‹ Les sources de l'histoire du montanismeChapitre 54 sur 207 · IRÉNÉE DE LYON · texte numérisé non relu

IRÉNÉE DE LYON

nellement. » — Α tous ces longs propos ils ajoutent, poursuit Celse, des paroles inconnues, furieuses, absolument incompréhensibles, dont aucune personne raisonnable ne saurait découvrir la signification, tant elles sont obscures et vides de sens; mais qui permettent au premier imbécile ou au premier imposteur venu de se les approprier à leur fantaisie.

X. Il aurait dû, s’il avait apporté quelque loyauté dans ses accusations, citer le texte même) de ces prophéties, soit de celles où celui qui parle déclare être le Dieu toutpuissant, soit de celles où le Fils de Dieu ou encore le Saint-Esprit est censé parler. C’est à ce prix que sa polémique aurait discrédité de tels propos et prouvé qu'il n’y avait rien d’inspiré dans des discours où était prêché le repentir des fautes, la réfutation des mœurs du jour et l'annonce anticipée de l'avenir.

IRÉÈNÉE DE LYON

ἡ. — "ἔλεγχος χαὶ ᾿Ανατροπὴ τῆς ψευδωνύμου γνώσεως, III, xr, 9 (P. G., vri, 800).

His igitur sic se habentibus uani omnes et indocti et insuper audaces, qui

frustrantur speciem

1 BARDENHEWER. AKL, I, 502.

Dans ces conditions, ceux-là sont des sots, des ignorants et par dessus le marché des impudents, qui.

Page 1