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encore Maximilla : — vos noms même ont quelque chose d’étrange et d'effravant ; point de douceur en eux, ni d'agrément, ils sont sauvages et barbares. — Or donc la Maximilla de ces « Cataphrygiens », écoutez, Ô enfants du Christ, ce qu'elle dit : « Ne m'écoutez pas, moi, mais écoutez le Christ. » On dirait que par ces mots elle glorifie le Christ, et pourtant elle est dans l'erreur. Car si elle était du Christ, elle parlerait comme parle chacun des saints apôtres. Pierre, en premier lieu, déclare : « Nous l'avons entendu de lui » le Seigneur luimême a dit : « Celui qui vous écoute m'écoute. » Et Paul dit (enfin) : « Soyez mes imitateurs, comme je suis celui du Christ. »
Maximilla dit la vérité tout en mentant, et sans le vouloir : car elle a raison dedire : « Mais (écoutez) le Christ ». Il arrive souvent que les esprits impurs sont forcés de se condamner eux-mêmes, quoiqu'étrangers à la vérité, et de désigner leur maitre, qu'ils le veuillent ou non, par nécessité. De même que cette femmelette, fluence de l'esprit pythien, disait :
sous l'in-
« Ces hommes sont les serviteurs du Très-Haut. » et encore : « Pourquoi es-tu venu avant le temps me torturer ? Nous savons qui tu 65, ὃ saint de Dieu. »; pareillement Maximilla se sentait obligée de dire qu'il ne fallait point l'écouter,
SAINT ÉPIPHANE
AS: \ LES Ἔς / Καὶ γὰρ αληθῶς ἐπίγεια φθεγγομένης αὐτῆς, εἰ παρὴν αὐτοῖς σύνεσις, οὐχ ξὃει
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Ἂν ἢ Ὁ el = ” el λίας γνῶσις, ἵνα χλευαστιχῶς εἴπω, ὅτι,
mais écouter le Christ. Comment se fait-il que ceux qui ont entendu d’elle cette affirmation et qui croient en elle l’écoutent encore, puisqu'elle même leur prescrit de ne pas l'écouter, mais (d'écouter) le Seigneur ?
Ellecneÿdéhité,, en:vérité.-que.des propos terre-à-terre, et s'ils avaient quelque bon sens, ils ne l’écouteraient pas.
Ne dites pas qu'elle se comprenait elle-même. On ne se comprend pas soi-même quand on se réfute soi-même dans son enseignement.
Car enfin, si elle dit : » Ne m'écoutez pas. » quel était l'esprit qui parlait en elle? Si elle parlait en tant que créature humaine, elle n'était donc pas sous l'influence de l'Esprit saint ? Du moment qu'elle disait: :« Ne m'écoutez pas... »
c'est donc, la chose est manifeste, qu'elle disait des choses (purement) humaines, et quelle n'était pas sous l'influence de l'Esprit saint.
N'’étant pas sous son influence, et n'obéissant qu'à des pensées humaines, elle ne savait rien ; l'Esprit saint n'était pas en elle ; ses paroles, ses affirmations étaient dictées par une raison toute humaine. Si elle les eût prononcées sous l'influence de l'Esprit saint, quel eût donc été cet esprit qui disait : « Ne m'écoutez pas... »?
XIE. Voici que Gnose de l'intelligence et de la doctrine (cela soit dit en manière de
Maximilla —
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Ἐν ἐστον PS
136 SAINT ÉPIPHANE
ATEGTELÀE μὲ χύριος τούτου TOÙ πόνου
χαὶ τῆς ἐπαγγελίας χαὶ τῆς συνθήχης ᾿ ι ᾿ ec ι »
un θέλοντα,
“+ 07 Εν" ΝΣ - σΚσ - ΠῚ 7 Te ++ \ ὡχοπήῆσωμεν οὖν τῆς ἡμῶν CONS τὴν βάσιν χαὶ τὴν δδὸν τοὺ φωτὸς, = SES σφαλῶμεν διὰ τῶν ἊΝ --ἄ Ὁ - » 9 4 à! Sd λόγων τῶν τοῦ ὃ: ἐναντίας χαὶ τοὺ βοσχήματος τοῦ ἀλλοτρίου πνεύματος.
“Ὅρα γὰρ ἐνταῦθα τὸν οὕτως λαλήσαντα, ναγχάσμενον ς r f « ΄ , εχουσίᾳ γνώμη. O δὲ χύριος ἡμῶν οὐχ , ἐ 0 “ D cs . x 4 ἄχων Ὥλθεν εἰς τὸν χό , 1 ? \ Ἀ ἀγάγχης ἀπὸ πατρὸς
et " “ “ [= « \ ἅμα σὺν πατρὶ ἔχων To θέλειν, χαὶ σὺν
ε r r κ Γ te r αγίω πνεύματι TO παρέχειν, χαὶ ὡσαύτως Π L ι ΄ er L - x \ ΓΝ “ \ A ἅμα GUY τῷ πατοὶ τὸ θέλειν ἐχει, “καὶ τὸ . ι -
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ι == e 1 de le νὰ ἀν 1 e δ... A πᾶσ! διδόνα'. ἀλλὰ ὃι ὑπερβολὴν οιλαν- 1 ἐ ’ χ x e x Ca) " θοωπίας. Καὶ οὕτω χαὶ οὺς ἐ , ’ - » ? 4 “προαιρέσεως χέχληχεν οὐχ ἀνάγχην ÉT!- Sui-
vant JEAN, vu, 37; Luc, 1x, 23;
OLAAGWY, OÙ XAO!OY ἐπιτιθέμενος.
ISAIE, Ὑ 19 et LVM, 14]: Koi
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r 7 ν᾿ ’ x \ 27107 TOUTUOY οιἰαφων!ιαᾶν. Χχατ΄ τὴν