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chiens, attachés sous sa voiture, se mettent à aboyer : M. Renner se lève, aperçoit l’un des chiens détachés qui se battait avec un renard qu'il étrangle sous les yeux de son maître.
Le vétérinaire M. Lombard, ne relève rien de particulièrement suspect à l’autopsie du cadavre du renard, lequel était en assez bon état d'embonpoint, mais conclut néanmoins à la rage.
Observation n° 16
Le 22 mai 1926, à Poiseul-la-Grange, (canton de Saint-Seine-l’Abbaye) un renard suspect pénétrait dans l'habitation d’un habitant ‘de cette commune. M. Allar et allait se réfugier dans un local où se trouvait le chien de chasse du propriétaire. Ce dernier intervint au bruit de la bataille qui se livrait entre les deux animaux, et abattit le renard d’un coup de fusil, mutilant à ce point la tête qu’il fut impossible de s'en servir aux fins de diagnostic.
Cependant le vétérinaire sanitaire, M. Royer, d’Aignay-le-Duc, appelé, nous signalait que l’animal paraissait en très bon état d’embonpoint. M. Royer croyait devoir conclure à la rage.
Observation n° 17
Dans un rapport en date du 13 juin 1926, M. Lombard, vétérinaire à Is-sur-Tille, s’exprime ainsi :
« Dans la nuit du 5 au 6 juin 1926. entre 23 et 24 heures, M. Veldin- Garnier, cultivateur, domicilié au hameau de Luxeroïis, commune de Saulx-le-Duc (canton d’Is-sur-Tille) fut éveillé par l’aboïement de ses trois chiens qui étaient attachés à une niche située dans la cour de ferme, dont la porte d’entrée était restée ouverte.
« S'étant levé, il vit une oïe qui se débattait étranglée au milieu de la cour. Les trois chiens effrayés tiraient fortement sur leurs chaînes et cherchaient à se cacher sous la paille qui se trouve derrière leur niche.
« Munis de fusils et éclairés par une autre personne, M. Veldin et son beau-fils se mirent à la recherche de l’animal, cause de ce désordre, et finirent par découvrir, blotti dans la niche des chiens, un renard qui s’y était réfugié. Ils furent obligés de tirer trois coups de feu pour tuer cet animal, qui, au dire de M. Veldin, était très maigre.
« N'ayant pas été requis par M. le maire, je ne me suis pas transporté à Luxerois, et j’ai dit à M. Veldin que la région étant infestée de renards, enragés pour moi, il n’était pas douteux que le renard qu'il avait tué fût atteint de la rage ».
Observation n° 18
Le 9 août 1926, le jeune Ménétrier Gabriel, âgé de 13 ans, vacher chez M. Mugneret-Delorme, au hameau de Charmoy, commune de Blaisy-Haut (canton de Sombernon), qui gardait ses vaches en bordure d’un bois sur le territoire de cette commune, a vu un renard courir après l’une de ses vaches et la mordre au membre postérieur. Effrayé, l’enfant s’est sauvé.
Le lendemain 10 août 1926, au même lieu, dans le même pré, un renard a été trouvé mort le long du bois, renard dont l’autopsie tardive n’a pu être faite que trois jours après par M. Montenot, vétérinaire sanitaire à Sombernon, lequel a conclu à la rage.
Il n’a pu être établi si le renard trouvé était celui qui, la veille, avait mordu la vache au pâturage, mais il est permis de le supposer.
(Rapport de Gendarmerie).
Observation n° 19
Le 14 octobre 1926, vers 16 heures, sur le territoire de la commune de Barjon (canton de Grancey-le-Château), Mme Febvret, gardait son troupeau de vaches, lorsque son chien s’élança précipitamment sur un renard qui se trouvait dans un pré à 150 mètres environ de l’endroit où était Mme Febvret. Une lutte s’engagea entre ces deux animaux. Au cours de celle-ci, le chien qui fut sans doute mordu par le renard poussa alors un cri de douleur, puis revint auprès de sa patronne. Le renard se mit alors à la poursuite du chien, mais ce dernier se jeta à nouveau sur le fauve et d’un coup de gueule lui cassa les reins. Il fut achevé par M? Febvret.
