ΞΞ τα: ΠῚ. πυτῖ ΡῈ ὦ.ς xxxrx
Ei ταῦτα οὕτως ἔχει, ἀμάγως τὸ
Ι0 « πορεύομαι » χαὶ « ὃ πέμψας », ὡς μορφὴν δούλου λαβὼν (cf. ῬΗΠΙ,.; 11, 5), eine (Cf. JEAN, xIV, 28), xai Ba vo Ioudatous ἀπιστεῖν τῇ οἰχονομίᾳ καὶ ὅτι
cl \ \ Ὁ \ Ὁ Ὥστε Χαὶ τοὺς πᾶ εις τον. νοῦν
ΕῚ \ e 7 ξ΄ Ὁ ἣν LE αὐτὸν Υἱοπατέρα ὁμοὺ xai Παράχλητον γοοῦντας" σὺν αὐτοῖς δὲ χαὶ Μανιχαῖον,
ὡς. ET: À:
- OL EE Th UT,
“ = ᾽ ss \ \ ὩΣ € 2 αἀνοῦον αὐτοῦ, χαὶ τὴν τοῦ ἁγίου Ilveu-
el , χαὶ ὅτι ἐν οὐρανοῖς
S'il en est ainsi, indubitablement (le Seigneur) a prononcé ces mots « Je vais » et « Celui qui m'a envoyé », comme ayant pris « l’apparence d’un esclave », parce que les Juifs ne croyaient pas à l'Economie [= l'Incarnation] et parce qu'il est venu en ce monde par la volonté concordante de Dieu le Père : et non pas pour cela seulement, mais pour couvrir de honte les Montanistes, gens incultes, à l'esprit épais, qui croient que le Fils-Père et le Paraclet sont une même (personne); et avec eux Manichée, etc.
x All xxx) 880):
Sachant d'avance l'avenir, comme
un Dieu qu'il était, et que, après son Ascension et la venue du saint