‹ Les sources de l'histoire du Montanisme, textes grecs, latins, syriaquesChapitre 182 sur 339 · Jbid., ὌΣΟΧΕΥ · texte numérisé non relu

Jbid., ὌΣΟΧΕΥ

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Justement à cette époque, dans la région phrygienne, les disciples de Montan, d'’Alcibiade et de Théodote commençaient à s’acquérir auprès de beaucoup de gens la réputation de prophétiser. C'est que le très grand nombre d’autres merveilles qu'accomplissait jusqu’à ce moment encore dans diverses églises le charisme divin en induisait beaucoup à croire que ceux-là aussi prophétisaient. Comme il y avait désaccord à leur sujet, derechef les frères de Gaule soumirent aussi leur jugement personnel sur cette affaire, (jugement) pieux et très orthodoxe. Ils produisaient également diverses lettres des martyrs arrivés parmi eux à la pleine gloire:

ceux-ci les avaient écrites, étant encore dans les fers, pour leurs frères d'Asie et de Phrygie, et aussi pour Eleuthère, alors évêque des Romains; ils négociaient en vue de la paix des églises.

ARTZ, éd. minor, P. 197:

id., dans CB, p. 458, I.

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Dans sa grande haine de tout ce qui est beau et dans son amour du mal, l'ennemi de l'Eglise de Dieu ne négligeait aucun moyen de dresser des embüûches aux hommes.

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Π] travaillait à faire ἡδῖΐγα de nouveau contre l'Eglise desthérésies étrangères. Certains, comme des reptiles venimeux, s’avançaient sournoisement en Asie eten Phrygie : ils avaient l’impudence de prétendre que Montan était le Paraclet, et que les femmes qui l’accompagnaient, Priscilla et Maximilla, étaient devenues prophétesses de Montan.

40. — Jbid., V, xvi-x1x (ScHWARTZ, éd. minor, p. 197; 10 din CD Ep 58. 1. 58 Ὁ Cr xx 01)

XVI. [1] [loc mèv oùv τὴν ! N 4 el LA] γομένην κατὰ Φρύγας αἵρεσιν ὅπλον ἰσχυρὸν καὶ αχκαταγώνιστον ἐπὶ τῆς Ιερα- 1 \ ) < 1 > ᾿ πόλεως τὸν Απολινάριον, οὐ χαὶ πρόσθεν μνήμην ὃ λόγος πεποίητο (II, 11), 4 = \ ? -- = 7 -- !

ἄλλους TE σὺν αὐτῷ πλείους τῶν τηνιχᾶδε λογίων ἀνδρῶν ἣ τῆς ἀληθείας ὑπέρμαχος - - > = \ ΄ τὰ ανίστη δύναμις, ἐξ ὧν χαὶ μῖν ἱστο- Ν ε SO ας πλείστη τις ὑπόθεσις χαταλέλειπται.

Ç 2 Re , Ἂ" - 2 2 2 = [2] ᾿Αρχόμενος γοῦν τῆς xat αὐτῶν

5 7 φ. ἡ Ὁ γραφῆς, τῶν εἰρημένων on τίς πρῶτον

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λεγομένων αἵρεσιν, ἐφεχτιχώτεορόν πως ! - ΄ ᾽ 2 ΄ μέχρι VÜV διεχείμνην, οὐχ ἀπορίᾳ αᾳτοῦ ns 5 \

XVI nm Contretlthérésiendite « (hérésie) de chez les Phrygiens »

la Puissance protectrice de la vérité dressa comme une arme forte et invincible, à Hiérapolis, Apollinaire dont mention a déjà été faite précédemment ; et avec lui un grand nombre d’hommes éloquents de l'époque. Grâce à eux, nous avons pour cette histoire une très abondante matière. [2] Au début d'un écrit contre ces hérétiques, l’un de ceux dont je viens de parler marque d’abord qu'il avait aussi mené avec des arguments oraux la discussion CORtTé Veux. son entrée ten matière :

[3] « Depuis un temps fort long et fort considérable, tu me commandes, cher Avircius Marcellus, d'écrire un ouvrage contre l’hérésie de ceux qu'on appelle les partisans de Miüiltiade. Je suis demeuré jusqu'à présent sans me décider ; non

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