fid ταχιν σεν (Max, p: 38222. b:; 0x
LXXIV. Alii sunt Artotyritae nomine in Galatia, qui panem et caseum offerunt, non illud quo Ecclesia catholica et apostolica celebrat offerendo.
LXX V. Alii sunt Ascodrogitae in Galatia, qui utrem inflatum ponunt et cooperiunt in sua ecclesia et circumeunt eum insanientes potibus, et bacchantes, sicut illi pagani Liberipatriani, mentibus more gentillum furentes, et non intelligentes quod ait Salvator utres nouos sumendos, inque eos nouum uinum mittendum, non in Heteres- (cie MT 1x. 17). ἘΠ: cum suis caecitatibus properant inseruire, alieni modis omnibus christianae salutis repperiuntur, cum Apostolus deiciat iustificationem illam iudaicam carnalemque uanitatem, Christi autem ueram et plenam confirmet scientiam dicens :
« Vetera transierunt, et ecce noua
insanis
ERXAIV τα encore -<éenx qu'en Galatie on appelle Artotyrites. [ls offrent du pain et du fromage, et non pas de ce que l'Eglise catholique et apostolique offre dans la célébration (du saint sacrifice).
LXXV. Il y a encore les Ascodrogites, en Galatie. Ceux-là placent dans leur Église une outre gonflée qu'ils enveloppent complètement ; puis ils défilent tout autour, avec toutes les folies et les transports de l'ivresse, comme font les païens ΡΟ ῬΟΥ͂Σ Patert:-.1ls πη 6ΠῈ| dans leur folie, les fureurs des païens, faute de comprendre ce qu'a dit le Sauveur « qu'il faut prendre des outres nouvelles, et y verser le vin nouveau, mais non dans de vieilles. outres ». L’ardeur avec laquelle ils se font les esclaves de leur propre aveuglement suffit à les déceler comme tout à fait étrangers au salut chrétien, puisque l’Apôtre écarte cette justification judaïque et
on
omnia » per Christum facta sunt (H Cor ΞΕ»
LXXVI. Ali sunt Passalorinchitae, qui digitum imponentes in nares et ora sua et labia quasi silentium semper exercent, non rei aliae nisi taciturnitati studium commodantes. Hoc autem facientes quasi prophetas cupiunt imitari, quia ait Dauid beatus « Pone. Domine, custodiam ori meo, et ostium circumstantiae labiis meis, » (Ps:-cxL, 3), ‘Et quia ieiuniis beati prophetae uacantes silentium saepius commodabant, inde usurpantes isti aestimant aliquid obseruare, Pythagoricam uanitatem potius quam prophetarum caelestam uitam et sapientiam sequi properantes.
quasi .
cette vanité charnelle, pour confirmer la science véritable et complète du Christ par ces mots : « Les choses anciennes ont passé : voilà que tout est devenu nouveau » par le Christ.
LXXVI. Il y a encore les Passalorinchites, qui placent le doigt contre leurs narines, leur bouche et leurs lèvres, comme s'ils gardaient un perpétuel silence. C’est seulement à ce mutisme qu ils semblent dépenser leur zèle. Ce faisant, ils se figurent imiter les prophètes, parce que le bienheureux David a dit : « Mets, Ô Seigneur, une garde à ma bouche et une porte autour de mes lèvres. »
Et parce que les ‘bienheureux prophètes gardaient souvent le silence pendant leurs jeûnes, ils estiment, par une fausse interprétation, qu'il faut l'observer aussi. Mais c’est la folie pythagoricienne, bien plutôt que la vie céleste et la sagesse des prophètes, qu'ils s’évertuent à imiter.
102. — Περί Τριάδος, Il, xv (P. G., xxxix, 720). Alexandrie. Entre 386 et 398 !.
Lors de leur passage ἃ l’orthodoxie, eussent-ils d’aventure été baptisés déjà, l’on baptise — nous
1 LeirpoLoT, Didymus der Blide, TU, N. Ἐς σιν, 3 (1905), p. 12 ; G. Baroy, Didyme
l’Aveugle, Paris, 1910, p. 20.