CHAPITRE IT
I, Parmi ics hingrapliies impériales do Suélono, il y en a [rois, le Galha, VOllion et le Vitellnts, avec une bonne partie du Vespasien et quelques passages du Tlliis et du Dnmiùcn. qui correspondent à ce que nous poss('dons des Histoires de Tacite. Soit dans le récit, soit dans l'appréciation, soit même dans l'expression, les deux écrivains se rencontrent fréquemment. Sans doute, entre Tacite et Suétone, la ressemblance n'est pas aussi complète qu'entre Tacite et Plutarque. Mais elle est trop grande pour s'expliquer simplement par le fait que les deux auteurs parlent des mêmes choses et sont à peu près contemporains. 11 faut qu'il y ait entre eux une parenté beaucoup plus étroite. Et l'on peut en dire autant du Galba et de VOthon de Plutarque, comparés aux biographies correspondantes de Suétone. Il nous importe d'étudier de près ces rapports. Si, en effet, nous pouvons démontrer que Tacite et Plutarque soni indépendants de Suétone, que Suétone est indépendant de Tacite et de Plutarque, et que la ressemblance a pour cause l'usage d'une source commune, nous aurons d'abord la confirmation des résultats essentiels auxquels nous a déjà conduits le parallèle de Tacite et de Plutarque ; nous verrons ensuite que les conclusions ac(|uises pour la partie des Histoires qui correspond à Plutarque doivent être appliquées à tout ce qui nous reste de l'ouvrage: c'est-à-dire que, là où nous avons Plutarque conune terme de com])araison, Suétone nous est encore d'un utile secours, et là où Plutarque nous manque, il le remplace et joue
à son tour le pronilcr rôlo dans colle rerliorche des sources de Taclle au moyen d'éludés comparalives^".
':2. Nous savons à (juclle é|)oque Suétone lil paraître les Viex (1rs (jésars. Elles sont dédiées à Seplicius (^larus, préfet du prétoire, (pii exerça ces fonctions de 119 a 1 -m *'-'. Donc, à coup sur, Tacite ne s'est servi de Suétone ni pour les Histoires ni pour les Annales. S'il était certain que Plutarque a ('crit les Vies des Césars avant les Vies parallèles, il faudrait, pour la m»'me raison chronologique, conclure à son indépendance par rapport à Sui'lone, puisque le Sjjlla est de 1 1 /i , ou à peu près. A défaut de cette certitude, la comparaison de Plularque et de Suétone conduit à la même conclusion. Il arrive souvent f[ue les deux écrivains donnent du même fait des n'cils très semblables, mais avec quekpie différence qui assure à Plularque l'avantage au point de vue de la précision et de l'exactitude. — Suétone
'') La ressonil)lanoe di^ Suétone, pour la partie de son œnvre qni nous occupe, avec Tacite et Plutarqne, a été expliquée do diflTérentes manières. — Kranse, p. 5 sq., pense que Suétone a suivi Piutarquo; — Lelimann, p. Ao sqq., qu'il a suivi Tacite. C'est aussi l'avis de Cornélius, p. 5 sqq. Nous allons voir que ces deux opinions sont inacceptables. — Wiedemann, \>. bk sqq.; H. Peter, p. 28 sqq.; Momnisen, Hermès, t. h, p. .399 sqq.; Beckurts, p. 3 sqq., 21 sqq., soutiennent que les trois auteurs (d'après L. von Ranke, p. 287, Tacite et Suétone seulement) ont eu une source commune. Wiedemann croit que, pour le Galba, Suétone et Plularque ont eu deux sources communes, dont l'une a été la source de Tacite, liypolhèsc que nous réfuterons au cliapiire m. — Clason, Plut. n. Tac, p. 70 sqq., et Tac. n. Siiel., p. 99 sqq., admet pour Tacite et Suétone la communauté de source, qu'il nie pour Tacite et Plularque — Lange, p. 3i, note, a repris l'opinion de Clason. Il admet entre Tacite et Suétone la communauté de source qui explique, d'après lui, les ressemblances, non seulement de Tacite et de Suétone, mais encore de l^lutarque avec Tacite et Suétone, partout où ces deux derniers sont d'accord, puisque, toujours d'après lui, Plularque est dérivé de Tacite. Quant aux passages où Plularque est d'accord avec Suélone seul, il les explique par l'emploi d'une même source secondaire. Nous allons faire ressortir l'invraisemblance de celte dernière partie de l'hypolbèsc. — Krauss, 1 7 sqq., ne donne rien de nouveau. Ou bien Suélone a employé, parmi ses sources multiples, les Histoires de Tacite, ou bien il y a entre eux communauté de source principale. Les accords de Plularque avec Snétone seul ont pour cause soit l'usage des mêmes sources secondaires, soil rnsajjo d'auteurs différents, mais donnant des récits très analogues. *
-' Cf. Rotli., préf. du Suét. de Teubner, p. ix. Les objections de Reichau, |i. 7 sqq., ne détruisent pas cette argumentation. D'ailleurs, il reconnaît rpie les llisioircx de Tacite sont anléi^ieures aux Ci'stirs de Suélone.
