Zbid., VII, xvu, 12 et s. (Hussey, II
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Πασχα ἄγουσι. Τοῖς μὲν γὰρ ἐπὶ τούτῳ LA
τὸν τῆς σελήνης δρόμον πολυπραγμοvODGL καταμέμφονται. Φασὶ δὲ χρῆναι μόνοις τοῖς ἡλιακοῖς ἕπεσθαι χύχλοις 10 τοὺς ὀρθῶς ταῦτα χανον! (ζο οντας᾽ χαὶ μῆνα μὲν ἔχαστον εἶναι ἡμερῶν τριάxovtæ δρίζουσιν. ἴΑάΑάρχεσθαι δὲ τὴν
> S— 5 , SA 15 χαλανδὼν ᾿Απριλλίων᾽ ἐπειδὴ, φασίν οἱ δύο φωστῆρες τότε ἐγένοντο, ὁ 3 ἈΝ © a > € γ΄ A > ni f ἐνιαυτοὶ δηλοῦνται. [13] Καὶ τοῦτο δείχγυται τὸ τὴν σελήνην διὰ ὀχταετηρίδος
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20 ταὐτὸν vouunviav συμβαίνειν. Καθότι à ὀχταετηρὶς τοῦ σεληνιαχοὺ δρόμου πληυμησὶν, S nur 2 L 4 ! δισχιλίαις ἐνναχοσίαις εἴχοσι S Δ : 2 24 € el \ , \ το 7 δύο᾽ ἐν αἷς ὃ Ἥλιος TOUS OXTW δρόμους 2 / Ἵ 25 ἀνύει, λογιζομένων ἑκάστῳ ἔτει τριαχο-
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ρῷ \ ͵ L 4 = σετι τετάρτου ἡμέρας μιᾶς γὰρ τῆς πρὸ ἐννέα es e ) ὦ sr 2
d'agir); quand, avec le temps, il eut attiré l'attention, il trouva beaucoup d'imitateurs, surtout des Phrygiens et des Galates, pour qui ce devint une coutume héréditaire de célébrer la fête de cette façon.
12] Les Montanistes, qu’on appelle Pépuzites, et Phrygiens, célèbrent la Pâque selon une méthode insolite qu'ils ont introduite. Ils blâment ceux qui règlent avec soin cette fête sur le cours de la lune, et ils prétendent que ceux qui ont souci d’une liturgie correcte doivent ne tenir compte que du cycle solaire.
Ils donnent trente jours à chaque mois, et font partir le premier jour de l’équinoxe du printemps, c'està-dire — d’après le comput romain — du neuvième jour avant les calendes d'Avril. N'est-ce pas alors, observent-1ils, ‘que -sontmés 168 deux corps célestes qui règlent le cours-des ‘annéesr1f13]|\Gerquile prouve, c'est que tous les huit ans, la lune rencontre le soleil, et pour l’un et l’autre la nouménie se produit au même point. Le cycle de huit ans de la lune s’accomplit en quatre-vingt dix-neuf mois et en deux mille neuf cent vingt-deux et durant ce temps, il se fait comprenant
jours ; huit courses solaires, chacune trois cents soixante-cinq
χαιδεχαταίαν. Kai ταύτην εἰναι λέγουσι
\ UE \ D Ὁ ; τὴν πρὸ ὀχτὼ εἰδῶν χαθ
( x εἰκοστῆς πρώτης (C . Exode, x, 18).
SOZOMÈNE
jours par an, plus le quart d’un jour. [14] Car c'est à partir du neuvième jour avant les calendes d'Avril, comme marquant le début de la création du soleil et du premier mois, qu'ils calculent le quatorzième jour dont il est parlé dans les Saintes Ecritures. Ce jour est, disent-ils, le huitième avant les ides d'Avril; et c'est ce jour-là qu'ils célèbrent toujours la Pâque, s’il arrive que le jour de la Résurrection coïncide avec lui. Si non, ils la fêtent le dimanche suivant. Car il est écrit, disent-ils, « depuis le quatorzième jour jusqu'au vingt et unième. »