Le vétérinaire sanitaire consulté, M. Lombard, fit l’autopsie du cadavre et conclut à la rage après avoir observé les lésions suivantes :
« Le cadavre est très maigre, ecchymoses sur le crâne et les reins, vessie complètement vide, très rétractée, dont la muqueuse est striée de fines lignes sanguinolentes, estomac vide, ne contenant que deux petits cailloux, quelques brins de paille, et deux morceaux de lacet de soulier en cuir d’une longueur de cinq centimètres environ. La muqueuse est enflammée ».
Observation n° 20
Le 23 avril 1927, vers 8 heures, un domestique de culture, M. Lemerle Albert, au service du maire de Gissey-sous-Flavigny, ét M. Sir: dey qui l'accompagnait se rendant à Frôlois, eurent leur attention
attirée par la présence d’un renard blotti au bord d’une haie longeant le chemin de Gissey à Frôlois.
«Voyant que cet animal ne bougeait pas, M. Sirdey saisit une pierre et la lança dans sa direction.
«Aussitôt cet animal s’élança sur la pierre et la saisit dans sa gueule ; ilen fut de même de plusieurs autres pierres lancées sur lui. C'est alors que nous avons pensé qu'il devait être probablement enragé.
«Je suis allé immédiatement chercher le fusil de mon patron. Ayant tiré une première fois sur cet animal, il roula atteint au côté, Aussitôt relevé, il s’'élança sur moi la gueule ouverte en hurlant.
: J'ajoute que ce renard était très maigre et avait le poil complètement hérissé ». | (Rapport de gendarmerie du 28 avril 1927).
Le vétérinaire sanitaire, M. Ligeron à Alise-Sainte-Reine, ayant pratiqué l’autopsie de ce renard, nous signalait qu’un autre deses congénères avait été trouvé mort le même jour dans une des rues de Gissey-sous-Flavigny.
D. Observations relatives à des contaminations
en cascade nettement établies
Observations n°8 21 el 22
Deux vaches appartenant à M. Durost, fermier à la Couée, commune de Saint-Broingt-les-Fosses (Haute-Marne) sont mordues par un blaireau dans la soirée du 15 août 1923.
Le blaireau est abattu séance tenante.
Le 13 septembre suivant, la rage se déclare sur une de ces deux vaches et le vétérinaire sanitaire appelé, M. Zumbrunn, de Prauthoy, décrit ainsi dans son rapport les symptômes par lui constatés :
«Température 4095, hallucination, beuglements terribles. L'animal s'étend puis se relève brusquement. Physionomie égarée, bave. Il présente une morsure au mufle ; ce point est hypersensible et son attouchement provoque chez la vache une excitation générale. La
» forme paralytique commence, siégeant déjà un peu dans les mâchoires. L'animal ne peut plus manger. Il est abattu.»
Et ultérieurement, le vétérinaire sanitaire signalait que dix jours après cet abatage, la seconde vache mordue par le blaireau en même temps que la première traduisait à son tour l’affection et succombait
à la rage.
Observation n° 23
M. Pagot Hippolyte, cultivateur à Tarsul, fait le 22 mai 1925, à la gendarmerie, la déclaration suivante :
«Le 25 avril 1925, vers 23 heures, alors que toute ma famille était couchée, j’ai entendu ma chienne qui aboyaïit furieusement dans ma cour non clôturée où elle se trouvait en liberté. Elle avait deux petits dans ma grange dont les portes étaient restées ouvertes. Ma femme et mon fils Jean se sont levés, et ils ont aperçu un animal de petite taille portant de grandes oreilles, et une grande queue, entrer dans ma grange et poursuivre les deux petits chiens qui se sont réfugiés dessous une moissonneuse-lieuse. Le lendemain, j’ai trouvé un des deux petits chiens mort des suites des morsures qu'il avait reçues dans la nuit. Pensant que c'était un renard qui l'avait tué, je ne m'en suis pas autrement préoccupé.
