LES DISCOURS TL
La parole Jean 16, 32: Gov Zoyesa, Wow xa ehahulley tva onoo-
muchncte Sxaetos els TH Ore ALLE LOVOY veqea ‘
ment de la parole Marc 14, 97 : xavees sxavoadioliiceobe, oz
sinspire directe-
yevyouncan TATLEW TOV TOLUEVA, HOLL TH TodbaTa Gracxoomiolr coven,
L’allégorie de la vigne (Jean 15, 7 s.\ est, dans une certaine mesure, un equivalent de lépisode du figuier séché (MWe. 17, 12-14. 20-25). L’analogie avee la parabole du figuier que donne Lue (15, 6-9) est aussi frappante. Entin, on ne peut manquer de constater que Vidée centrale du fruit.a rendre est commune a cette allégorie et a la parabole des vignerons (Me. 12, 1-12).
Dans lentretien sur le figuier maudit, la parole de Jésus sur lexaucement de la priére (Me. 17, 24) doit étre rapprochée de la promesse de Pexaucement des priéres, qui est donnée deux fois dans le discours johannique des adieux (/4, 13 et Lio);
Le Sommaire de la Loi (Me. 72, 50) peut avoir inspiré la parole johannique sur le commandement d'amour: « Mon commandement c'est que vous vous aimiez les uns les autres comme je vous ai aimés » (Jean 15, 12).
Une relation particulitrement étroite parait exister entre le discours johannique et apocalypse synoptique. Le développement We. 13, 96-13 contient ’annonce des souffrances et des persécutions qui altlendent les disciples, et la promesse de Vassistance de lesprit quand ils comparaitront devant les tribunaux. Jean 15, 19-20. 26. 16, 1-3 contient exactement les memes idées'.
Ces analogies suflisent pour qu'on soit en droit de conclure que le rédacteur johannique a utilisé la tradition synoptique sur Pactivité de Jésus a Jérusalem pour développer le discours dadieux primitif de maniére 4 lui donner sa forme actuelle.
. Signalons ici les points 0% les discours johanniques Sane nt viser a aie parties de la tradition synoptique que Vhistoire de la passion. sie 12,27: Béhousy tov “Inooby tet.
. Luc 19,3: shire: testy cov “Incoby tic eotty. ps 13,16: auny auny héyw Sut, obx Zatiw GovAos useilwv tod xuplov adtod, ove ARGSTOANS WEilwy TOU TEuavtTOs adTOV.
Cf. Luc 6,40: ovx est valnzhs Snée tod s1dxoxadov. Jean 13,20: auy, auny Ady Spiv: 6 hav6avoy ay tiva revo gud Aaybaver, 6 éud Axu6ivwy, hav.6aive: tov TeuaveTe We.
“Ch Mt. 10,40: & Geydpevos Spas eus Géyetatr: ual O eye Geyauevas C&yetar TOY ATOSTELAAVTA ULE.
Jean 14,6”: 0032s foyeta: mods tov Tatéoa si wh Of Euod.
Cela explique peut-étre aussi pourquoi le rédacteur n'a pas cru devoir faire place dans son récit aux événements qui se déroulent entre lentrée a Jérusalem et la derniére soirée. D’une part, sa maniére de concevoir la mort du Christ lui interdisait de rapporter a ce moment-la une activité publique de. Jésus, de Vautre il donnait dans les discours des adieux un certain équivalent des derniers enseignements de Jésus a ses disciples.
Ces discours sont, en un certain sens, une apocalypse, ¢ esta-dire une révélation des choses futures, mais une apocalypse spirituelle, c’est-a-dire dans laquelle les événements extérieurs et matériels sont remplacés par. des phénomeénes intérieurs et des faits de Vordre moral. L’annonee du retour glorieux du Christ est remplacée par Vidée de assistance donnée aux fidéles par le Christ gloriti¢. Le cataclysme final céde la place a la lutte toute morale entre les ténebres et la lumiére. Cette transformation s’explique de la maniere la plus simple par ce quon peut appeler la crise de leschatologie cest-a-dire par la transformation qui s’imposa a la pensée chrétienne au moment oti 'on commenga a s'apercevoir que le retour du Christ ne se réaliserait pas dans les conditions ot: on Vattendait.
Mais les discours johanniques des adieux, sous leur forme actuelle, ne sont pas seulement une spirilualisation de lapocalyptique des synopliques; ils sont en méme temps une correction de la théorie primitive du Paraclet. Il n’est pas possible de décider si celle correction a été entreprise sous Vinfluence de la tradition synoptique ou simplement parce que la premiére théorie du Paraclet ne s’accordail pas avec les idées qui avaient cours dans le milieu ott travaillait le rédacteur définitif de Péevangile.
Cf. Mt. 17,27: ovéels extytvioxe: tov vldv el uh O mathe, ob88 tov Tnatépx wig
emiynvmanxet si uy O vidg ual @ cay Bodrnta: o vids anoxakddar.
Jean 15,8: &% totzw édozachn 6 mato wou, va zaoTdv TOAbY oéonce val yevijoeile éyol wabqrat.
Cf. Mt. 5,16: dayato t6 o> SyOy... Grws lomo Uudy tx xahz Zoya. nal Gozd- Gwaty TOV Taréoa Dud tOv'éy Tog Obpavois,
Jean 15,20: Mvnpovedete tov Adyou od éym sizov Oulv: ov% gotw GodAas weilwv TOD
AUpLOD OUTOU’ Ef ews Cot
av ral Duds GrodzZougw.
Ct. Mt. 10,24: ov Ect pabnchs Unie tov Giddcxarov, GE GodAas Unto Toy xvatoy - AUTO.
Jean 16,24: aitet
Cf. Mt. 7,7: aivette xal cobficeta: Ouiv.