JEAN
XIV, 10); Kai παλιν λέγει: ? - \ = 4 \ ἀγαπᾷ με, τὸν λόγον μου τηρήσει, χαὶ ὃ πατήρ μου αὐτὸν ἐλευσόμεθα χαὶ μονὴν παρ΄ α ἢ Ω \ ; τ \ ποιησόμεθα. O un ἀγαπῶν με τοὺς λόγους μου οὐ τηρεῖ χαὶ ὃ λόγος ὃ ἐμὸς
τ - = ΄ = Are » / Ταῦτα λελαληχα DULTV TA μον (LEVOV” . ἣν (4 = \ Ὁ \ el CA O0 δὲ παραχλητος. το πνευμα το αγῖον, Q ! ΄ 3 Ὁ» gi f LA πέμψει O THAT: εν. TDROVOILATENSLOU;, i \ \
“ s € - ET A ! \ ΄ ΄ EXELVO UT OLOMÉEL TAVTYA XEL OTOUVTGEL
πάντα, ἃ εἶπον ἐγώ (JEAN, χιν, 23-26).
O. ”’Azxwv
ἀληθείας. Εἰ γὰρ πείθῃ τοῖς εἰρημένοις “ $ \ \ 2 / »/ ὀρθοποδήσεις πρὸς τὴν ἀλήθειαν. Hxou-
el ! κε ᾿ σας, ὅτι λέγει
l’un de l’autre cessent d'être deux grâce à l'identité de la volonté et de la nature, comment serait-il possible que les êtres incorporels fussent assujettis au nombre et à la position.
— Μ. : ΠΠ n'ya donc pas un seul Dieu ?
— O. : Un seul Dieu au point de vue de la nature; mais, au point de vue de la substance, autre est le Père, autre le Fils, autre l'Esprit Saint.
— M. : Comment donc le Fils dit-il : ἃ Ce jour-là ils connaîtront que je suis en mon Père et que mon Père est enumoi. :>Et'encore:<<Si quelqu'un m'aime, il gardera ma parole et mon Père l’aimera, et nous viendrons à lui, et nous ferons notre demeure en lui. Celui qui ne m'aime point ne garde pas mes paroles. Or ma parole n’est pas de moi, mais de celuiqui m'a envoyé.Jevousaiditces choses, demeurant encore avec vous.
Mais le Paraclet, l'Esprit saint que mon Père enverra en mon nom, vous enseignera toutes choses, et vous rappellera tout ce que je vous αἱ dit. »
— O. : Sans le vouloir tu es d'accord avec le langage de la vérite Car situ crois (à ces paroles; tu iras droit ton chemin vers la férié mur astentendmqu'lè dits
? La signification de θέσιν est obscure. M. G. Ficker (dans une lettre privée) m'informe qu'il n’en aperçoit pas bien lui-même la portée, mais que la leçon du manuscrit n’est pas douteuse. Sans doute θέσις est-il pris au sens technique où Aristote l’emploie
quelquefois (v. g. De Generatione, I, vi, 6 :
Dior, 1. 2415. 1 οἴ. τ: ρύΡ ΩΣ, X; nr:
ibid., p. 588, |, 6 et s.) la « position αὶ d’une chose par rapport à une autre étant un
élément de distinction.
΄ ΄ » = “ ’ Ἵ Xat ὁ πατηρ᾿ OUX εἰπε “τοὺς ŒUTOY . ι EAsücoux: YO χα: O0 RATIO Χα! Ο υἱὸς
χα: HOVTV ποιήσω αλλὰ χαὶ τό" O Λογος
΄ ' : = 1 UTOGTAGEUWY TT,Y ἰοιοτ τα
ταῦτα λελάληχα ὑμῖν παρ ὑμῖν μένων, ΒΟ L ΄ ΄ ΝΣ = x - x ἀχούσης, ὃ δὲ παράχλητος TO πνεῦμα TO . .
et ere πάντα, ἃ διολογήσεις τῶν τριῶν ὑποστάσεων τὴν
M. Ἔν ἡμέρα... 1 χρίσεως αἱ τρεῖς εἰ ve i i
ὑποστάσεις χαθέζονται xoïvar ζῶντας xai νεχρούς ([ PIERRE, IV, 5).
RILYIOY τῆς φύσε ως.
RAT, πανταχοὺ ὃ υἱός, πανταχοῦ τὸ
ES πες OUOEY LEGOV
πνεῦμα τὸ ἅγιον, χαὶ WG
γου Χαι λογοὺ χαὶ AYOTS, οὕτως
EGTL|Y
Je ᾿ \ ι ες. ὦ re , OUOEVY ALEGOY πατοος XAL υἱου Χα!’ γιοῦ . .
1 Ici le ms offre deux lettres σὶ
dont M.
« En ce jour vous connaîtrez que je suis en mon Père et que mon Père est en moi. » Il n’a pas dit :
« En ce jour vous connaîtrez tous que je suis le Père et le Fils. » Tu entends qu'il dit: « Nous viendrons à lui, moi et mon Père.
pas dit : « Je viendrai, moi, le Père et le Fils, et je ferai ma demeure » ; Ceci encore : « Ma parole n'est pas de moi, mais de Celui qui m'a envoyé » ne manifeste rien autre chose que l’individualité propre des hypostases. Et quand 1] dit : « Je vous ai dit ces choses demeurant encore avec vous » (écoute-le!), « mais le Paraclet, l’Esprit-Saint, que mon Père enverra en mon nom, celui-là vous enseignera tout ce que je vous ai dit », comment ne rougis-tu pas de toi-même, et ne conviens-tu pas de la distinction des trois hypostases ?
— M. : Au jour du jugement les trois hypostases s’asseoient « pour juger les vivants et les morts ».
— Ο. : Ce mot « s'asseoir », tout en l’entendant matériellement, interprète-le spirituellement. Ne va pas le comprendre comme si les corps (occupaient) des places séparées, mais au sens de la consistance de leur nature. Car le Père est partout, le Fils est partout, l’Esprit-Saint est partout, et de même qu'il ἢν ἃ rien d'intermédiaire entre
His
FickER n’a pu démêler la signification.