Le 15 mai courant, ma femme a été mordue au mollet droit par le petit chien qui était resté. Le lendemain, ce chien n’ayant pas voulu manger, j'ai pensé, ainsi que ma femme, qu’il avait peut-être été mordu par un animal atteint de rage ; je l’ai attaché et comme sa voix était rauque et que sa mâchoire se contractait, je l’ai tué le 16 mai, puis j'ai prévenu M. le maire et M. Lombard, vétérinaire à Is-sur-Tille. Ce dernier est venu faire l’autopsie du petit chien le 18 mai : elle a démontré que mon chien était atteint de rage. Le vétérinaire à visité également ma chienne que j'avais mise en observation et comme cet animal était triste et que sa voix était rauque, . M. Lombard a téléphoné à M. le Directeur des Services vétérinaires, lequel a conseillé de tuer tous les chiens et tous les chats m’apparte-" nant. J'ai donc abattu ma chienne malade, une autre chienne et quatre chats...
« L'animal qui a mordu mes chiens s’est sauvé dans les jardins et je n’en ai plus entendu parler ; peut-être a-t-il gagné le bois qui est à proximité de mon habitation. Mon fils Jean prétend que c'était un renard ».
Observation n° 24
Le 25 janvier 1926, M. Berthot Jules, maire de la commune d’Epagny, fait à la gendarmerie la déclaration suivante :
CI y a un mois environ, j'ai appris par Léger, le piqueur de la Société de chasse d'Epagny, qu'étant à la chasse avec son chien, celui-ci avait été mordu par un renard qu'il avait tué aussitôt. Craignant que cet animal ne soit atteint de la rage, car plusieurs cas de la sorte s'étaient produits dans les communes voisines, il avait
envoyé ce renard à M. Lombard, vétérinaire à Is-sur-Tille, afin qu’il fasse l’autopsie. Je n’en sais pas exactement le résultat, mais je sais que par mesure de précaution, le chien mordu a été enfermé et mis en observation.
« Le 19 janvier courant, cet animal paraissant malade, M. Léger a prévenu immédiatement M. Lombard qui est venu le visiter le lendemain et l’a reconnu atteint de rage. De concert avec M. Lombard, nous avons fait abattre immédiatement cet animal, de même qu'un autre petit chien, genre fox et deux chats, appartenant au piqueur qui auraient pu avoir été en contact avec l’animal atteint de rage ».
Observation n° 25
M. Holdéric Albert, marchand des quatre saisons à Recey-sur- Ource, un de ses chiens venant d’être abattu, comme atteint, d’hydrophobie, fait à la gendarmerie, le 26 mars 1926, la déclaration suivante.
« Je possédais un chien fox, de petite taille, sous poil jaune. Cet animal était âgé de huit ans et je l'avais depuis sa naissance. Hier, 27 mars 1926, je me suis aperçu que cette bête avait des allures bizarres. Ce chien était enfermé et je l’ai empêché de sortir. Ce matin, son état ayant plutôt l’air de s’aggraver, je l’ai abattu.
«J'ai prévenu téléphoniquement M. Marie, vétérinaire à Auberive (Haute-Marne) qui est venu et a fait l’autopsie de mon chien. Après examen, ce vétérinaire a reconnu les symptômes de la rage. Mon chien n'ayant pas sorti depuis le moment où je l’ai vu malade, il n’a certainement pas mordu ni roulé aucun de ces congénères.
« Quelques jours avant la fermeture de la chasse, alors que je me trouvais à Moitron, dans une chasse appartenant à M. Porteret, Docteur à Recey-sur-Ource, mon chien avait été abimé par des renards dans un terrier. C’est peut-être là la cause de son mal ».