\;\:i LKS SOURCES DE TACITE.
((/'., 5) et PIiilaiT|uo (G., o) monlionncnl, la prolcclioii (|iio Livie, fommo (rAii*jii.s(c, accorde à (ialba; mais Pliilar(|(i(' dit seul fjLic Galba obtint le considat grâce à Livk;'". — Su(Hoiie (G., i5) raconte que Galba gourmanda, par un édit, le peuple qui réclamait le supplice de Tigellin; Plutarque dit la même cliose ((/., 17), mais analyse l'édit. — Suétone [G., no) et Plutarque (6\, '^7) racontent qu'un soldat trancha la tète de Galba et, ne pouvant la prendre par les cheveux, la mit dans les plis de son vêtement; Plutarque nomme seul ce soldat : Fabius Fabulus'-', — Parmi les motifs qui poussèrent Othon au crime, Suétone (0., 5) cite l'énormité de ses dettes; Plutarque (^G., 21) en donne le chiffre. — Suétone dit (0., 7) f|ue, «ut quidam tradiderunt», des pièces officielles où Othon prenait le surnom de Néron furent envoyées à certains gouverneurs de provinces ; Plutarque parle du même fait en termes précis ( 0. , 3) : Cluvius Rufus rapporte, dit-il, cjue des pièces de ce genre parvinrent en Espagne. — Dans tous ces cas, la différence est de telle nature qu'on ne peut pas dire : Plutarque a eu Suétone pour source principale et l'a complété au moyen d'une source secondaire. Le dernier exemple surtout démontre d'une manière saisissante l'indépendance de Plutarque. D'ailleurs, quand on lit. en les comparant, les deux récits, on s'aperçoit tout de suite que celui de Suétone est, en général, beaucoup moins détaillé et moins riche. Parfois on serait presque tenté de le prendre pour un résumé de Plutarque.
Cependant Suétone n'a pas eu Plutarque pour source. Même aux endroits où il s'accorde de très près avec Plutarque, il a
(') Plutarque se trompe quand il dit que Galba était parent de Livie, femme d'Auguste, li a confondu cette Livie avec une autre Livie, marâtre de Galba (cl'. Suét. , G., h). Suétone dit formellement ( G. , a ) de Galba : trnullo gradu conlingens Caesarum domumn.
'-' 11 se trompe sans doute on l'ajoutant à la liste de ceux qui passèrent pour avoir égorgé Galba. Tacite (I, Ai) ne nomme que trois individus, les trois premiers de Plutarque; et le «gregarius miles a l'rumentatione rediens« de Suétone. qui correspond au Fabius de Plutarque, n'est accusé f[ue d'avoir Irancbé et onfragé la tête de Galba déjà mort et abandonné par ses meutriers.
