‹ Les sources de l'histoire du Montanisme, textes grecs, latins, syriaquesChapitre 186 sur 339 · EN ! “Ὁ · texte numérisé non relu

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ἀδελφότητι, τῇ τὴν οἰχουμένην AE / Ce \ 7 = S/ « ὅλην πέπομφα ὑμῖν χαὶ Κλαυδίου Απολιναρίου, τοῦ μαχαριωτάτου γενομένου , ΓΝ Ὁ 2 f 2 4 ἐν Ἱεραπόλει: τῆς Ασίας εἐπιίσχοποῦ, !

€ 2 ΄ NE [3] ᾽ν ταύτῃ δὲ

EC Ὁ LA τῇ τοῦ Σεραπίωνος

beÂtod χολωνίας τῆς Θράχης ἐπίσχοπος ζῇ ὃ θεὸς ὃ ἐν τοῖς οὐρανοῖς, ὁτι Σωτᾶς ὃ μαχάοιος ὃ ἐν ᾿Αγγιάλῳ ἠθέλησε τὸν 9 μᾶχᾶοριος ὦ γχιίλῳ ἡνελὴσε IN 4 \ EN SU 5 fl Ἃ = \ e δαίμονα τὸν ΠΠρισχίλλης ἐχθαλεῖν, χαὶ οἱ

[4] Kai ἄλλων δὲ πλειόνων τὸν ἀριθ-

Kai τὰ μὲν χατὰ τούτους ἣν τοιαῦτα.

lettre particulière adressée à Caricus et Pontius. où, critiquant lui-même la même hérésie, il ajoute ceci :

2] « Afin que vous sachiez que l’action de cette coterie de mensonge qu'on nomme la nouvelle prophétie est en horreur à tous nos frères à travers le monde, je vous envoie aussi un ouvrage du bienheureux Claudius Apollinaire, évêque d'Hiérapolis en Asie.

[3] Dans cette lettre de Sérapion sont rapportées aussi les signatures de différents évêques. L’un d’eux signe comme ceci

« (Moi) Aurelius Cyrenius, martyr, je vous souhaite bonne santé. »

Un autre écrit :

« Ælius Publius Julius, évêque de Debelte, colonie de Thrace Aussi vrai que Dieu vit dans le ciel, le bienheureux Sotas d’Anchiale voulut chasser le démon de Priscilla, mais les fourbes ne le permirent pas. »

4] d'un

Les signatures autographes grand nombre d’autres évéques, d'accord avec ceux-ci, sont rapportées dans le même écrit.

que passèrent en ce qui concerne ces (hérétiques).

C’est ainsi les choses se

71...5 Ibid., VI, xx, 3 (ScHwarrz, éd. minor, p. 242; ΠΣ ΔΘ ΘΒ p.506 L'r4 SP ΟΝ xx, 572).

LS ΓᾺ 5 x € διάλογος, ἐπὶ Poœounc

Il nous est venu aussi du très éloquent Caius un dialogue, qui fut

Un

χατὰ Ζεφυρῖνον πρὸς Πρόχλον τῆς χατὰ Φούγας aipe μένος" ἐν ᾧ τὸ συντάττειν χαινὰς γραφὰς προπέτειαν τε χαὶ τόλμαν ἐπιστομίζων, τῶν τοῦ ἱεροῦ ἀποστόλου ανημονεύει, τὴν πρὸς E αριθμιήσας ταῖς

SEE ΄ = Ἐ 4 το + Fa = δεῦρο παρὰ Ῥωμαίων τισὶν où νομίζετα!

oo Ce Q

soutenu à Rome sous Zéphyrin contre Proclus. défenseur de l’hérésie cataphrygienne. Il y ferme la bouche à ses adversaires sur leur audace inconsidérée à composer de nouvelles Ecritures, et (à ce propos) il mentionne treize lettres seulement du saint apôtre. Il n'énumère pas avec les autres l'Epître aux Hébreux. Effectivement jusqu'aujourd'hui certains parmi les Romains ne la considèrent pas comme étant de l'apôtre.

42. — Vita Constantini, II, Lxri-uxvi (Ivan A. HeikeL, dans CB, Eusebius Werke, Bd 1 [1902], p. 110; P. G., xx, 1140). Après sept. 337; avant 330-3401.

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