M. Goustiaux Léon, 36 ans, cultivateur à Villemervry (Haute- Marne) fait à la gendarmerie, le 28 août 1927, la déclaration suivante : ,
«Le 9 juin dernier, étant dans les champs, j'ai aperçu un renard qui paraissait malade et qui-rôdait à proximité de moi, je suis revenu chez moi chercher mon fusil et je l’ai tué. Au coup de fusil‘ma chienne qui m’accompagnait est partie après le renard qui est allé mourir dans un buisson où ma chienne l’a rejoint. Aussitôt près du renard, je l’ai entendu aboyer comme si elle avait été mordue par
le renard avant de mourir. Depuis cette époque elle ne présentait aucun symptôme de maladie, lorsque mardi 23 août dernier, j'ai constaté qu’elle avait subitement changé et elle m’a tué un chat chez moi. J’ai aussitôt consulté le vétérinaire qui m’a prescrit de la mettre à l’attache solidement pendant quelques jours et m’ajoutant que dans quatre ou cinq jours, elle mourrait si elle était atteinte de rage. Je l’ai aussitôt mise à l’attache et j’ai constaté qu’elle mordait tout ce qui se trouvait autour d'elle et elle est morte aujourd’hui, 28 août 1927, vers 4 heures du matin.
«Dans le doute, j'ai aussitôt prévenu M. le maire et ce dernier a fait appeler le vétérinaire qui est venu pratiquer l’autopsie de ma chienne.
« Après examen de l'intestin qui renfermait de la paille, des débris de brindilles de bois et des pierres, le praticien a déclaré que ce décès était suspect de rage. Il a fait des prélèvements de la matière cérébrale afin de constater s’il y à eu réellement rage ».
Observation n° 27
M. Zumbrunn, vétérinaire à Prauthoy, nous adresse le rapport suivant : le 12 mars 1928, vers 20 heures, à Esnoms-le-Val (Haute- Marne), M. Joly, qui avait retenu son beau-frère, M. Baiïllet-Fourot. à dîner, a quitté la table, entendant son chien aboyer dans sa cour. Le temps d'éclairer et de sortir, et il put voir une masse sombre traverser la cour. Il n’aurait attaché aucune importance à ce fait, si quelque temps après être rentré, le chien n'avait renouvelé son aboiement. Cette fois, le propriétaire voit nettement un renard. Il en avertit son beau-frère qui le constate comme lui.
Pendant ce temps, le renard est venu se tapir à l'ombre, contre la porte de l'écurie où il reste un moment, traverse à nouveau la cour et disparaît.
Le chien ayant approché son maître, celui-ci constate qu’il présente une plaie saignante sur la truffe.
Quelques semaines plus tard, le 29 avril, sans avoir préalablement remarqué d’autres symptômes, ce propriétaire voit tout à coup son chien se présenter à lui bavant et le maxillaire inférieur pendant. Il fait alors abattre immédiatement l'animal sans aviser malheureusement son vétérinaire. Celui-ci estime que néanmoins, et vu les com-
mémoratifs, le diagnostic de rage mue peut être sans hésitation, porté.
D. Observations diverses
Observation n° 28:
M. Becavin, brigadier des eaux et forêts, à la maison forestière de Nanceuil, commune de Francheville, fait la déclaration suivante :
«Samedi 11 juillet 1925, vers 19 h. 30, j'ai vu un renard adulte sortir du bois, X'environ 75 mètres de la maison forestière que j'habite et s'arrêter dans le champ qui se trouve devant la maison.
« Ayant crié, j'ai remarqué que ce renard ne marquait aucun signe de frayeur. Je lui ai jeté des mottes de terre, maïs il ne s’est pas sauvé davantage. Ensuite, il est descendu dans un trou rempli d’eau où certainement il a bu, mais je ne puis préciser, car il était masqué par un petit buisson. Il en est sorti quelques instants plus tard. Au même moment, ma petite chienne est arrivée et s’est jetée sur le renard ; mais celui-ci s’est défendu et a fait lâcher prise à la chienne qui s’est sauvée, le renard l’a poursuivie iusque contre la maison et ne cessait de la mordre.