lV(''(|ii('iHin('iit (|iu'l(|ue (lolail do plus, ou bien il est plus exacl. — Tous (l('u\ racoulcnt, comme un trait d'avarice de Galba, (|u'il lit un piv'sent minime au célèbre musicien Ganus; mais IMiilar(|uo (lit simplement [G., iG) qu'il lui donna quelques ('•eus; Suétone ((r., la) précise: cujuinque denarios^n — Galba ordonna la restitution des libéralités de Néron à part la dixième partie, et, comme ceux qui en avaient profité étaient à peu près insolvables, il poursuivit ceux à qui ils avaient vendu. Plutarque [G., ](j) et Suétone ((r., i5) sont d'accord sur tous ces points, mais Suétone dit seul (|ue Galba confia l'exécution de cette mesure k une commission de cinquante chevaliers. — Plutarque (Ht inexactement [G., 18) que les légions de Germanie ne retiraient aucun avantage de leur victoire sur Vindex; Suétone dit «[u'cllcs prétendaient qu'on les frustrait du prix de leur victoire, ce qui est bien différent [G., 16). — Suétone [G., 20) décrit comme Plutarque les outrages infligés à la tête de Galba, mais avec quelques détails de plus; par exemple, Plutarque (6^.;, 27) ne dit |)as qu'après avoir porté la tête dans son manteau, le soldat la tint en passant son pouce dans la bouche ^'h — A [)ropos de la rivalité d'Othon et de Néron, Plutanpie (G., 19) raconte qu'un jour, Othon étant absent, Poppée refusa de laisser entrer Néron. Suétone (^0., 3) parle en termes semblables de la jalousie d'Othon, mais il attribue à Othon lui-même l'exclusion de l'empereur. Cette version explique mieux le péril de mort (pie, d'après Plutarque lui-même, Othon courut à la suite de cette aventure'-'. — Suélone (0.,'j) mentionne seul la raison par laquelle Othon essaya de justifier son crime, à la séance du sénat qui eut lieu le soir même du meurtre de Galba; (cf. Plut., G., 28). — Ces exemples, qu'il serait facile de mulli[)lier, démontrent que, si Suétone ressemble souvent à Plu^ lar(|ue, il n'en est [)as moins indépendant de Plutarcpie.
(') l^ar coiilre, IMularquo rapporte seul les paroles qiio prononça Ollion (piand ((ïllo tôle lui fui présontéc
'-) Mounnscn, Uermèx , /i , A'!3, note 5, concilie les deux versions : d'après la souire roininuno, Ollion el i'opp('i' avaient ayi trinlellijjence.
13/i Ll^S SOUHCES DE TAClïl-.
Il est indépciitlant aussi de Tacite. Tacite n'otail pas du tout la source qui convenait à Suélone. Dans les Histoires encore plus que dans les Annales, il fait de l'histoire politique et ijénérale, non individuelle et anecdotique. La personne des empereurs n'a pas, dans ce récit de l'année 69, un très grand relief. De plus, pour Galba, Suétone ne pouvait guère songer à Tacite, qui a raconté seulement les qui c derniers jours de sa vie. Suétone a le goût des détails réalistes, des anecdotes scandaleuses; Tacite en est, au contraire, aussi sobre que possible'^'. Sans doute Suétone a dû se servir plus d'une fois d'ouvrages annalistiques, comme ceux de Tacite; mais il en a choisi qui fussent mieux appropriés à son dessein. Nous verrons, plus tard, qu'il ne s'est pas servi des Annales. Quel(|ues rapprochements suffisent à nous prouver tout de suite qu'il ne s'est pas servi des Histoires. — Sur les dernières paroles de Galba, Tacite et Suétone rapportent deux versions. Tacite (I, hi) : «Alii suppliciter interrogasse ([uid mali meruisset, et paucos dies exsolvendo donativo deprecatum ; plures obtulisse ultro percussoribus jugulum : agerent ac ferirent, si ita e republica videretur. » — Suétone [G., 20) : rtSunt qui tradant ad primum tumultum proclamasse eum : Quid agitis, commilitones? Ego vester sum et vos mei! Donativum ctiam pollicitum. Plures autem prodiderunt obtulisse ultro jugulum et, ut hoc agerent ac ferirent, quando ita vidcretur, hortatum. » La ressemblance est saisissante : les deux auteurs constatent que la majorité des témoignages est pour la version favorable ; ils la mentionnent en termes presque identiques. Ils constatent aussi que, d'après la version défavorable. Galba aurait essayé de calmer les séditieux en promettant le donativum. Et cependant il est certain que Tacite n'a pas été la source de Suétone : car les paroles que celui-ci, toujours d'après la version défavorable, prête à Galba, sont beaucoup plus précises que le passage correspondant de Tacite. — Pas plus que Plutarque [G., 28). Tacite (I. li']) ne
t'i ce. chap. V. § 1.
