‹ Les sources de l'histoire du Montanisme, textes grecs, latins, syriaquesChapitre 209 sur 339 · BASILE DE CÉSARÉE — AMBROSIASTER · texte numérisé non relu

BASILE DE CÉSARÉE — AMBROSIASTER

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— ᾿Ανατρεπτιχὸς τοῦ ᾿Απολογητιχοῦ τοῦ δυσσεθοῦς Euvoutou, Il, xxx

[ΕΣ τ /sxrx) 650-1): 303-505 --

[Il n’appartenait qu'au seul Montan de porter jusqu à ce degré sa fureur contre l'Esprit, et de linsulter par des noms humiliants, en ravalant sa nature au point de déclarer que ce serait déshonneur que de l’attribuer au Créateur. — Ou plutôt Montan aurait évité de termes bas de l'Esprit, pour ne point rabaisser

parler en aussi

son propre orgueil !

AMBROSIASTER

83. — Comm. in Ep. I ad Tim., II, τ τὸ (P. L., [rééd. de 1879] xvir, 496.) Rome (très probablement). 370-375 *.

Cataphrygae erroris occasionem

10 captantes, propter quod post dia-

conos mulieres alloquitur (1 Tm..

Il, 8-11) etiam ipsas diaconas ordinari debere uana praesumptione defendunt, cum sciant apostolos

15 septem diaconos elegisse (Actes, vi,

3ets.). Numquid nulla mulier tunc

1 BARDENHENWER, AKL, III, 138.

? BARDENHENWER, Ρ. 384; AKL, ΠῚ, 520.

Les Cataphrygiens,quirecherchent les occasions de tomber dans l'erreur, soutiennent dans leur folle audace, sous prétexte que (Paul) s'adresse aux femmes après les diacres, qu'il faut ordonner aussi des diaconesses.

Ils savent pourtant que les apôtres choisirent sept diacres, Est-ce que par

VER AN MT RE RS τ ν

[10 AMBROSIASTER

idonea inuenta est, cum inter undecim apostolos sanctas mulieres fuisse legamus ? Sed ut haeretici animum suum uerbis, non sensu legis astruere uideantur, apostoli uerbis contra sensum nituntur apostoli : ut cum 1116 mulierem in Ecclesia in silentio esse debere praecipiat, 1lli e contra etiam auctoritatem in Ecclesia uindicent ministerii.

hasard aucune femme ne fut alors trouvée apte (à cet office), quand nous lisons qu'au milieu des onze apôtres il y avait de saintes femmes?

Mais soucieux d’étayer en apparence leurs opinions non point sur l'intention, mais sur les mots de la Loi, ces hérétiques s'appuient sur les mots de l’Apôtre contre l'intention de l’Apôtre. Alors que Paul prescrit à la femme de garder le silence dans l'Église, eux au contraire vont jusqu’à revendiquer pour elle l’autorité du ministère dans l'Eglise.

S4. — In II Ep. ad Thess., v (P. L., xvir, 478).

Hinc est unde et Ioannis apostoli epistola : « Nolite, inquit, omni spiritui credere : sed probate spiritus, si ex Deo sunt » ([ JEAN, iv, 1).

Quia si multa bona dicat, in aliquo autem quod fidei adversum est, promat, sciatur non esse Spiritus sanctus. Nihil erroris in Spiritu sancto poterit reperiri.

enim

Quemadmodum in Montano et Priscilla et Maximilla prophetis Cataphrygarum spiritus mundi imitatione quadam boni simulavit, ut per multa verisimilia, necnon et vera, mentiretur se esse Spiritum sanctum.

De là aussi ce passage de l’Epître de l’apôtre Jean : « N’allez pas, ditil, ajouter foi à tout esprit, mais éprouvez les esprits, pour voir s'ils viennent de Dieu. » Si cet esprit, tout en disant de bonnes choses, exprime quelque affirmation contraire à la foi, on saura donc qu'il n'est pas l'Esprit saint. Car nulle erreur ne peut être trouvée dans l'Esprit saint.

C’est ainsi que chez Montan, Priscilla et Maximilla, les prophètes des Cataphrygiens, l'esprit du monde se donnait certains dehors de vertu. afin de faire croire mensongèrement, par beaucoup de choses vraisemblables et même vraies, qu'il était l'Esprit saint.

CLP PET UT

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