« Ayant pensé que ce renard étail enragé, j'ai rentré ma vache qui était dans le champ, pendant que la chienne et le renard se battaient ; puis je suis sorti avec une petite carabine et j'ai tué le renard qui élait occupé à mordre les débris d’une ancienne niche à chien ».
(Rapport de gendarmerie).
Observation n° 29
Le 29 septembre 1925, Mile Couderat, fille d’un garde-chasse, tue un renard qui se trouvait dans la cour de sa maison d'habitation.
Mordue à la main par l'animal et bien qu'aucun vétérinaire n'ait été alors appelé, la jeune fille part à Paris pour subir à l’Institut Pasteur le traitement spécifique.
Observation n° 30
Au commencement du mois de février 1926, M. Chauchot, propriétaire à Moloy, bêchait sur la rive gauche de l’Ignon, à proximité de la forêt communale de Moloy, quand tout à coup, un blaireau qu’il n’avait pas vu venir se précipita sur lui et mordit le bas de son pantalon. M. Chauchot tua la bête à coups de bêche et la vendit à un marchand de peaux pour l’écorcher. À ce moment, il n’est venu à l'idée de personne que ledit blaireau pouvait être enragé, quoiqu'il
ne soit pas naturel que cet animal sauvage se soit jeté sur l’homme sans provocation.
(Rapport du brigadier des eaux et forêts Chiquel, en date du 19 février 1926).
Observation n° 31
Le 22 septembre 1926, vers 15 heures, à Verrey-sous-Salmaise (canton de Venarey-les-Laumes) un renard, présumé atteint de rage, s’est élancé sur un chien accompagnant au pâturage un troupeau de moutons sous les yeux du berger qui le gardait. Le renard en question n’a pu être alors abattu, s'étant réfugié dans les bois de Villotte-Saint-Seine, situés à proximité.
(Rapport de gendarmerie).
Observation n° 32
M. Louis Folléa, cultivateur à Colmiers-le-Bas (Haute-Marne), fait la déclaration suivante :
« Samedi dernier, 15 janvier 1927, vers 16 heures, je travaillais sur le chemin vicinal de Colmiers-le-Bas à Recey-sur-Ource, lorsque j'ai entendu les aboiements d’un renard à proximité de moi. J’ai regardé et j'ai aperçu dans les prés, à 150 mètres de moi environ, un renard qui mordait un morceau de bois. Il sautait sur place et hurlait, puis il reprenait le morceau de bois après lequel il s’acharnait. Mes deux chiens étaient couchés près de moi. Avant que je ne puisse les retenir, ils se sont élancés sur le renard en question. Ce dernier, au lieu de fuir à la vue des chiens aui arrivaient s’est élancé sur eux et les a mordus tous les deux. Ces chiens se sont battus avec le renard et ils l’ont tué. Lorsque je suis arrivé, il était mort.
«Il n’y a pas le moindre doute, ce renard n’était pas dans un état normal, et était certainement atteint d’une maladie quelconque qui ressemble entièrement à la rage puisqu'il mordait tout ce qu'il trouvait. Après sa mort, il avait encore un morceau de bois qui lui était resté pris dans les dents de la mâchoire inférieure ».
(Rapport de gendarmerie).
M. Mulot Joseph, charretier à Rouvres-sur-Aube (Haute-Marne) fait à la gendarmerie la déclaration suivante :
«Le jeudi 16 juin 1927, vers 18 heures, je me trouvais dans les champs au lieu dit «Derrière le Château » lorsque M. Matuchet Joseph, qui travaillait à proximité de moi m'a dit : «Je viens de voir passer un renard à pas 10 mètres de moi, et il ne se sauve pas
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