TACITE ET SUETONE. llif)
rapporte, à projjos de la séance du sénat, les moyens de jnslilicalion (|iie, d'après Suétone, Othon essaya de faire valoir ((A, 7). — Tacite (1, 7/1) et Suétone (0., 8) racontent que, sur la proposition d'Olhon, le sénat décida d'envoyer une ambassade au\ légions de (icjvnianie. Mais Suétone dit, avec plus de précision, (pielles (Haiciit les instructions des députés. — Suétone {()., 11) aliirnie catégoritpiement que l'empereur dormit d'un profond sommeil la nuit (jui précéda son suicide : wArtissimo somno quicvit'i; Tacite, dont le récit offre, d'ailleurs, dans son ensemble, de frappantes ressemblances avec celui de Suétone, n'a pu lui fournir une telle afïirmation. «Noctem quietam, ditd, utque atlfirmatur, non insomnem egitw (II, /ic)). — Tacite (1, 07 sq.) fait prononcer à Otbon, dans le camp des prétoriens, un long discours. Suétone [0., 6) n'a pas eu Tacite pour source, puiscpi'il (bt au contraire : «Ad conciliandos poUicitationibus militimi animos nibil magis pro contione testatus est, (|uam id denunn se babiturum, f|uod sibi illi reliquissent??"*. Il n'y a rien de tel dans les beaux développements oratoires de Tacite. — Et ce que nous disions plus baut, en démontrant l'indépendance de Plutarque à l'égard de Suétone, nous pouvons encore le dire maintenant qu'il s'agit de l'indépendance de Suétone à l'égard de Tacite et de Plutaripie : les rapports sont tels ([u'il ne faut pas songer à les expliquer par des intercalations. Quand Suétone dit (jue Galba donna 5 deniers à (Janus, il ne substitue pas ce chiffre précis, emprunté à une source secondaire, au nombre indéterminé de Plutar({ue; il a sous les yeux une source qui n'est point Plutarque. Quand il allirme qu'Otbon dormit d'un profond sommeil, il n'a pas consulté une source secondaire et constaté ainsi (|ue l'hésitation de Tacite était sans motif; il a reproduit une source (jui allirmait sans hésitation, comme le fait aussi Plutarque. 11 ne faut pas songer, en particulier, à expliquer les rapports dont nous parlons par une fusion de Tacite et de Plutarque ; une pareille
'••'' Ce llièiiie éluil Mcii plus diiiis la siliialioii que le beau tliscoui'S de Tacilc. Cl'. Vi«(oiDuru\, //«(. des l'wiu. , i. k, [h QCkj.
i:u; i>KS SOURCES de tacite.
fusion lie rciulruil pas complo, tant s'en faut, de loules les différences (jiie nous avons notées au profit de Suétone en le rapprochant des deux autres : la somme exacte donnée par Galba à Canus n'est pas plus dans Tacilc; (|ue dans Plutarque; ce n'est pas Plutarque qui a pu fournir à Suétone un texte précis des dernières ])aroles de Galba, d'après la version défavorable, puis([u'il passe complètement sous silence cette version. En un mot, il n'y a (pi'une explication acceptable : la communauté de source.
