme par rapport à la Authetre. — La connexion indiquée au N° 5 est celle à quoi Ficker attache le plus de prix (besonders entscherdend, loc. cit., p. 460). Est-elle vraiment si probante ἢ Pas plus en Phrygie qu'ailleurs le culte d’Apollon ne comportait la castration du ἱερεύς (ci. PauLy-Wissowa, l’art. Apollon, par WERNICKE, 1, 83). Je crois que le nom d’Apollon est mis là, non pas comme détermination précise, historique, mais seulement pour désigner le « paganisme » en général 2. En tous cas, cette mention n'était pas de nature à suggérer à Jérôme l’épithète flétrissante qu'il accole au nom de Montan.
Je remarque par surcroît que plusieurs des données qui se trouvent chez Jérôme manquent dans la Διάλεξις : par exemple, l’allusion à la condamnation des secondes noces (ὃ 111), aux carêmes montanistes (1bid.), à la discipline pénitentielle (1bid.), au meurtre d’un enfant (δ IV), aux particularités de la hiérarchie montaniste ($ 111). La réciproque est vraie : Jérôme n’effleure ni la question de la légitimité de la prophétie féminine, ni celle du droit des femmes à composer des livres, ni la promesse que, d’après la ArxdeËic 3, les Montanistes lisaient dans MT., xx111, 34. Et de tout cela, je conclus que Jérôme n’a pas utilisé la Διάλεξις.
Mon impression est celle-ci. Jérôme s’est épargné la peine de faire des recherches spéciales pour une breuror eprstula 4 où 1] ne se proposait que de fixer quelques jalons en vue d'aider Marcella à se former une opinion
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2 Cf. les Acta disput. 5. Achatii, IL (O. VON GEBHARDT, Ausgew. Märtyreracten, Bétlin/#1002%:D. 116, 1. 1τδ).
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