BASILE DE CÉSARÉE — AMBROSIASTER
— ᾿Ανατρεπτιχὸς τοῦ ᾿Απολογητίχοῦ τοῦ δυσσεθοῦς Evvoutou, IT, xxxiv
Μοντανοῦ Ἣν μόνου τοσοῦτον μαινῆναι χατὰ τοῦ [lveüuaroc, χαὶ ὀνόμασί τε ) \ NU r) 7 A \ / αὐτὸ ταπεινοῖς χαθυδρίσχι, χαὶ τὴν φύσιν ᾽ = S CE / c! DENTS αὐτοὺ τοσοῦτον ἐξευτελίσαι, ὥστε ἀδοξίαν εἰπεῖν
Ars ἄς 2 -“-᾿ “ >) EC Μᾶλλον δὲ xaxeîvoc ἔφυγεν ἂν ταπεινῶς
, - \ EC e \ εἰπεῖν τι περὶ τοῦ [Πνεύματος, ὡς ἂν un
1] n’appartenait qu'au seul Montan de porter jusqu'à ce degré sa füreur-contre. l'Esprit, -étede=l'rn= sulter par des noms humiliants, en ravalant sa nature au point de déclarer que ce serait déshonneur que de l'attribuer au Créateur. —
‘Ou plutôt Montan aurait évité de
termes aussi bas de
l'Esprit, pour ne point rabaisser
parler en
son propre orgueil |
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83. — Comm: in Ep. I ad Tim., II, 11, (P. L., [rééd. de 1870] xvri, 406.) Rome (très probablement). 370-375 ?.
Cataphrygae, erroris occasionem captantes, propter quod post diaconos mulieres alloquitur (1 77m.
il, 8-11) etiam ipsas diaconas ordinari debere uana praesumptione defendunt, cum sciant apostolos septem diaconos elegisse (Actes, vi, 3 et s.). Numquid nulla mulier tunc
1 BARDENHENWER, AKL, III, 138.
? BARDENHENWER, Pp. 384; AKL, II], 520.
Les Cataphrygiens,quirecherchent les occasions de tomber dans l’erreur, soutiennent dans leur folle audace, sous prétexte que (Paul) s'adresse aux femmes après les diacres, qu'il faut ordonner aussi des diaconesses.
[ls savent pourtant que les apôtres choisirent sept diacres, Est-ce que par
lie NO
idonea inuenta est, cum inter undecim apostolos sanctas mulieres fuisse legamus ? Sed ut haeretici animum suum uerbis, non sensu legis astruere uideantur, apostoli uerbis contra sensum nituntur apostoli : ut cum ille mulierem in Ecclesia in silentio esse debere praeci-
piat, 11li e contra etiam auctoritatem
10 in Ecclesia uindicent ministerii.
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hasard aucune femme ne fut alors trouvée apte (à cet office), quand nous lisons qu'au milieu des onze apôtres il y avait de saintes femmes?
Mais soucieux d’étayer en apparence leurs opinions non point sur l'intention, mais sur les mots de la Loi, ces hérétiques s'appuient sur les mots de l’Apôtre contre l'intention de l’Apôtre. Alors que Paul prescrit à la femme de garder le silence dans l'Église, eux au contraire vont jusqu'à revendiquer pour elle l'autorité du ministère dans l'Eglise.
SA. — In II Ep. ad Thess., v (P. L., xvnr, 478).
Hinc est unde et Joannis apostoli epistola : « Nolite, inquit, omni spiritui credere : sed probate spiri-
tus, si ex Deo sunt » ([ JEAN, 1v, 1).
15 Quia si multa bona dicat, in aliquo
ND
autem quod fidei adversum est, promat, sciatur non esse Spiritus Nihil Spiritu sancto poterit reperiri.
sanctus. enim erroris In
Quemadmodum in Montano et Priscilla et Maximilla prophetis Cataphrygarum spiritus mundi imitatione quadam boni simulavit, ut per multa verisimilia, necnon et vera, mentiretur se esse Spiritum sanctum.
De là aussi ce passage de l’Epitre de l’apôtre Jean :
il, ajouter foi à tout esprit, mais
« N’allez pas, dit-
éprouvez les esprits, pour voir s'ils viennent de Dieu. » Si cet esprit, tout en disant de bonnes choses, exprime quelque affirmation contraire à la foi, on saura donc qu'il n'est pas Esprit saint. Car nulle erreur ne peut être trouvée dans l'Esprit saint.
C’est ainsi que chez Montan, Priscilla et phètes des Cataphrygiens, l'esprit
Maximilla, les produ monde se donnait certains dehors de vertu, afin de faire croire mensongèrement, par beaucoup de méme
choses vraisemblables et
vraies, qu'il était l'Esprit saint.