3. Les rapprochements que nous venons de faire entre Suétone et Plutarque et entre Suétone et Tacitr; ont déjà montré, quoique ce ne fût pas encore notre but, que, s'il n'y a pas dépendance, il y a parenté, et, par conséquent, qu'il y a communauté de source. Nous voulons en faire quelques autres, spécialement destinés à mettre cette vérité en lumière. — Les deux récits que Plutarque (G., 5) et Suétone [G., lo) font de la proclamation de Galba s'accordent de la façon la plus complète ; le ])réte\te de l'assemblée est le même dans les deux auteurs : les affranchissements. Galba déplore les cruautés de Néron; il est salué empereur; il répond en se déclarant lieutenant du sénat et du peuple romains. Le style de Plutarque est plus abondant, mais Suétone donne seul un détail qui trahit son indépendance : la présence sur le tribunal d'un enfant noble exilé par Néron dans les Baléares. — Suétone raconte très sèchement l'adoption de Pison [G., 17); mais la phrase par laquelle il introduit son récit se retrouve presque textuellement dans Plutarque au même endroit (G., i()) : «Despectui esse non tam senectam suam quam orbitatem ratus55; O Se Ç>oËri9eis , ws [xri fxévov Sià to yijpas, âWà xai Stà t^v ànaiSiav xa.Ta.(ppovovyLEvos. Remarquons aussi cjue chez les deux auteurs le récit de l'adoption est lié à la mention des troubles de Germanie par ces formules identiques. — Suétone (i()) et Plutarque (2/1) constatent que le sacrifice de Galba eut lieu le matin. — Suétone (0., C)) analyse rapidement les motifs ({ui engagèrent Othon à ordonner la bataille immédiate : - . . . sive
TACITK ET SUKTONE. 137
impatiens Jon[;ioiis sollicitiidiiiis spcransqtie anlc Vllellii advcntuin prollijj;ari plurimum posse, sivc iinpar militum ardori piignam doposcontium». Le premier motif et le troisième sont dc'veloppés par Plutarque (0., ()), qui rapporte à ce sujet le témoijfjuage de Sccundus, secrétaire d'Othon; le second est indiqué dans le récit du conseil de guerre (0., 8). Suétone pourrait donc passer ici pour l'abréviateur de Plutarque, — Il constate nettement (0., q), conune Plutarque (0., 5), qu'Othon resta en arrière à Brixellum. — Comparons encore ces deux jii|;emenls sur Othon : Suétone, ()., 12 : r^Denique magna pars liominum, incolumem gravissime dctestata, mortuum Jaudibus
lulit^i; — Plutarcjue, ()., iS : ànoXiiiobv Se y.ri ystpovas
Hn'S' ekctTïovç tôjv lov ^l'ov otVTOv t^syôvrojv tous STraivovvTas
(les rapprochements mettent en évidence la parenté de Suétone avec Plutarque. Dans d'autres cas, la ressemblance est sin-tout ou même est uniquement entre Suétone et Tacite. Ce jugement de Suétone sur Galba [G., \lx): «Majore adeo et favore et auctoritate adeptus est quam gessit imperiumw, se rapproche singulièrement de celui de Tacite (I, /i 9) : «Major privato visus, dum privatus fuit, et omnium consensu capax imperii nisi imperasset. 55 — «Regebatur trium arbitrio?', dit Suétone, au même endroit, en parlant de Vinius, de Lacon et d'Icelus. «Po-
lentia principatus divisa in Titum Vlnium , Cornelium
Laconem. . . , nec minor gratia Iceio. . . 51. dit Tacite (I, 10), et les qualifications qu'il ajoute au nom des trois personnages répondent tout à fait à celles de Suétone. — A propos de la restitution des libéralités de Nérou, Tacite (I, 20) et Suétone [G., i5) mentionnent une commission de chevaliers"', dont Plutarque [G., i(\) ne dit rien. — Suétone [G., iG) constate ([ue Galba elTraya cl irrita les prétoriens, parce qu'il en licencia
('> Il est vrai qu'ils ne sont pas d'accord sur le noiiiltre des commissaires : Siiélone dit .")() cL Tacile .jo. L'un des deux, Suétone sans doule, le plus né{j!i{jent, s'est lroiii|j(''. Il iTol jias besoin de supposer que la commission, Ibrméc d'aliord de ;^j memlH'esJul ensulle renforcée.