THÉODORET
17/2. — Aioeruxñc xaxouvblac émcoun, III, 1 (P. G., xxx, 402). Cyr. dans la Syrie
Euphratésienne. Après 450 1.
AE / \ 2 \ / EWS Ὥρζαᾶτο Μοντανὸς, ἀπὸ χώμης
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Le chef de l’hérésie dite cataphrygienne fut Montan, qui sortit d'un bourg situé dans ce pays et qui s'appelle Ardaban. Aïguillonné par l'ambition, Ἢ sintitularParaclet-et se constitua deux prophétesses, Priscilla et Maximilla. Il appela livres prophétiques les écrits de ces femmes, et nomma Jérusalem le
1 BARDENHEWER, Ρ. 330. En 453, d’après Barirror, Litt. Grecque, p. 306.
212 THÉODORET XOUTY ὠνόμασεν ᾿Ιερουσαλήμ. Οὗτος bourg de Pépuze. Il prescrivit aussi xai γάμον διαλύειν ἐνομοθέτησε, xai de dissoudre le mariage et intro-
DR s ΕΣ LE r 1 \ x l'otxôoc OUX ελ LTVATO AOYOY, χαὶι τὰ - Ὁ En περ! τὴς τοὶ xX0GU09 0H υργίας δμιοίως - EN e SA - / NiLLY EOUYUATIGEV L O€ τῆς τούτου
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σαντο, τὸν αὐτὸν εἰναι. λέγοντες, χαὶ 1 « εκ \ el Ὁ
Pope τῷ ᾿Ασιανῷ Νοητῷ. Κατὰ
duisit de nouveaux jeûnes contre la coutume de l'Eglise. Toutefois, il ne corrompit point la doctrine de la Sainte Trinité, et professa les mêmes croyances que nous sur la création du monde. Ceux qui se rattachent à son enseignement s’appellent, du nom de Montan, Montanistes, du nom de leur race, Cataphrygiens, et du nom de ce bourg que Montan nomma Jérusalem, Pépuziens. Les prophéties de Priscilla et de Maximilla sont honorées chez eux plus que le divin Evangile. En ce qui touche leurs mystères, il y en a qui font courir certains bruits, mais d’autres refusent de s’y associer, et traitent même ces accusations de calomnies. Montanistes nient d'une manière semblable à celle de Sabellius les trois hypostases de la Divinité, et soutiennent, tout comme l’Asiate Noëétos, que le Père, le Fils et le Saint-Esprit sont le même (être). Apollinaire, l’évêque de Hiérapolis en Phrygie, homme digne de louange, et qui.
outre la science des choses divines,
Plusieurs parmi les
avait acquis aussi la science profane, écrivit contre eux. De même encore Miltiade, Apollonius et d’autres écrivains. Contre Proclus, un des chefs de cette même hérésie, écrivit Gaius, dont il a déjà été fait mention plus haut.
THÉODORET — PRAEDESTINATUS
1793. — 1bid., III, vi (P. G., Lxxxuir, 409).
“ x 7 LA Αἴγυπτος χαὶ Λιβύη, ἐλευθέρὰ δὲ τούτων Ἀ ΄ € ! ;, χαὶ ἢ ἤσπερα 2 Ὁ \ Ὁ - - Ν ΄ Ἀσιανῆς χαὶ τῆς [[οντιχῆς, τὰ τούτων Ὑ f . \ ΄ = ἔχοντα εἰσι ζιζανια. Οὔτε γὰρ ὃ [1ολε- ΙΝ, ͵ Εϊλενόποντος,
“ ᾿ 2 L 74 , τᾶν ΄ὌΝ / οὔτε αἱ ᾿Αρμενίαι, οὔτε ai ΚΚαππαδοχίαι,
ς , NOTE AIJEGELS EOECAVTO.
Des Montanistes, des Novatiens, des Quartodécimans, l'Orient est entièrement débarrassé ; pareillement l'Egypte et la Libye. L'Occident en est aussi délivré. Il n’y a plus que de faibles parties de l'Asie et du Pont qui en conservent la mauvaise graine. Ni le Pont Polémoniaque {, ni l’Hélénopont ?, ni les Arménies, ni les Cappadoces, ni la Lycaonie, ni la Pisidie, ni la Pamphilie, ni la Lycie, ni la Carie n’ont admis ces hérésies.
PRAEDESTINATUS